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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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taille dans les vignes ne peut fe rapporteraux mêmes réglés. Obfervations fur cettefaufile maxime de politique injuftementattribuée au gouvernement , de regarderl’impofition arbitraire comme un moyenalluré pour tenir les fujets dans la fou-miflion.

Obfervations fur l’exportation des grains.Cette exportation fi eflèntielle au réta-blifï'ement de l’agriculture, ne contribue-rait pas à augmenter le prix des grains ;mais elle empêcheroit les non-valeurs dublé. Loin que l’exportation occafionnâtles difettes , fon effet au contraire feroitd’aflùrer l’abondance, ibid. 456. a , b. Paf-fage fur cefujettiré du livreintitulé : Avan-tages & désavantagés de la grande-Bre~tagne. ibid. 547. a ,fc.Mais l’abondance desproductions que procurerait en France l'a-griculture portée à un haut degré, ne pour-roit- eile pas les faire tomber en non-valeur?Réponfe à cette difficulté. Réflexions quimontrent que nous ri’aurions pas à craindrenon plus des progrès de l’agriculture enAmérique , l’égalité de concurrence. Ob-fervations qui doivent aufli bannir toutecrainte de difette dans le cas d’exportation.Le défaut de débit & la non - valeur de nosdenrées qui ruinent nos provinces , nelontque l’effet de la mifere du-peuple, & desempêchemens qu’on oppofe au commercede nos productions. Pour mieux compren-,dre les avantages du commerce des grainsavec l’étranger, il eft néceffaire de fairequelques obfervations fondamentales fur lecommerce en général , & principalementfur le commerce des marchandifes de main-d’œuvre , & fur le commerce des denréesdu crû. ibid. 458. a , b.

Maximes du gouvernement économique.i 0 . Les travaux d’indufirie ne multiplientpas les richefles.

2°. Les travaux d’induftrie contribuentà la population & à Paccroiffement desrichefles. ibid. 459. a, b.

3 0 . Les travaux d’induflrie qui occupentles hommes au préjudice de la culture desbiens-fonds, nuifent à la population & àl’accroiflèment des richeffes..

4°. Les richefles des cultivateurs fontnaître les richeffes de la culture.

?°. Les travaux de l’induftrie contri-

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buent à l’augmentation des revenus desbiens fonds, & les revenus des biens-fondsfoutiennent les travaux d’induftrie.

6 °. Une nation qui a un grand com-merce de denrées de fon crû , peut tou-jours entretenir, du moins pour elle , ungrand commerce de marchandife de main-d’œuvre.

7°. Une nation qui a peu de commercede denrées de fon cru , & qui eft réduitepour fubfifter à un commerce d’induftrie ,eft dans un état précaire & incertain, ibid.

460. a , b.

8°. Un grand commerce intérieur demarchandifes de main-d’œuvre ne peutfubfifter que par les revenus dos biens-fonds.

9 9 -Une nation qui a un grand territoire,& qui fait baifler le prix des denrées de foncru pour favorifer la fabrication des ouvra-ges de main-d’œuvre, fe détruit de toutesparts.

io°. Les avantages du commerce exté-rieur ne confiftent pas dans l’accroiffe-fement des richeffes pécuniaires, ibid.

461. a , b.

ï i°. On ne peut connoître par l’état dela balance du commerce entre diverfesnations , l’avantage du commerce & l’étatdes richefles de chaque nation.

12°. C’eft par le commerce intérieur &rpar le commerce extérieur, & fur-tout parl’état du commerce intérieur , qu’on peutjuger de la richeflè d’une nation.

13 0 . Une nation ne doit point envier lecommerce de fes voifins quand elle tire defon fol , de fes hommes & de fa naviga-tion , le meilleur produit poflible.

14 0 . Dans-le commerce réciproque, lesnations qui vendent les marchandifes lesplus néceflàires ou les plus utiles, ont l’a-vantage fur celles qui vendent les marchan-difes de luxe. ibid. 462. a , b. Diverfes ob-fervations fur la nature- de commerce leplus convenable à la France , & fur lesmoyens de le favorifer. Les chemins ru-raux ou de communication avec les grandes-routes , les villes & les marchés , man-quent ou font mauvais prefque par toutdans les provinces , ce qui eft un obftacle àl’aéfivité du commerce. Soins qu’on de-vrait fe donner pour remédier à cet in-'