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matité efî employée. XVII. 200. s , b.
HÉMATITES , ( Hift.eccl. ) hérétiques.Comment S Ciément d’Alexandrie nousles fait connoitre. ibid.
HÉMATüCELE , ( Cbirurg . ) tumeurau fiYotum formée par un fang épanché.XVII, 200. b. Caufe de cet épan-chement. Cara&ere de la tumeur. Trai-tement de cette maladie. Gangrené aufcrotum guérie par le quinquina. Obferva-tions du doâeur Pringle fur la vertu anti-putride du quinquina. Différences caufesparticulières d’hémaroceles. ibid. 201. a, b.
HÉMÉRALOPIE , ( Cbirurg. ) maladiedes yeux. Hippocrate l’appelle nyctalopie.Caufes de cette maladie. Ses lignes. XVII.201. b- Elle eft prefque toujours un fymp-tômeouun accident de quelque autre ma-ladie. Moyens qu’on doit employer pourdétourner la fluxion de la rétine. Ibid. 202. a.
HÉMÉROBAPTISTES , ( H'fi. une. )fe&e parmi les anciens Juifs. Origine deleur nom. Leur docirine. D’Herbelot enparle comme d’une fede qui fubfifte jufqu’àpréfent. XVII. 202. a.
HÉMÉRODROMES , ( Hifi une. )gardes qui veilloient à la fûreté des villes.XVII 202. b. .
Hhneredromes, couriers qui ne mar-choient qu’un jour. Etabliffement de cescouriers chez les Grecs. Ecabliffementfemblable fait par Augufte. ibid.
HÉMICYCLE de Be'rofe. Defcription &ufage de cet inftrument. Etymologie dumot. O'ofervations fur Bérofe. XVII.
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HÉMICYCLE , ( Archit. ) arc de voûtes.Qbfervation fur le nombre des voufloirs,ibid.
HÉMINE, ( Litte'rat. ) vaifleau fervantde mefure chez les Romains. Capacité decette mefure. Etymologie du mot. Lacotyle des Grecs & l’hémine romaineétaient fynonymes. XVII. 203. b. Lesanciens mettoient dans les temples lesoriginaux de toutes leurs tnefures. Auteursqui ont differté fur l’hémine , particulié-rement à l’occaflon de l’hémine de vin queS. Benoît ordonne à fes religieux par jour.ibid. 204.. a. Voyez. COTYLE.
HÉMINE , ( Comm. ) que l’on écrit aulfiétylne. Mefure de grains. Capacité de cette.
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mefure en différentes villes , particulié-rement de France, ibid. a , b.
HEMIQLE , ancien terme de mathé-matique conlacré en quelque maniéré àla mufique, fynonyme à celui de fefquial-tere. Coufonnance qui naît du rapport ex-primé par ce mot. Sa lignification félonles anciens auteurs italiens, ibid. b. Voyez.Sesquialtere.
HEMIPHORIUM , forte de tuniaue oud’habit facré. XVI. {premièree'dition) 886,A. {troifieme e'dition ) 890. a.HEMIPTERES, infeftes.XVUl. 82e b.
HEMISPHERE , ( Ge'otn. ) étymologiede'ce mot. Conditions requifes pour queles yeux apperçoivenc tout l’hémifphere,Centre de gravité d’unhémifphere. XVII,
20 $. A.
HEMISPHERE , ( Ge'egr. ) hemifpheresformés par l’équateur. Hemifpheres forméspar l'horizon. Hémifphere ou proje&ion duglobe terreftre dans les cartes, ibid. a , b.
HEMISPHERE, ( Ajlron. ) hémifphereoriental & occidental en géographie. Hé-mifpheres vifibles & invifibles des planètes.Hémifpheres éclairés & obfcurs. ibid. b.
^ HEMISTICHE , ( Litte'rat. ) ce reposà la moitié d’un vers, n’eft proprement lepartage que des vers alexandrins. Vers,techniques qu’on propofe pour montrerpar quelle méthode on doit rompre la mo-notonie , que la loi de l’hémiftiche fembleentraîner avec elle. Différence entre l’hé-miftiche & la céfure. Comment on a pré-tendu imiter en françois les vers penta-mètres latins. Cette imitation n’a pu fefoutenir. Ces vers de cinq pieds â deuxhémiftiches égaux, pourroient fe fouffrirdans deschanfons. XVII. 206. a , b. maisne pourroient être tolérés dans des ouvragesde longue haleine. Comment on place lacéfure dans les vers de dix fyllabes. Dans,les vers de huit fyllabes il n’y a jamais d’hé-miftiche , & rarement de céfure. Les grecs*& les latins n’avoient point d’hémiftichedans leurs vers hexamètres. Les italiens n’en-ont dans aucune de leurs poéfies. La poéfieangloife efî dans le même cas : les grandsvers anglois n’ont point d’hémiftiche , maisdes céfures marquées. Licences que les ita-liens & les anglois fe donnent dans leursvers. Les Yexs allemands ont un bérniftiche }