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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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de l’imagination fauftè , de l’imaginationbiiarre dans les arts : différens carafieresd’imaginations. La mémoire furchargéetait périr cette facilité , ouîa rend ftérile.Quelle eft la forte d’imagination qui pro-duit la démence. Par ces mots perception ,mémoire , imagination , jugement , on n’en-tend point des. organes diftinâs, ni desfacultés différentes dans leur principe, ibid.37L

Imagination. {Bell, lett.) Quand de l’af-femblage des traits quela mémoire à recueil-lis , l’imagination compofe elle-même destableaux dont l’enfemble n’a point de mo-dèle dans la nature, elle devient créatrice,& c'eft alors qu’elle appartient au génie.Ï1 eft peu d’hommes en qui la réminifcencedes objets fenfibles ne devienne, par lacontention de i’efprit, allez vive & détail-lée pour feryir de modela à la poéfie. Exem-ple de la qjaniere dont fe développent àl’imagination les objets fur lefquels onfixe toute la force de fon attention.XVIII. 375. b. Il ne faut pas confondreavec l’imagination un don plus précieuxencore , celui de s’oublier foi.même, derevêtir le caraâere & les fentimens duperfonnage que l’on veut peindre. Quali-tés de l’ame que ce talent fuppofe. Com-ment il doit être cultivé, ibid. 376. a , b. •.Ce fentiment, dans fon plus haut degré dechaleur , n’eft autre chofe que l’enthou-fiafme. Il arrive fouvent que l’imaginationdu poète eft frappée , & que fon cœurn’eft pas ému. Alors il peint vivement tousles lignes de la pafiion , mais il n’en apoint le langage. Comment l’enthoufiafmepeut être gouverné par le raisonnement.ibid. 377. a y b.

Imagination. Trois définitions de cettefaculté. XIII. 342. b. &c. En quoi elleconfifts : erreur d’une imagination échauf-fée. X X X. 769- <*• Imagination poétique.XXVI. 394- tf , b. Imagination brillan-te. V. 492. J- Comment l’imagination nuità l’exercice de l’entendement : différenceentre les opérations de ces deux racultes.XII. 537. b. L’imagination prend desformes différentes: elle les emprunte desdifférentes qualités qui forment le carac-tère de l’ame. XV. 977. b. L’imagination& la mémoire fouvent confondues. XXL

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473. a. En quoi ces deux facultés dif-ferent. ibid. b. &c. Différens degrés devivacité dans la maniéré dont l’imagina-tion nous repréfente les objets, ibid. 474.a , b. Différentes qualités des efprits , félonles différons degrés d’imagination & demémoire dont iis font doués, ibid. 476. a.Plaifirs & peines de l’imagination. XXIV.932. a y b. &c. Son influence fur le plaifirou la répugnance qu’excitent les faveurs.XXX. 142. a , b. Jeux de l’imaginationdans les longes. XXXL 420. a , b. occ.L’imagination exaltée dans l’enthoufiaf-me : voyez ce dernier mot. De l'imagina-tion par rapport aux beaux-arts. A mefureque le goût devient plus difficile, elle de-vient plus timide & plus froide. X. i 3 .a , b. L’imagination compofe & ne créepoint. XIV. 305. a. Comment les idées felient dans l’homme que l’imagination do-mine : exiften.ee qu’il donne aux objetsde fes abftraiftions. XV. 978. b. Influencede rimagination dans la maniéré de jugerdes livres. XIX. 728. a. Comment lesouvrages de l’art donnent effor à cette fa-culté. XVIII. 159 . 4 , b.

Imagination. Propriété extraordinaire del’imagination des habitans des îles qui fontà l’occident de l’Ecoftê. XXXVI. 164. a.

Imagination. {Medef.) Elle peutjetter dansle dégoût, et faire defirer deschofes psrnicieufes. XII. 581. b. &c. XIII.793. a. Elle peut donner de l’efficacité àun remede. XXIII. 310. .4.

IMAGINATION des femmes enceintesfur le fœtus. ( Pouvoir i ici' ) Ce pouvoireft regardé comme chimérique. XVIII.377. b. Sympathie qu’on a cru apperce-voir entre les taches & excroiftances ap-pelles du nom d’envie <k les fruits qn el.esrepréfentent. Caufes naturelles de cetteprétendue fympathie. _ Raifonnemens quidémontrent que l’imagination des femmesenceintes n’a aucune influence fur le fœtus.Examen de l’exemple fouvent rapportéd’une femme qui , ayant vu rompre lesmembres a un criminel , mit au monde unenfant dont les membres paroiffoier.t rom-pus. ibid. 378. a y b. Quelle peut être lavéritable caufe des figures extraordinairesqu’on voit quelquefois fur le corps des en-fans, ibid. 379. a y b. &c. Examen des ou-