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de fon nom. Carafirere de ce néme,XVII. 68. a.
HARMODIUS & Aristogiton ,
{Hift. (tnc. ) leur conjuration. XVII. {pre-mière édition ) 987. a. {tro’fieme édition )J003, a. Chanfon que les Athéniens chan-toienr en leur honneur. XVII. 68. a.
HARMONIE, ( Gratnm . ) ordre quirégné entre les diverfes parties d’un tout.Pour prononcer qu’il régné une harmonieparfaite dans un tout , il faut connoîcrele tout, fes parties, le rapport de cesparties entr’elles , l’effet du tout, & lebut que l’artifte s'eft propofé. Plus unemachine fera compliquée , moins nousferons en état d’en juger. S’il arrive danscette machine des phénomènes qui nousparoiflent contraires à fon harmonie ,moins le tout & fa deftination nous fontconnus, plus nous devons être réfervés àprononcer fur ces phénomènes. Diversufages du mot harmonie.
Harmonie, {Beaux-Arts) celle quiréfulte de l’exade proportion des diffé-rentes parties d’un ouvrage de l’art.
Voyez, Eurythmie. XVII. 68. a , b.
Harmonie. {Mufiq.) Difficulté dedéterminer le fens que les Grecs attachoientà ce mot. Définition de l’harmonie , félonles modernes. Long-teins elle n’eut quedes réglés prefque arbitraires, ou Ample-ment fondées fur le jugement d’une oreilleexercée. Le premier auteur qui ait donnéun fyilême harmonique , eft Rameau.Différence entre les principes de cemuficien & ceux de Tartini fur ce fujet.On trouvera dans l’explication des plan-ches de mulique, à la fin du IL vol. desplanches un court expofé du fyilême dece dernier. Il n’eft queftion , dans cetarticle , que de celui de Rameau. Cefyilême , quelque ingénieux qu'il foit ,n’eft rien moins que fondé fur la nature ;il n’eft établi que fur des analogies & desconvenances, & des expériences dont ilJe déduit,- l’une eft reconnue faufle , &l’autre ne fournit pas les conféquencesqu’il en tire : XVII. 69. a , b. c’eft à dé-velopper & prouver ces affertions , quecet article eft deftiné. ibii. 70. A , b.Réflexions fur l’harmonie de la mufiquemoderne, ibid. 71. a j b, Plufiçurs obier-
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vations démontrent que cette harmonien’eft qu’une invention gothique & barbare,dont nous ne nous fullions jamais avifés,fi nous eulTions été plus fenfibles aux véri-tables beautés de l’art , & à la mufiquevraiment naturelle. Rameau prétend ce-pendant que l’harmonie eft la fourcedes plus grandes beautés de la mufique;mais ce fentiment eft contredit par îefait, puifque tous les grands effets de lamufique ont celle depuis l’invention ducontre-point : il eft contredit par la raifon ,puifque l’harmonie ne fournit aucun prin-cipe d’imitation , par lequel la mufiqueformant des images , ou exprimant desfentimens, fe puiffe élever au genre dra-matique ou imitatif, ibid. 72. a , b.
Harmonie. En quoi elle confifte. Har-monie afeendante, & defeendante. I. 316.a, b. Harmonie naturelle. Sons dont éliseft compôfée. ibid. 323. b. Table de tousles accords reçus dans l’harmonie, ibid.324. a, b. Oblervatibns farces accords.ibid. 325. b. Réglés fur l’harmonie. IV.500. JSIote. Réglés d’harmonie à fuivredans la compofltion des parties , voyez,Contrepoint. Cordes d’harmonie. IX.4.5 4. £>. Toute l’harmonie n’eft proprementqu’une fuite de cadences. V. 70Ç. J. Dugoût S: de la critique en matière d’harmo-nie. X. 10. b. &c. De l’ufage des dilfe-nances dUns l’harmonie. XI. 75. a , b,Des moyens d’expreflion qu’elle fournir.XIII. 672. a. 677. b. &c. Si la mélodieeft fuggérée par l’harmonie, XIV. {pre-mière édition) 858. a. {trofieme édition)866. a. Doit-on préférer l’effet de l’har-monie à celui de la mélodie, ibid. {pre-mière édition) 86x. a. {troijieme édition)
869. a. De l’art de bien lier l'harmonie.Comment nous abufons de l’avantageque nous avons en cela fur les anciens.XXII. 607. b. &c. Licences dans l’har-monie. XIX. 1018. a 3 b, Ce que les anciensentendoient par harmonie. XXV. 229.
a. Des divifions harmoniques. XXIII. 352.
b. &c. Phrale par rapport à l’harmonie.XXy. 723. a . Voy ez Harmonique.Reflerrer l’harmonie. XXVIII. {premier,édition) Cj^i. b. {troifieme édition) 971.b. Syftêmes fur l’harmonie , voyez SYS-TÈME.