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belîitle ftyle. ibid. 367. a , b. Mais fi l’objeteft beau ou intérefîànt par lui-même , lapoéfie perd à préférer le coloris de l’imageau coloris de l’objet. Il ne faut jamais re-vêtir l’idée que pour l’embellir , & ne jamaisembellir que ce qui en mérite le foin.
La continuation de la même image eft uneaffeâation que l’on doit éviter, ibid. 368.b. Il y a des idées qui veulent être relevées ,il y en a qui veulent que l’ufage les abaiflèau ton du ftyle familier. Ce grand artn’a point de réglés, & ne fauroit fe raifon-ner. De l’abus des images qu’on appellejeux de mots. ibid. 369. a , b.
Images. Elles font eftentielles à la poéfie.XXVI. 329. b. Des images dans l’églogue.XI. 993. b. Gradation d’images. XVI.424.a , b. Figure qui confifte à préfenter deux-images oppofées , qui, jointes enfembîe ,fe relèvent mutuellement. XXV. 141.b. Voyez. COMPARAISON , DESCRIP-TION , Esquisse , Tableau.
Images. ( Gravure ) XVIII. 369. b.Eftampes pieufes ou autres grofliérementgravées. Explication de la maniéré de fairedes images & médailles avec la colle depoifton. ibid. 370. a.
IMAGES Allégoriques , ( Dejfein ) II.160. b. &c.
IMAGINAIRE. ( Gramm. ) Lorfqu’ondit bonheur, peine imaginaire, l’imaginairepeut- être dans le motif, dans l’objet ; maisla réalité eft toujours dans la fenfation.XVIII. 370. a.
Imaginaire , être. XIII. 273. a - Livresimaginaires. XX. iS^. a. Maladie imagi-naire. ibid. 890. a , b. Vente imaginaire.XXXIV. 877. b.
Imaginaires , (Algeb.) racines pairesde quantités négatives. Raifon de cettedénomination. Les quantités imaginairesfont oppofées aux quantités réelles. Non-feulement toute racine paire de quantiténégative eft imaginaire , mais fi on yjoint une quantité réelle , le tout devientimaginaire. Quantités. mixtes imaginaires.Toute quantité imag inair e peut toujours
fe réduire à e -f- / 1 /— 1 , e & fêtant desquantités réelles. XVIII. 370. b, Toute raci-ne imaginaire d’une é quat ion peut toujours
fe réduire à e H-/ V i } (& /étant des
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quantités réelles. Corollaires de cette pro-pofition. ibid. 371. a. Voyez. Cas IRRÉ-DUCTIBLE.
Imaginaires , quantités , différentes desincommenfurables. XVIII. 540. b. Racinesimaginaires. XXII. 830. b. XXVIII. 2x7,a , b. XII. 788. a.
IMAGINATION, Imaginer. ( Logiq .Litt. ) Nous ne pouvons rendre raifon decette faculté. Peut-être eft-elle le feulinfiniment avec lequel nous compofionsdes idées, & même les plus métaphyfiques.Détails & raifonnemens de fauteur qui leprouvent. XVIII. 371. a , b. Tous les fensfournilfent à l’imagination ; mais celui dela vue l’enrichit plus que tous les autres.Deux fortes d’imagination , l’une paffive »
& 1 autre aâive. La première n’a pas be«foin de notre volonté. Opérations très-difficiles de î’efprit , qu’on exécute quel-quefois en fonge. Conféquence que Pauteueen tire fur la caufe produârice de nos idéesdans la veille. Cette faculté paffive , indé-pendante de la réflexion, eft la fource denos pallions & de nos erreurs, ibid. 372.a , b. Effets de l’imagination fur les fem-mes enceintes. De l’imagination aâive.Elle eft auffi indépendante de nous quel’imagination paffive. Ce don de la natureproduit L’invention dans les arts. Elle nepeut exifter fans la mémoire. Loin d’êtrel’ennemie du jugement, elle ne peut agirqu’avec un jugement profond. Il faut untrès-grand art dans toutes les imaginationsd’invention , & même dans les romans.La fécondé partie dê l’imagination aâiveeft celle de détail. Comment elle fait lecharme delà converfadon. C’eft fur-toutdans la poéfie qu’elle doit régner, ibid. 373.a , b, Ces imaginations ne doivent jamaisêtre forcées , empoulées , gigantefques.L’imagination aâive qui fait les poètes ,leur donne l’enthcufiafme ; mais elle njeftjamais déréglée. Pourquoi l’imaginationeft moins permife dans l’éloquence quedans la poéfie. Certains traits d’imagina-tion ont ajouté , dit-on , de grandes beau-tés à la peinture ; cependant , quand lesimaginations des peintres ne font quingé-nienfes , elles font plus d’honneur à l’ef-prit de l’arafte , qu’elles ne contribuent:aux beautés de l’art, ibid. 374. a , b. Effets
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