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plu fieu rs naturalifles ont donnés an nitrequ’fis ont confidéré comme !e principeuniverfel de fécondité dans les plantes.Secret de M. le comte de Beligny pourrajeunir les arbres vieux & épuifés, &hâter la maturité de leurs fruits, ibid. 90.<£, b. Méthode indiquée par M. l’abbé deVailemont, pour préparer une liqueurprolifique , dans laquelle on fait macérerles femences des grains. Maniéré d’en faireufage. Comment le blé macéré dans cetteeau doit être femé. ibid. 91. a , b. Autre fa-çon de préparer la femence , indiquée parM. Home. Le tenus fec regardé commeparticuliérement propre aux femailles. Ré-ponfe à une objeâion de M. Duhamel, furl’ufage de ces liqueurs prolifiques. Leflivesmdifpenfables, félon ce phyficien, pourgarantir les blés mouchetés de la nielle &autres maladies contagieufes. Les bonseffets des leflives & de la préparation desfemences, font confirmés par l’ufage uni-verfel où l’on efi: de chauler ou enchaulerles grains qu’on veut femer. Mais il fautobferver que toute leffive où il n’entreaucune elpece de faumure, feroit pluspropre à affoiblir le grain qu’à accélérerla végétation, ibid. 92. a, b. Divers acci-dens dont M. Sarcey de Sutieres prétendque la maniéré d’enchauler les grains lespréferve. Fécondité qu’il prétend leur don-ner par cette préparation. Defcription dela maniéré dont il la pratique. Commentil fe peut faire que cet enchaulement pro-duife tous ces avantages, ibid. 93- a , b.La bonté de cette méthode démontréepar l’expérience. Obfervations fur les fe-crets que débitent quelques, charlatanspour rendre les femences plus vigoureu-fes & plus végétatives. Explication quedonne M. Dodard , de la multiplicationdu blé par l’effet de l’art. Plante re-marquable de froment dont parle cet aca-démicien. Comment on peut expliquerla fécondité prodigieufe du grain de fe-mence qui l’avoit produite, ibid. 94. * , b.Des grands avantages qu’on pourroit tirerde l’arrofement. Cas que les anciens fai-foienc de ce moyen de culture. Ufagequ’on en fait dans quelques provinces deFrance. Comment on pourroit fe procurerdes eaux. Ouvrages à confulter fur ce fujet.
Tome III,
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Née office de l’eau pour la végétation , &particuliérement pour celle du blé. ibid.9f • a , b. Expérience faite par M. Bonnet,dans le deflèin de combattre l’opinion deceux qui croient que le blé dégénéré enivraie par un excès d’humidité. Derniereméthode pour favorifer l’éruption des ger-mes ; l’opération de farder. Leçons desanciens iùr le farclage. Notre maniéréde le pratiquer moins avantageufe que celledes Romains. On pourroit ajouter à toutesce s méthodes indiquées , la tranfplanta-tion des plantes de blé au printems dansdes terres labourées à bêche, ibid. 96. a , b.Expérience qui en prouve l’utfiicé. Suitede la végétation du blé, de fa fleur & defa maturité. Phénomènes qu’elle préfenteau retour du printems. Cette faifon & cellede 1’automne , font les feules propres àfemer & à faire germer les grains. Maisc’eft au printems fur-tout que le principede fécondité agit avec plus d’empire furtous les êtres organifés. ibid. 97. a, b. Suitedes obfervations fur la végétacion des blésau printems. Structure admirable de laplante , qui favorife fa végétation & lapréferve de pîufieurs accidens. ibid. 98.ii, b. &c. Tems & durée de la floraifon.Terme de la maturité. Organes fexuelspropres à la fécondation , dont les végé-taux ont été pourvus. Defcription de lafleur du froment, ibid. 99. b. Defcrip-tion de l’épi. Etymologie de ce mot. Fé-condation de l’ovaire. Soins de la naturepour la confervation du fuit fécondé.Terme auquel le grain cefîè de tirer de lanourriture, ibid. 100. a , b. Préjudice quecaufent à la plante le froid, les vents , lesbrouillards & les pluies, dans le tems de lafloraifon. Inconvénient à-peu-près fem-blable dû aux coups de foleil. Fêtes qu’a-voient inftituées les Romains pour fe rendrefavorables les dieux qui préfidoient à l’a-griculture, Danger des pluies froides &de l’humidité continuelle dans les tems dela maturefcence du grain, ibid. 101. a , b.
Germination , defcription de la ger-mination des plantes. X FI. 473. a, b.XXXIV. 674. a, b. &c.
GERNRODE, ( Géogr. ) petite ville &bailliage d’Allemagne , dans la hauteSaxe. Obfervations fur ce lieu. XVI. 101. b.
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