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vent caufer à leur enfant par l’ufage descorps dans leur habillement , de mêmeque de tout ce qu’elles emploient pourempêcher le ventre de groffir en avant& de leur gâter la taille. Maux qui peu-vent en réfulter pour elles-mêmes. Ou-vrage à confulter fur ce fujet. ibid. 707.a } b.
Groffejfe. Etat de la matrice dans lagroflefle. I. 33$. a. XXXVI. 150. a.XXI. 163. a. 268. b. Des fignes de groj-feffe. Il eft difficile qu’une femme doutede fa groffefTe. XVIII. 658. a. De la cef-fation des réglés dans cet état. XXI.502. a. 303. a. Pourquoi les apparencesde groflefle ne font pas toujours en pro-portion de la grandeur du fœtus. I. 335.
a. Engorgement des mamelles dans cetétat. XII. 850. b. II. 119. b. &c. XXXI.917. b. Durant la groflefle, la douleur ,la tenfion , & la dureté des mamellesdoivent augmenter le foir. XX. 930. b.Caufes qui augmentent la formation dulait dans la groflefle. XXXI. 918. b.Parties vers lefquelles il fe porte alors enplus grande abondance. X. 76 6. a, b. Le laitdans une femme n’eft point une preuvede groflefle. XX. 931. b. Différenceentre l’enflure de la groflefle & celle del’hydropifie. XVil. ( première e'dit.) 90 6.
b. ( troificrae édition ) 922. b. L’hydropifiedelà matiice eft le cas le plus difficile àdiftinguer de la groflefle. ibid. Phénomè-nes fympath'.ques qui accompagnent cedernier état. XXXII. 227. 4. Du termede la groflefle. I. 343. a , b- Des groflef-fes de onze mois. XXXIII. 923. a.
Grossesse, fignes de , ( Me'dec.légale . ) XVI. 710. b. il n’eft aucun ligneinvariable qui détermine F-exifter.ee dufœtus dans la matrice. Efpece de treflail-Iement qui annonce aux femmes l’inftantde la conception. Signes fubféquens quiforment pour les femmes qui les éprou-vent une efpece de conviâion de leurnouvel état. En médecine légale , on nedoit jamais s’attendre de leur part à unaveu fincere, parce que les circonftancesqui font recourir aux magiftrats font ordi-nairement un objet de litige dans lequeljeur intérêt eft compromis, ibid. 711. a ,i’. Les femmes plies-mêmes peuvent fe
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tromper fur les fignes de leur groflefle.Cependant il y a des fymptômes qui fontdiftinguer aifément les différentes concré-tions & les épanchemens qui fe font dansla matrice d’avec la groflefle ; l’auteurles indique ici. Art avec lequel certainesfemmes intéreflees à pafler pour encein-tes , ont imité les fignes de grofleflequ’on avoit toujours regardés comme lesplus pofitifs. ibid. 7x2. a , b. Les fignes dela groflefle & ceux d’un état morbifiquedevenant par le laps de tems plus carac-térifliques , on ne peut long-tems con-fondre ces deux états. Obfervations furle figne plus fur de la groflefle , favoir lemouvement de l’enfant dans le fein de famere. Terme auquel on commence à l’ap-percevoir. Moyen de l’exciter. Incertitudedu figne tiré de la faillie du nombril, ibid.713. 4 , b. De la conftridion de l’orificede la matrice. Elle peu dépendre de plu-fieurs maladies. Comment on peut s’af-furer fi le reflerrement dépend de la grof-fefle. Incertitudes que laiflent toujours àcet égard les variétés de conformations dela matrice. Autre maniéré d’examen qu’em-pîoyoitM. Puzos, célébré accoucheur, maisqui peut aufli être équivoque en certainscas. ibid. 714. a , b. La connoiflance desdétails qui ont fuivi les grofleflès anté-rieures peut être d’un grand fecours dansl’examen dont il s’agit. On a vu des fem-mes qui, parvenues au troifieme ou qua-trième mois éprouveient des pertes ha-bituelles & très - confidérables. Obferva-tions faites de la matrice d’une fille d’en-viron vingt ans qu’on difoit morte d’unefuppreflïon de règles, & dans laquelle ontrouva un fœtus très-bien formé. C’eft parla variété de conformation , qu’il faut ex-pliquer pourquoi l’on a peine à découvritdes fignes fenfibles de groflèflè dans cer-taines femmes vers le quatrième ou cin-quième mois, & même au-delà. Commenton peut diftinguer l’enflure du ventre quivient .de la fuppreliion des réglés, cellequi vient.de la tympanite , & des fquir-rhes de V utérus, ibid. 7x5. 4 , b. Enumé-ration de divers fignes équvoques de grofifefie. Maladies avec lefquelles la groftèfiepeut être compliquée , & qui contribuentencore à la rendre douteufe. Facilité à