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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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les efpagnols n’en ont point, ibid. 2.0?. a ,b. L’hémiftiche tient évidemment au géniedes langues, ibid. 208. a.

H/miJliche. XXXV. 219. a. Rime àéviter entre le premier & le fécond. II.

^HEMITRITÈE , ( Maladie ) épitheteque les Grecs ont donnée à une forte defièvre. Trois différentes fievres auxquellesles anciens ont aufli donné ce nom. L’hé-mitritée de Galien eft la plus connue desauteurs. Sa description. Elle eft très-fou-vent incurable. D’où dépend ce qu’il y ade plus ou moins fâcheux dans le prognoftic.Indications à remplir. XVII. 208. a , b.&c.

HEMMEN , ( Ge'ogr. ) bourg du duchéde Gueldres. Oofervations fur Gilbert Cu-per , né dans ce lieu , & fur fes ouvrages.XVII. 209. a.

HEMMING, ( Hift. de Danem. ) roide Danemarck. Traité qu’il conclut avecCharlemagne. Cet empereur s’oppole àla defcente des Danois fur les côtes deFrance. XVII. 209. b.

HEMOPTYSIE , ( Maladie ) expedo-ration par laquelle on rend du fang. Voyez,Expectoration. Il n’y a point de vif-cere qui foie fujet à de plus fréquentes &confidérables maladies que les poumons.XVII. 209. b. Il n’y a point de léfion dece vifeere qui foit plus importante que l’hé-moptyfie. En quoi confifte cette maladie.Caufes qui difpofent à la contrader. Com-ment elle fe forme. Caufes qui accélèrentles effets des différentes difpolkions à l'hé-moptyfie. Signes caradériftiques de cettemaladie, ibid. 210. a. b. Le crachement defang peut arriver quelquefois fans déchi-rement dans les vaiffeaux pulmonaires ,d’où il fuit que rhémoptyfie ne produit pastoujours la phthifie. Signes qu’on obfervedans cette maladie , lorfqu’elle eft uneévacuation fubfidiaire de quelque hémor-rhagie habituelle ou critique. Prognofticsde cette maladie, ibid. 211. a, b. Diverfesmaniérés delà traiter , félon les différentescaufes qui l’ont produite, ibid. 212. a.

Hémoptysie. Crachement de fang écu-meux. XI. 883. b. Eleduaire contre lecrachement de fang. VII. 5 4 - 4 - b. Articlefur le yomiffement rjg fang. XXXV. 820, a.

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HÉMORRHAGIE, ( Pathologie) éty-mologie de cp mot. Sa lignification dansHippocrate. Il n’y a aucune partie ducorps animal vivant qui ne foit fujette àl'hémorrhagie. XVII. 212. b. Différentesparties par lefquelles on a vu des hémor-rhagies fe former par de feules caufes in-ternes. Hémorragies produites par descaufes méchaniques externes. Il ne peut êtretraité dans cet article que des généralitésconcernant les hémorrhagies de caufe inter-ne. Ces hémorrhagies diftinguées en fymp-tomatiques & en critiques. Caufes prochai-nes de ces accidens. ibid. 213. a , b. On heconçoit pas aifément que le fimpîe écar-tement des fibres puiffe fuffire pour pro-curer une hémorrhagie , par l’efpece dedifpofition qu’on appelle diapédefe. L’éro-fion des vaiffeaux qu’on appelle diabrofe ,ne paroît pas plus propre à produire deshémorrhagies, ibid. 214. a, b. Syftéme detoutes les hémorrhagies tant naturellesqu’accidentelles. Caufe des hémorrhagiesfymptamatiques. Caufe des hémorrhagiescritiques. Variations très-nuifioies qu’ilpeut y avoir dans l'es hémorrhagies fpon-tanées. Les hémorrhagies font fouvent desmoyens très-utiles que la nature emploiepour préferver des maladies, ibid- 215. a , b.Danger de fupprimer une hémorrhagiecritique, fimple. Signes qui précèdent laplupart de ces hémorrhagies , & qui in-diquent l’effort falutaire delà nature. Ceuxqui precedent le faignement de nez. Si lefang forcé à' fortir de fes vaiffeaux , fe ré-pand dans quelque cavité où il fe ramaffe,il en réfulte des défordres dans l’économieanimale, proportionnés à l’importance desfondions léfées. Effets de l’épanchementdu fang dans l’intérieur du crâne : dans lapoitrine :dans la cavité dubas-ventre. Com-ment on doit dans ces différens cas tra-vailler à donner iflùe au fluide répandu.ibid. Il 6 . a , b. Les hémorrhagies les pluscommunes dans lefquelles le fang fe répandhors du corps , peuvent aufli être nuifibles,fi elles caufent une trop grande déperditionde ce fluide: ou fi fans être exceflîves ,elles fe font par dès vaiffeaux qui appar-tiennent â des organes d’un tiffu délicat.On peut diftingUer une hémorrhagie fàlu-caire d’avec celle qui ne l’eft" point, en'