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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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îa nature. Comment fe conduit le vraiphilofopae pour juger des ouvrages d’ef-prit. Examen de cette queftion, fl le fen-timenc efl préférable à la dilcuifion pourjuger un ouvrage de goûc. Tel efl le mal-heur de la condition humaine, que nousn’acquérons guère de connoiffances nou-velles , qu’aux d .pens de nos plaifirs. Maisfi ces lumières peuvent diminuer nos plai-firs , elles flattent en même tems notrevanité, ibid. 35J. a, b. Les reprochesqu’on fait à l’efprit philofophique, ne fe-roient convenables que dans la bouche desvrais philofophes ; mais le contraire ert mal-heureufement arrivé. Ceux qui poflèdentle moins de philofophie, en font parmi nousles plus ardens détracteurs, ibid. 356. a. ‘G'oât , fens propre & métaphorique dece mot. XXI. 707. a. Différence entrel’induftrie, le génie & le goût, XVIII.647. b. entre ce qu’on appelle non fens &bon goût. XXX 771. b. On ne fauroicdire que le bon goût foit un obftacle augénie ; X. 18. 4 , b. mais il efl vrai quel’un efl fouvent féparé de l’autre. X V.977. b. Les décifions en matière de goûtfont plus sûres de la part d’un grand hom-me que d’un autre. V il. 256. 4 , b. Ré-glés de goût fur la maniéré de juger desouvrages des anciens. II. 6c8. a. — 6 1 x.Des réglés du goût dans les ouvrages desbeaux-arts XXVIII. ( prern. édition) 61 3.a , b. &c. ( troif. édition. ) 021. a , b. &c. Dela critique & du goût en matière d’archi-te&ure 6c d’harmonie. X, 10. b. Du goûtdans la critiqua littéraire, ibid. 12. b. Dif-férence encre le jugement de l’homme degoût dans les chofes de l’art, & celui del’artifte. XVIII. 386. 4. Jufteffe de goût.XIX. 267. 4. Le goût, particuliérementen matière de mufique, aide infinimentaux effets de Fart, pourvu qu’on ne leporte pas à un trop haut point. XXII-621. a. Caufes morales & politiques quifont naître le goût & la délicateffe. XVIII.1042. b. Un des moyens de fe former legoûc efl de travailler fur des matières phi-lofophiques. X. 9 a > L H importeraitaux gouvernemcns d’éloigner du peupletout ce qui peut corrompre fon goût, &de favorifer tout ce qui peut le perfection-ner. III. (première édition) 464. a. ( troi-

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fie meédition ) 480. a. Soins qu’ils devraient,prendre pour cela. ibid. ( p-.em'iere e'diüon )465. 4 , b. 4 67. a. ( troij. e'xit. ) 490 a , b »491. 4. Caufe de la dépravation du goûtchez une nation. XX. 553. 4, b. Diffé-rence entre le faux goût & le faux bel—elpnt. XIII. 4°. b . La décadence du goûcannoncée par la profufipn des épithetes.XII. 740. b. Corruption du goût en faitd’ornemens. XXfV. 51. 4.

Goût. ( Mttfiq. ) Le goût donne à lacomposition 6 c à l’exécution d’ ne piècede mufique un agrément que la feule ob-fervation des réglés ne fauroit donner.Chaque homme a un goût particulier, parlequel il donne aux chofes qu’il appelle'belles ou bonnes, un ordre qui n’appar-tient qu’à lui. D’où vient cette diverfïté ;Il y a auffi un goût général , fur lequeltous les gens bien organifés s’accordent ;& c efl: celui-ci feulement auquel on peutdonner abfolument le nom de goût. XVI..336. b■ Le génie crée , mais le goût choi-fit. Sans goût on peut faire de grandeschofes ; mais c’eft lui qui les rend inté-reSlàntes. On peut avoir beaucoup de goûtavec une ame froide. Il femble que legoût s’attache plus volontiers aux petitesexpreflions, & la fenfibilité aux grandes.ibid. 357. 4.

GOUT. ( Archit. ) Le goût efl aufli né-ceflàire à un architecte que le génie ; & ila Favantage de pouvoir fe former & feperfectionner par l’étude. XVI. 3 *6. 4.

GOUT du chant, ( Mufiq. ) art de chan-ter ou de jouer les notes avec les agré-mens qui leur conviennent. XVI. 357. b.

Goût, ( Peinture) Tableau de bon goût:comment fe forme le bon goût. Ce qu’onentend par grand goût. Goût trivial. Goûtde nation. Goût particulier, ibid. b.

GOUTER , ( ht fi. rom. ) repas entre ledîner & le fouper. Il n’étoit d’ufage quepour les artifans&les efclaves.XVl. 358:4.

GOUTTE , ( Phyfiiq. ) explicationqu’on donnoït autrefois de la forme fphéri-que que prennent les gouttes des fluides.Celle qu’en donnent les Newtoniens. XVI.358. a, b.

Gouttes , caufes de la rondeur qu’ellesaffeéfent. I IL {premiersédition ) 889. b ., ( troi fiente e'dition ) 921. b. XX XI.640. 4,

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