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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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rente denfité de ces humeurs. Ouvragesdans Iefquels fe trouvent les plus bellesobfervations fur cefujet. XVI. 24 6. b.

GLOCESTER,finguliere propriété d’unegalerie de l’églife deGlocefter.V. 664. b.&cc.

GLOGOW , {Ge'ogr.) ville de Pologne.Siégé de Glogow par l’empereur Henri V.V. 241. a , b.

GLOIRE , Glorieux , Glorieufement ,Glorifier , ( G ri mm. ) Détermination pré-cife de la lignification des mots gloire &glorieux.Définition delagloire. Elle fuppofetoujours des chofes éclatantes en adions,en vertu , & toujours de grandes diffi-cultés furmontées. La gloire eft auffi lepartage des inventeurs dans les beaux-arts.Ce qu’on entend par la gloire de Dieu.XVI. 247.it. Définition de la vaine gloire,& de la fauffe gloire. Faire gloire, fairevanité , fe faire honneur. Rendre gloire.La gloire eft prife pour le ciel dans notrereligion. Glorieux quand il eft l’épitheted’une chofe inanimée , eft toujours unelouange. Homme glorieux , efpric glo-rieux , eft une injure. Différence entrele glorieux , le fier , l’avantageux & l’or-gueilleux. Glorieufement eft toujours prisen bonne part. Se glorifier , eft pris tantôten bonne, tantôt en mauvaife part. Glo-rifier Dieu. ibid. 248. a , b.

Glaire de Dieu : réflexions fur cettepropofition, Dieu ne travaille que pour fagloire. Comment Dieu a tout fait pourfa gloire. XXXIL 304. b.

Gloire. ( Pbilof. Adorai. ) Différenceentre l’eftime , la célébrité, & la gloire.La gloire humaine tient beaucoup del’opinion : elle eft vraie ou fan fie commeelle. Deux fortes de faufles gloires ; l’unefondée fur un faux merveilleux , l’autrefur un merveilleux réel , mais fanefte.XVI. 248. b. Le premier n’a que le régnéde l’iliuflon , & s’évanouit avec elle : telleeft la gloire de la profpérité. La fécondéfait une impreiïion plus durable. Legenre de merveilleux le plus funefte ,mais le plus frappant, fut. toujours l’é-clat des conquêtes. Combien il eft ab-furde d’attacher la gloire aux caufes desmalheurs de l’humanité. Les opérationsproductrices font lentes , les deftrncfivesfont rapides & bruyantes > on . admire

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celles-ci : faut-il s’étonner qu’il fe faffetant de grands maux & fi peu de grandsbiens ? Paroles des foldats Romains à Céfar ,& des Scythes à Alexandre , que les peu-ples devroient ofer dire à celui qui lesimmole à fon ambition. Les gens de let-tres , arbitres de la gloire, peuvent êtreles plus utiles ou les plus pernicieux deshommes, ibid. 249. a , b. Mais , il fautl’avouer, ils ont trop fouvent oublié ladignité de leur état , & proftitué leurséloges aux crimes heureux ; & alors leshommes nés pour la gloire, l’ont cherchéeoù l’opinion l’avoit mife. Le fage feul eftbon poète , difoient les Stoïciens. Il eneft de même de l’hiftorien & de l’orateur réclairés & vertueux, ce font les organesde la juftice & de la vérité ; corrompus sce ne font plus que les adulateurs du crime.Définition que Pline donnoit à Trajan dela véritable gloire, ibid. 230. a , 6. Il luitenoit le langage que les hommes nés pourinftruire les autres , devroient toujourstenir aux grands. L’ambitieux livré à lui-même , n’eft plus qu’un homme foible &timide : à quoi feroit réduite la gloire desconquérans , fi l’on arrachoit aux peuples-le bandeau de l’illufion ? Cependant r.e-cherchez pas à détruire le merveilleux desconquêtes ; mais rendez ce merveilleuxauffi déteftable qu’il eft funefte. Que laforce & l’élévation d’une ade bienfaifant 'foient les feuls objets de vos hommages.Ou fi les vivans vous intimident, fâchez,au moins juger les morts ; qu’avez-vous,à craindre? Terrible impreffion que feroit'fur un tyran le filence univerfel des gensde lettres, par rapport à lui. ibid. 251..ab . Objets de la vraie gloire : en quoiconfifte ce qu’elle a de merveilleux. Sortede gloire accordée au merveilleux agréa-ble, à celui des beaux-arts. Les taîens quicontribuent le plus à rendre les hommes,heureux, devroient naturellement avoir le*plus de part à la gloire.^ Mais ce prixattaché aux talens, doit etre encore enraifon de leur rareté & de leur utilité'combinées. Ainfi les talens appliqués auxbeaux-arts , ne font pas les premiers admisau partage de la gloire: ainfi encore, les,mêmes talens ne font pas toujours égale-ment recommandables, ibid- 252. a W.