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Mais comme les divers talens fe commit-niquenr.&fe confondent, le parti le plusavantageux feroit de les nourrir , de lesexercer enfemble. Rien n’annonce plus lacorruption, que les honneurs extravagansaccordés à des arts frivoles. Les vertusn’ont droit d’afpirer à la gloire, qu autantqu’elles contribuent au bien public. Lesgrands facriflces d’intérêt perfonneî au bienpublic, demandent un effort qui élevel’homme au - deffiis de lui - même, & lagloire eft le feul prix qui foit digne d’yêtre attaché. Le don de régner avec gloiren’exige qu’une vertu , c’eft d’aimer leshommes ; qu’un talent , c’eft de les placer.Il ne faut pas croire que les talens & lesvertus fe donnent rendez-vous dans tellïecle & dans tel pays : on doit fuppofer unaimant qui les attire, un efprit qui lesanime, ibid. 2,53. a, b. Tableau d’un régnéglorieux : caraâere du miniftre qui y con-tribue : la gloire de cet homme étonnantremonte au roi qui fe l’attache. Dans labalance de la gloire , doivent entrer lesdifficultés qu’on a furmontées. Mais ondoit diftraire du mérite du fuccès , toutce qu’a fait la violence. Défiez - vous dequiconque prétend rendre les hommes plusheureux qu’ils ne veulent l’étre ; c’eft lachimere des ufurpateurs & le prétextedes tyrans. En nous élevant contre lesauteurs de toute guerre injufte , nousn’avons point voulu difputer à la profef-iion des armes la part qu’elle doit avoirà la gloire : que celui qui fert fon prince,foit armé pour la bonne ou la mauvaifecaule , il n'eft point juge des projets qu’ilexécute ; fa gloire perfonneîle doit êtreproportionnée aux eftorts qu’elle lui coûte.En fuppofant le fléau de la guerre inévita-ble pour l’humanité , la profeffion desarmes doit être la plus honorable , com-me elle eft la plus périlleufe. ibid. 2*4. a,b. Raifon pour laquelle notre hiftoire eftfroide & feche en comparaifon _ de celledes Grecs & des Romains. Traits glo-rieux tirés du militaire François. Infuffifancedes motifs d’une gloire humaine pour fou-tenir la vertu. La morale doit, à l’exem-ple de la théologie , prémunir la vertucontre l’ingratitude & le mépris des hom-rpes, en lui montrant dans le lointain des
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tems pins heureux & un monde plus juftelC’eft une philofophie aufti dangereufe quevaine , de combattre dans l’homme lepreftentiment de la poftérité , & le defir defefurvivre. ibid. 255. a, b. C’eft un beaufonge , dira-t-on , de nous repaître d’unegloire attachée à notre nom , quand nousne ferons plus. Mais la gloire même acquifedurant notre vie , eft - elle autre chofe qu’unbeau fonge ? Le defir d’éternifer fa gloireeft un enthoufiafme qui nous aggrandit, &quiconque le raifonne , n’eft pas digne de lefentir. ibid. 25 6. a.
Gloire. Avantages & réalité de la gloire ;s’il y a des gens qui la méprifent en effet.IL 408. b. Le feul amour de la gloire nepeut porter les hommes à la véritablevertu. III. (prem. e'dit. ) 759. a , b. 772. a.( tr. e'd. ) 7 91. a, b. 804. a. Éfpece de gloireque les rois doivent rechercher. XXIX.31 6.b. Quelle eft celle que l’homme de let-tres doit ambitionner. III. (pr. e'd.) 864. b.(tr. e'd.) 896A. Efpece de gloire que peuventacquérir ceux qui joignent à de médiocrestalens , celui de l’intrigue & de l’artifice.XII. 547. a. Gloire réfervée à l’hommede génie, ibid. En quoi confifte la véritablegloire. XIII. 96. b. XVII. ( première e'dit. )382. a. ( troifiemsédition) 402. a. Gloirequi immortalife , voyez Immortalifer. L’a-mour de la gloire & la crainte de l’infamiepeuvent nous faire braver les tourmens ourenoncer aux pîaîfirs les plus vifs. Ré-flexions fur la pafîion de la gloire : diftri-bution des places & des rangs dans le tem-ple de la gloire. XXXII.911. b. — 913.fr.De la vaine gloire.XXXIV.601, a.— 601.b.
Gloire , ( F ordre de Notre Dame de )XXIII. 164. a.
Gloire , terme de peinture , terme d’ar-tificier. XVï. 2*6. A.
GLORIA PATRI , terme de liturgie.On croit que le pape Damafe ordonna en368 qu’à la fin de chaque pfeaume on chan-ter ou le gloria patri. Origine de cet ufagefélon Baronius. Dîfpofition du cinquièmecanon du concile de Vaifon fur i’ufage dugloria patri. Gloria iu excelfis , autre efi.pece d’hymne. XVI. 2*6. a, b. Voyez,Doxolqgie.
GLORIEUSE, ( hhthyol. ) ^autresnoms de ce poiftbn : en quoi il difiere de
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