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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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GUÉRIKE , ( Otbon de ) inventeur de lapompe pneumatique. XX. 699. a.

GUÉRIN , chevalier de l’ordre de S.Jean de Jérufalem. XXVI. ( premièreédition ) 785. b. ( troifieme e'dition ) 811. b.

GUÉRISON , ( Mede/me ) L’art amoins de part qu’on ne croit à la guérifondes maladies. XVII. ( première e'dition )919. b. ( troifieme édition) 93>.b. Ce qu’ondoit penfer de certaines guérifons extraor-dinaires & comme furnaturelles.XX. 712..a. Tableaux que confacroient à quel-que divinité ceux qui étoient guéris d’unemaladie. XXXII. 470. a. Guérifons opé-rées par le taâ, ibid. 501. b. &c. par latranfplantation. XXXIV. 14. a. Voyez,Traitement.

GUÉRITE. ( Art tnilit. ) ConUruéliondes guérites des ouvrages de la fortifica-tion. Figure & dimenfion des guérites,qui fe font aux différentes entrées de laplace. XVI. ( première e'dition ) * 7'}i. b.( troifieme e'dition) 756. b. Voyez,fL CHAU-GUETTES.

GUERRE, {Art. milit. & Hiftoire )Définitions de Grotius & de Montecu-culli. La guerre, foit offenfive , foit défen-five , fe divife en guerre de campagne &en guerre de fieges. La guerre eft un artqui a fes réglés, & par conféquent fa théo-rie & fa pratique. L’art de la guerre , confé-déré dans fon objet, eft le plus grand de tous.L’étude d’un art fi important doit, félon M.de Folard , faire la plus grande occupationdes princes & des grands. Rien de plusbrillant que la carrière d’un général quifait fervir fa fcience , fon zele & fon cou-rage au fervice du prince & de la patrie.Les réglés de la guerre font le fruit desobfervations faites en différens tems, pourfaire combattre les hommes le plus avan-rageufemenc qu’il fera poflible. Premièresarmes qui ont été employées à la guerre.XVI. (première e'dition) 733. a, b. ( troi -fume e'dition ) T)7. a , b. Invention desrangs & des files pour mettre de l’ordredans les combatcans. Origine des exercices& des évolutions ; celle des armes dé-fenfives ; celle des compagnies , des co-hortes , régimens , bataillons, &c. Onfongea aufti à ranger les différens corpsen ordre de bataille. Premier emploi de

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la cavalerie. Formation des premiers corpsde cavalerie. Invention des armes de lon-gueur pour la tenir en refped. Diversufages auxquels on continue d’employer lacavalerie. Origine des premières fortifi-cations. ibid. {première e'dition) 754.4, b.{troifieme e'dition ) 758. a , b. Inventiondes machines propres à en détruire lesouvrages. Armes à feu fubftituées à l’ufagede ces machines depuis l’invention de lapoudre à canon. Changemens dans lesarmes offenfives & défenfives , auxquelsdette découverte a donné lieu. Origine dela caftramétation , & de l’art de fortifierles camps. D’où dépendent les fuccès àla guerre. Exemples tirés de l’hiftoire desGrecs, qui montrent que l’habileté desgénéraux & la bonté des troupes fert plusque le grand nombre. En quoi confifteeffentiellement l’art de la guerre. Le géniede cet art ne peut s’acquérir par l’étude ;elle peut feulement le perfectionner : ibid.{première e'dition) 755. a , b. {troifiemee'dition ) 759. a , b. voyez dans l’articleEtude militaire , quelles font les connoif-fances qui lui fervent de bafe. Selon M.de Folard , c’eft particuliérement chsales Grecs qu’il faut en chercher les réglés& les principes. Pallàge tiré de cet auteurpour combattre le lentiment de ceux quiprétendent que l’étude n’eft point nécef-îaire , & que la pratique feule apprendl’art de la guerre, ibid. { première édition)7$6. a, b. {troifieme édition) y 60. a , b.S’il faut qu’un officier voie exécuter toutce qu’il a befoin d’apprendre , il lui feraprefque impoffibie de fe rendre habile dansles différens mouvemens des armées. L’étu-de de l’art peut tenir lieu d’expérience ,mais d’une expérience de tous les fiecles»Ce que Diodore de Sicile dit en faveurde l’étude de l’hiftoire , dans un paflàgeici rapporté , peut s’appliquer à celle del’art de la guerre. C’eft dans les livres-des Grecs & des Romains qu’il faut cher-cher les vrais principes de l’art militaire ,mais le nombre de leurs auteurs fur cefujet n’eft pas confidérable. ibid. {premièreédition) 7 Ï 7 - a .i b. {troifieme édit.) 761..a , b. Obfervations de M. Folard fur ceuxqui nous relient. Anciens ouvrages qu’onpeut confulter' le plus utilement. Auteurs