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Par rapport à la conftructlon , elle a l’a-vanrage d’arranger fes motsfuivant Tordredes idées. Par-là , elle a évité une fourcede contre-Cens qui étoient fort à craindrepour elle , fi Ton eût eu à débrouflerencore un labyrinthe de conftruâion. Cettenéceflité de fe taire entendre par Tordredes mots , a contribué à répandre lurtoute ta bible cette uniformité de génie& de cara&ere de ftyle qu’on y remar-que. De i’harmonie de la langue hébraïquedans fa prononciation. Les Juifs modernesla chantent plutôt qu’ils ne la parlent.Comparaifon de l'hébreu au chaldéen parrapport à l’agrément de parler. Qbfer-vations fur l'ancienne poéfie des Juifs. Ibid.
160. a, b. Nouvel art poétique que lesmodernes ont inventé. Comment les an-ciens tradudeurs de la bible ont pu réullîrdans leur ouvrage. Une tradudion touteà neuf feroit impollïble aujourd’hui. Cellesqu’on nous donne depuis bien des fiecles ,ne font que des révisons d’après les ver-rons les plus anciennes. Raifons que nousavons de croire que les auteurs des pre- ■mieres verfions ont trouvé le véritable ifens du texce. Il eft vrai qu’il y a quelquesexpreffions dans la bible , qui ont été unfujet de difpure & de critique ; mais cesexpreffions ne font pas le corps entier dulivre, ibid. i6i, a , b. Si une multitudede cabafftes- ont penfé que le texte facrénous cache des fciences profondes , cen’eft qu’une folie & qu’un abus , dont ilfaut en partie chercher les fources dansces langues primitives. Nous n’avons po'ntici en vue de blâmer généralement tousceux qui ont cherché les doubles fens dansles livres faints ; mais ce qui étoit l’effetd’une lumière furnaturelle dans les apôtres& leurs fuccefleurs , n’appartient pas àtous les hommes. Aujourd’hui on doitrenoncer à un travail , dont on doitrecon-noître l’inutilité & redouter tous les dan-gers. Il convient d’étudier ces monumensrefbeâables de ! antiquité en littérateurs,en philofoohes, & en liiftoriens de Tefprithumain, ibid. 162 . A , b.
Hébraïque ^ langue. En quel tems lescara&eres hébreux commencèrent à êtreemployés. XXIX. 887. b. En quel temsles abréviations hébraïques furent inven-
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tées. XXXII. 4.88. b. De la ponâuationdans cette langue -.voyez, PONCTUATION.Accens des Hébreux. I. 281. a. Des casdes noms. III. ( première édition ) 496. b.&c. ( troifieme e'dition) 520. b. &cc. VI.446. b. Obfervations fur les conjugaifonsdes verbes. XVII. 139. b. VIII. ( premièree'dition) 941. b. {troifieme e'dition) 949. b,La forme impérative eft la racine immé-diate de la forme indicative correfpon-dante, & les grammairiens hébreux regar-dent Tune & l’autre comme des futurs.XVîII. 421. b. U r agedu due! dans l’hébreu.XXIII. 81. b. Différentes voix outre l’adi-ve & la paftive dans la conjugaifon desverbes. XXXII- 67. a , b. Inveftigationdes racines. XXXIII. 283. b. Différentesconjugaifons d’un même verbe. XXXV.770 . b. Les Hébreux ne connoiflent dansles adjeéffs & les adverbes que la formepoficïve. XXXII. 59. b. La langue hébraï-que eft aftreinte à la marche analogue.XIX. 576. a. Utilité de cette langue, ibid.587. a, b■ Premiers grammaire hébraï-que qui parut en Europe, ibid. 724. b.Divers exemples de pîéonafme dans Thé-breu. XXVI. 218. b. &c.'Fautes où fonttombés quelquefois dans l’interprétationde l’écriture , ceux qui ont ignoré cettelangue. XIV. 4^2. a , b. &c.
Hébraïque. Bibles hébraïques. V. 8. a,b. &c. Bibhoiheque hébraïque, ibid. 17. b.18. t , b. Chiffres hébraïques. VI. 268. a.Grammaire hébraïque. XIX. 724. b. Mé-dailles hébraïques. XXX. 361. a. XXXII.6 op b. Talifmans hébraïques.. XXXII.Ô05. b.
HÉBRAISME dans le françois. XVIIî.
176 b.
HEBRE , ( Géogr. Ane. ) fleuve deThrace. Origine de ce nom. Ce que rap-portent fur ce fleuve, Pline, Virgile &Horace. Son cours, félon M. Delifle. Sonnom moderne.XVIL 16]. a, b.
HEBREU texte , oblervaf ions fur fa chro-nologie, VII. 8 j 6 . b. 877. a , ï. &c.
Hébreux , royaume des. XXIX. 5 S 3 ■ *•De l’évangile félon jesHéb- eux. XIII. 333.a , b. Epître aux Hébreux : oblervation furch. IX. f. 24- II. 799 ■ **
HEBRON , ou Chébron , ( Géegr. ) Si-tuation de cette ancienne ville de la Pa-