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convénient. ibid. 463. a ,b. Obfervationsfur la ne'ceffité des richejfes pour la culturedes grains, ibid. 464. b. &c.
Obfervations fur la population foutenuepar la culture des grains. Si le nombre deshommes diminue d’un tiers dans un état,les richefles doivent y diminuer des deuxtiers. Etat aâuel de la population de laFrance, ibid. 465. b. Si le royaumeperdoit encore quelques millions d’hom-mes , les richefles aduelles y diminue-roient exceffivement , &c. Obfervationsfur le prix des grains. L’affluence des étran-gers augmente les richefles d’une nation ,en foutenant par la confommation le bonprix des productions de l’agriculture , &en provoquant par le bon prix l’abondancede ces produirions. L’abondance aveccherté eft opulence. La non-valeur avecl’abondance n'eft point richefle: ibid. 466.a, b. cette maxime démontrée par l’étatde quelques provinces. Les villes & lesprovinces d’un royaume où les denréesfont cheres, font plus habitées que celles oùtoutes les denrées font à trop bas prix.Quand le commerce eft libre, la cherté desdenrées a néceflàirement fes bornes fixées.Il n’en eft pas de même de la non - valeurou de la cherté des denrées caufée par ledéfaut de liberté du commerce. Le bonprix ordinaire du blé qui procure de figrands revenus à l’état, n’eft point préju-diciable au bas-peuple. Les avantages dubon prix ne font point détruits par l’aug-mentation du falaire des ouvriers. C’eft ungrand inconvénient d’accoutumer le peupleà acheter le blé à trop bas prix. Ce qu’onentend ici par la cherté confidérée com-me avantageufe à l’état, ibid. 467. a , b.Objedion: la cherté n’eft avantageufe quepour les vendeurs , & elle appauvrit ceuxqui achètent : réponfe. Cet état de bonprix a fubfifté en France , tant que nosgrains ont été un objet de commerce ,que la culture des terres a été protégée , &que la population a été nombreufe. ibid.468. a. Sur les maladies des grains , voyez,Nielle.
Grains , ( Agric. & Comm. ) culturedes terres à menus grains. I. 663. b. Ré-volte des grains. XXVIII. 473. b. Les grainsçonfidérés comme objet de commerce ;
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de la police des grains , X. 130. a. & fuiv.Du commerce des grains. XIV. 48. b,&c. Droit que quelques perfonnes ont deprendre fut les grains expof's en vente ,autant qu’on en peut prendre avec lamain. XVII. 103. a , b. Par qui eft exer-,cée à Paris la police fur le commerce desgrains. XIX. 1071. b. &c. Mefureurs degrains. X X I. 685. b. &c. Des porteurs derains. XXVI. (première édition) 911. b.troifiemee'dition ) b. Police des grainsen Angleterre. X. 130. b. &c. Balance desgrains, voyez, BALANCE d’eSSAI. Con-servation des grains, voyez, Bled.
GRAIN , triturer le ( Critiq. facr. )
XXXIV. 2.35. b.
Grain de fin ; ( Chym. Metall. ) petitbouton de fin qu’on retire du plomb , &c.qui doit fervir à coupeller l’argent. Cettequantiré pour fi petite qu’elle foit , fetrouve avec le culot qui eft formé par lecoupellement de l’argent avec le plomb,& l’augmente de poids. Moyen de l’endéfalquer dans la pefée du bouton de fin.Néceftité de grenailîer le plomb d’eflai.XVI. 468. a, b. Il ne fuffic pas de s’êtreafturé de la quantité d’argent que contientle plomb, il faut auftï examiner tout cequi fert aux eftais &qui peut être foupçon-.né d’en augmenter le bouton, ibid. 469. a.
GRAIN , ( Art. milit. ) opération donton fe fert pour corriger le défaut deslumières des pièces de canon & mortiersqui fe font trop élargies. Détails fur lamaniéré de faire cette opération. VI.idz. b.
GRAIN. ( Poids) En Allemagne , An-gleterre & Hollande, les grains font dii-férens de ceux de France , voyez, POIDSFICTIF. Poids du carat de diamans. Poidsde femelle pour l’argent. Poids de la len-tille & de l’aréo ! e des Romains , du cholcusdes Grecs, &c. En pharmacie, le graineft ordinairement le plus petit poids :quelquefois cependant une drogue fimpleeft ordonnée à la quantité d’un demi-grain.Origine du mot de grain. XVI. 469. a,
GRAIN , ( Raffineur ) XVI. 470. a.
Grain d'orge , ( Medec. ) maladie fré-quente dans les cochons qu’on engraifle.XV 1 ,470. a.