H A R
S’apprêter & faler ce poiflon. Satfons del’année, auxquelles s’en fait aujourd’hui lapêche. Lieux où elle le fait. Petits bâtimensdont on fe fert à cet ufage. Réglemens del’amirauté de Hollande pour la pêche duhareng. Des profits que les Hol’andois enretirent, ibid. 63. a, b. Etat de leur pêchede hareng en 1748. Les Anglois ne peuventenlever ce commerce à la Hollande , fansle faire autant de tort à eux-mêmes qu’àcette province, ibid. 64. a.
Hareng. Le tems des brouillards favo-rable à la pêche de ce poiftôn. V. 533 - b.Elpece de filet appelle marfaiques , pourla pêche du hareng. Defcription de cettepêche. XXL 177. a , b. Defcription des fi-lets nommés harartgu'teres ou orpbilieres.XXIV. 61. a , b. Les Anglois défendent lapêche du hareng lorsqu’il fraie. Les Fran-çois n’ufent pas de cette précaution.XXVIII. {première édition) 757.4. ( troi-sième édition ) 765. a. Pêche du hareng avecla feine. XXX. 581. a. Caquer le hareng.VI. 257. a.
Hareng. ( Diete ) Maniéré démangerles harengs frais. Casfingulier que les Hol-landois font des harengs-pecs ou harengsfalés. Opinion fur laquelle cette eftime eftfondée. Maniérés d’apprêter le hareng falé.Hareng fumé. Maniéré de le manger enHollande. XVII. 64. a.
H ARENGUIERE , ( Pêche ) rets àpetites mailles. Comment ils fe tendent.En quels tems fe pratique la pêche qui fefait avec ce filet. XVII. 64. b.
HARFLEUR. ( Géogr . ) Ce lieu étoitla clef de la France du côté de l’Angle-terre; mais il a perdu fon éclat à mefureque le Havre s’eft agrandi. Ses révolu-tions. Occupations de fes habitans. Ou-vrages de Thomas Dufour’, bénédiénn ,né dans ce lieu. Cabinet de cailloux & decriftaux remarquables , compofé par unhabitant de Harfleur. Curiofités naturel-les qu’on voit près le château d’Archer ,a une lieue de cette ville. Ouvrages àconfulrer. XVII. 65. a , b.
HARICOT. ( Botan. ) Caraâreres de cegenre de plante. Nombre confidérablede phaféoles mangeables. Defcription duphaféolus vulgaris des botaniftes. XVII.65. b. Tems où l’on feme cette plante.
Tome III.
H A R Ci%
On la mange ou en gouffe ou dépouilléedes colles. Maniéré de conferver lesharicots toute l’année. Haricot d’Egypte :auteurs à confuiter fur cette derniersefpece, & fur le phaféolus des Japonais.ib’td. 66 . a.
Haricot du Malabar , nommé canavalî.
VI. 121. b.
Haricot. (Diete& Jbfat. rnédic.) qua-lité de cette forte de nourriture. Propriétésdes haricots. Ufage que l’on fait de leur;farine pour cataplafmes. Vertu particuliersattribuée à la lelîive de la cendre des tiges& des gonfles d’haricot. XVII. 66 . a , b.
HARLE. ( Ornithol. ) Defcription decet oifeau. Il fe nourrit de poifFon. XVIÏ.66 . b.
HARLEM , ( Géogr. ) ville de la Hol-lande. Son ancien nom. On ne fait niquand , ni par qui cette ville fut com-mencée. Harlem étoit la capitale du paysdes Marfatiens. XVII. 66 . b. AgrandifTe-ment qu’on a donné à cette ville en 1400.En 1310, les chevaliers de l’hôpital defaint Jean de Jérufalem furent reçus àHarlem. Divers traits hiftoriques fur lesrévolutions que cette ville a efiùyées.Cruautés des Efpagnols envers fes habi-tans en 1573. Elle fe glorifie de l’inven-tion de l’imprimerie. Entre les gens dalettres dont Harlem eft la patrie , l’au-teur diftingue ici Hoornbeck ( Jean ) , Scri-verius (Pierre) , & Trigland (Jacques ).Leurs ouvrages, ibid. 6 j. a , b.
HARLEM. La gloire de l’invention del’imprimerie ne peut appartenir à cette ville.'XVIII. 459. b. Caufe delà formation dulac connu fous le nom de mer de Harlem.’XIX. 396. 4. XXI. 539. 4.
HARLEM, mer de. ( Géogr. ) Inonda-tion entre la ville de Harlem & cellesd’Amfterdam & de Leyde. Comment ellefe forme. On a fouvent parlé de la defle-cher. Raifons qui en ont empêché l’exé-cution. XVII. 67. b-
HARMATAN , ( Hifi. nat. ) vent qui
régné particuliérement fur la cote deGuinée. En quel tems il y régné. Incom-modité qu’il caufe. XVII. 68. a.
H4RMATIAS, ( Mufiq. des ancê) nomedaâyliqus de la tnufique grecque. Origine
Kkkk