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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Platon comme l’inventeur de cette gym-naftique. XVI. ( première édition) 845. b.

(troifteme édition) 849. b. Conjeâurts furles réglés qu’il établît dans l’exercice decet art. Hippocrate faifit des idées fi fages,& ne manqua pas d’employer la gymnaf-tique en diverfes maladies. Tous ks mé-decins qui lui fuccédereat goûtèrent telle-ment ce genre de médecine, qu’il n’y en eutpoint qui ne le regardât comme une partieeffentielle de l’art. U ne infinité de gens con-vaincus de fon utilité , paffoient une partiede leur vie dans les gymnafes. Exercicesqu’on y faifoic. Les Romains furpaflèrent debeaucoup les Grecs ,(oit par le nombre, foitpar la magnificence d_s gymnafes. La gym-naftique médicinale tomba dans des minu-ties auffi nombreufes que frivoles ; témoinsles confeils des trois livres intitulés durégime , attribués fauflement à Hippocrate.ibid. (première édition ) 84 6 . a, b. ( troi-sième édition ) 850. a , b. L’applicationdes huiles , des onguens, & des parfumsliquides , dont on fe fer voit particuliére-ment dans les bains, dont l’ufage faifoitpartie de la gymnaftique médicinale, oc-cupa chez les Romains dans le tems deleur décadence , autant de perfonnes queles bains même. Médecins appelles ja-traliptes , qui ordonnoient ces onguens.Gens qu’ils avoient en fous-ordre employés,foit à vendre les onguens , foit à oindre ,foie à frotter ceux qui en faifoient ufage.Indignation de Seneque contre ces gensqui fe mêioient de manier doucement lesjointures & autres parties du corps pourles rendre plus fouples. Les hommes em-ployoient même à cet ufage des femmeschoifies. Epigramme de Martial fur cefujet. Hommes & femmes qui étoientemployés à dépiler les corps, ibid. ( pre-mière édition ) 847. a , b. (troifteme édit.)S51. a, b. ,

GysmNASTIQUE médicinale-, originedecet art. XIII. ^ 6 . b. Des jeux de balle & deleur utilité. IV. 271. a. XVII. 91. a. XXXI.644. a. — 649. a. Maffes dont les anciens fefervoient dans quelques-uns de leurs exer-cices. XVII. 1 6. a, b. Exercice appeiléfcia-machie. XXX. 293. Avantages que lesmédecins attribuoient aux exercices fphé-rifiiques ou de la balle. XXXI. 647. a.

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Exercices du cerceau. XXXIV. 271. b. F.Exercice.

Gymnastique militaire. ( Lîtt. grecq.& rom. ) Principaux exercices de cettegymnaftique. Utilité de ces exercices.Eloge que Salîufte donne à cet égard àPompée. XVI. (première édition) 847. b.

( troifteme édition) 851. b. La gymnaftiquemilitaire fut établie chez les Grecs parlesLacédémoniens & les Cretois. Combatsgymniques qu’on célébroit dans les fêtes &autres cérémonies folemnelles. Ce quid’abord n’avoit été qu’un aiguillon pourréveiller la vigueur martiale , devint en-fuite le pur objet des divertiftemens pu-blics. Enfin quand les Grecs n’eurent plusde vertus , les inftitutions gymnaftiquesdétruifirent l’art militaire même. Dansnos fiecles modernes , un homme quis’appliqueroit trop à ces exercices , nousparoîtroit méprifabîe ; la danfe ne nousinfpire que la mollefte , & l’exercice desarmes la fureur des combats finguüers. ibid.

( premiers édition ) 848. a. ( troifteme édi-tion) 852. a. F jyeVHoMME de guerre.

GYMNIQUES , jeux ou combats ,(Litt. grecq. & rom.) Origine du motgymnique. Néceffité d’être nud dans cesjeux. Cette nudité n’étoit pas entière. Ce-pendant vers la quinzième olympiade , lesLacédémoniens s’affranchirent de l’écharpedont fe couvraient les athlètes. Quelleen fut la raifon. Les autres peuplesrejet-terent cette nouvelle coutume, & con-tinuèrent à fe coayrir de l’écharpe dansla lutte & le pugilat. L’époque dei’entierenudité des athlètes à Lacédémone , eftcombattue par Thucydide. XVI. ( pre-mière édition ) 848. b. ( trsifieme édition )852. b. Divers exercices pour lefquds onne fe dépouiiîoir point. Infpeâeurs établisdans les gymnafes pour maintenir les jeunesgens dans la pudeur. Inftituteur des jeuxgymniques , félon Pline. Ces jeux fe dori-noient avec magnificence quatre fois l’an-née. Divers prix qu’on y dîfputoit. Luciennous a laifïe de divers combats, avec fonbadinage ordinaire , un tableau fort inf-truéfif dans un de fes dialogues , où il faitparler Anacharfis & Solon. Traduftionde ce morceau, ibid. ( premiers édition )849. a, b. (tr et (lents édition) 853 .a, b.