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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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X VI. 2.8. 4. Différence entre aSyme,précipice & gouffre. XXVII. 2.11. b.Gouffre de Maelftron en Norwege. XX.701. a. Des vents qui fortent des gouffres.XXXIV. 865. a, b. Sur les gouffres,voyez, l’article TOURBILLON. Gouffredans rAfrique nommé Barathre. IV.39b-

GOUGE, terme de différens arts &métiers. Defcription des différens inftru-mens de ce nom. XVI. 3.2.1. b.

GOUGE, ( Maneg. Mare'ch.) defcrip-tion de ce cifeau. Son nom dans la chi-rurgie vétérinaire. Autre efpece de gougedont les maréchaux fe fervent très-indif-erétement pour abattre les inégalités desdents molaires. Autre pratique fubftituéeà cet ufage groflier & dangereux. XVI.32.2. a, b.

GOUJON de riviere , ( Ichthyolog. ) def-eription- de ce poiflon appellé goijjon dansle Lyonnois. Mauvaife qualité de fa chair.Facilité de le pêcher lorfqu’on a jetté dansPeau une tête de bœuf ou de cheval. XVI.32-3 •

Goujon , terme d archite&ure , de mé-ehanique , de doreur , de menuifier. ibid.

Goujon, {Jean) fculpteur. XXX.441 .

GOULART, ( Simon ) théologien..XXX. 736. b.

GOULU de mer , ( Ichtbyol. ) efpecede fqualus, l’un des plus voraces des ani-maux aquatiques. Sa defcription. XVI.324. a.

GOURA , ( Ge'ogr. ) ville de Pologneappartenant à l’évêque de Pofnanie. Celuiqui vivoit du tems de Jean Sobieski peu-pla cette ville de monafteres, éleva desautels dans tous les bois des environs, &c.Les Po.'onois appellent gouri tout coteau,tous lieux un peu élevés, ibid. b.GOURDE, voyez. Calebasse.GOURGUE, (Dominique de) XXII.192. b.

GOURIGUAS, ( Ge'ogr.) voyez Ca-RJGOU u IQU AS..

GOURMANDER un cheval, ( Maneg .)Obfervation fur un article du diâionn. deTrévoux relatif à celui-ci. XVI 3ns- a.-GOURMANDISE. {Morale) Horacellappelle ïngrata ingluviss. Paroles de Cal-

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limaque & de Varron fur ce fujet. Lagourmandife eft un mérite dans les paysde luxe & de vanité ; c’eft le fruit de lamollefle opulente. Les Romains fuccom-berent fous le poids de leur grandeur ,quand la tempérance tomba dans le mé-pris. Gourmandife des Apichis. C’eft l’un:d’eux que Pline appelloit nepotum omniumaltïjjimus gurges. Détails fur cet Apicius ,qui finit par s’empoifonner, parce quen’ayant plus que 500000 francs de bienil fe jugea ruiné. Excès de délicatefîe desgourmets qui fe trouvoient alors dans-Rome. Les Sybarites accordoient l’exemp-tion de tout impôt aux pécheurs d’un poif-fon donc ils étoient extrêmement friands’.XVI. 325. a, b. Sobriété qu’Homere-attribuoit à fes héros. Celle d’Agéfilas.Celle d’Alexandre avant fes conquêtes. La-chere la plus délicieufy eft celle dont l’ap-pétit feul fait les frais. L’heureufe vieil—leffe des Perfes étoit le fruit de leur tem-pérance. Tout ce qui va au-delà de lanature eft nuihble; il ne faut pas mêmela fuivre jufqu’où elle permettroit d’aller.Le goût fe blafe fur les mets les plus dé-licats , & des infirmités fans nombre ven-gent la nature outragée, ibid. 32 6 . a, k

Gourmandife. Mauvais effet de celle quiconfifte dans la trop grande quantité d’ali—mens. II. 101. b. De la délicateffe de latable. X. 109. b.ô’c. L’affbupiflèment eft undes effets de la gourmandife. XXXI. 371.

a. Réflexions fur la gourmandife. XXXV.809. a. Voyez. SOBRIÉTÉ , FRUGALITÉ „Tempérance.

GOURME, ( Mare'ch. ) efpece d’ana-logie entre cette maladie & la petite vé-role. Les catifes de la gourme font auflîinconnues que celles de la petite vérole. M.de Garfaut l’attribue aux herbes humides &trop nourriflàntes des pays froids.XVI. 326.

b. Obfervations fur ce fentiment. Les che-vaux des pays chauds ne font point exemptsde la gourme, & ceux qui ne font pointnourris d’herbes humides & trop nourrit-fantes y font également fujets. Age auquelelle attaque les chevaux. Comment élisfe manifefte. C’eft improprement qu’ona appellé faujfe gourme celle qui arrive àl’âge de fept ou huit ans. Détails fur cettefaufie gourme beaucoup plus dangereuf©-