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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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que l’autre. On doit placer leparémsnttout cheval qui jette. Cure de la gourmequi attaque les poulains, ibid. 327. & , b.Traitement de celle qui fe montre d’unemaniéré plus formidable, ibid. 328. a, b.Voyez. XVII. { prem. édit.) 519. a. (troif,édition) 539. a.

GÜURMER un cheval , ( Maneg. )attentions que demande l’aâion de gour-mer un cheval. XVI. 328. b. &c.

GOURMETTE , ( Manege ) partied’autant plus eflentieüe dans une embou-chure , que la perfeâion de l’appui dé-pend de la juliefîe de fes proportions &de fes effets Defcription très-détaillée detoutes les parties de cette chaîne. XVI.329. a , b. De leurs proportions , desvariétés pratiquées quelquefois dans cettepartie de l’embouchure. Son utilité, ibid.33°. 4 , b.

Gourmette , faujfe , ( Manege ) onappelle de ce nom deux petites longesde cuir coufues aux arcs du banquet, &c.XVI. 330. b. Autres efpeces de fauffegourmette compofée de quatre bouts dechaineites d’une S , ou quelquefois d’unepetite piece de fer applatie , ronde ouquarre'e, & percée de quatre trous. Dé-tails fur cette fécondé. Ufages de l’une& de l’autre, ibid. 33 1. *•

Gourmette , ( Marine ) garde queles marchands mettent fur un bateau.iValet qu’on emploie dans le navire, ibid. b.

GOURNABLES , ( Marine ) grandesehevilles de bois qu’on emploie quelque-fois au lieu de chevilles de fer , principa-lement pour joindre les bordages avec lesmembres. Obfervarions fur la maniéré deles faire, & fur leur dimenfion. ibid.

GOURNAY , ( Se'ogr.) ville de Nor-mandie. Patrie de Guedier de Saint-Aubin,doéleur de Sorbonne. Ouvrage qu’il adonné, ibid.

GOURNES , ( Dominique de ) princi-paux événemens de fa vie. XXI. 177. b.

GOUSSE. Voyez, SitIQUE.

GOUSSET , différentes fignificationsde ce mot. XVI. 33 z .a.

GOUT. ( Phyfiolog. ) Du goût en géné-ral- La bouche , l’œfophage & l’eftomacrie font proprement qu’un organe con-pnu } & n ont qu.’un feul & même objet.

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La faim , la foif & le goût font troiseffets du même organe. De-là vient queces trois effets font prefque toujours aumême degré dans les mêmes hommes.Cette, réglé eft générale pour toutes lesfenfations , pour toutes les pallions ; lesvrais detîrs font la mefure du pla'Tir &de la puiffance, parce que la puiifanceelle-même eft la caufe & la mefure duplaifir , & celui-ci celle du defir. Sanscet accord réciproque fondé fur le mé-chanifme des organes, les fenfations dé-»truiroient l’homme pour le bien duquelelles font faites. S’il arrive que le defirfurcharge la puiffance , c’eft que les hom-mes fuivent moins les fimples mouve-mens de leurs organes que ne font lesanimaux. XVI. 332. a , b. Le goût engénéral, eft le mouvement d’un organequi jouit de fon objet ; c’eft pourquoi legoût eft de toutes les fenfations. Par rap-port au goût proprement dit , la bouchepoftède cette fenfation à un degré pluséminent que l’ccfophage & l’eftomac. Cefens eft le plus effentiel de tous après letoucher. L’organe principal des faveurs ,c’eft la langue. Defcription de cet organed’après Bellini. ibid. 3 33. a , b. 334. a, b.Ufage de ces petits cônes qui fe trouventfur la langue des bœufs, & qui la rendent,pour ainfî dire , hériflee. Glandes qui fe dé-couvrent fur la langue : elles ne font pointl’organe du goût. ibid. 3 3 $. a , b. Il y a plusd’apparence que le fiege de cet organe eftdans cette efpece de cellules percées detrous qu’on y remarque. Ces organes dugoût font en grand nombre fur la langue ,mais encore font répandus çà & là dans labouche. Exemples de gens fans langue ,qui ne laiflbient pas d’avoir du goût. Moyende s’aflurer par foi-même que le palais fertau goût. Cependant la conftruclion de lalangue nous montre qu’elle eft le grand& le principal organe de cette fenfation.Le nerf de la neuvième paire , fuivantBoerhaave , après s’être ramifié dans lesfibres de la langue, fe termine à fa fur-face. Les divers mouvemens dont la fubf-tance de la langue eft capable., détermi-nent les fucs fàvoureux à s’y introduire,La fenfation du goût exiftera plus ou moinsdans toutes les parties de la bouche, fui-