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<Les liommes deviennent-ils médians âroefnre que leur efprit fe perfectionne ?XXX. 474 - a - Exercice continuel dela méchanceté dans la fociété humaine.XVII. {première édit .) 687. a. {troifienie•édit.) 703. a.. Voyez, MÉCHANT.
MÉCHANICIEN, ( Médec. ) médecinsmodernes défignés par ce nom. Selon leursprincipes, le corps humain n’eft confidéréque comme une véritable machine hy-draulique, dont les effets font produits,confervés , renouvelles par des forces fem-blables à celles du coin, du reftort, del’équilibre de la pompe, &c. Hypothefesqu’on imagina pour trouver dans cettemachine une puiftànce motrice. XXI.318. a. Celles de Defcartes , de Lover, devieufiens, de Sthal. Principe de l’irri-tabilité. Quoique la caufc des mouvemensdes organes refte inconnue, les différentesparties du corps animal ne peuvent êtremiles en adion que félon les loix du mou-vement. ikid. 319. 4 , b. Cependant il fautconvenir aufli que ces loix générales nefont pas les feules qui déterminent les mou-vemens de l’économie animale. Ainfi. ileft des phénomènes dans le corps humain,dont on ne peut rendre raifon par lesfeuls principes méchaniques ; & il fautdiftinguer foigneufement ce qu’il a de pro-pre & de relatif à des loix particulières,qu’on ne peut faifir que d’après d’exadesobservations. Médecins méchaniciens quiont cru trouver l’exemple du mouvementperpétuel dans k difpontion des partiesdu corps humain, ibid. 3 2.0. a, b. Diffi-culté de connoître & d’apprécier les poids& mefures de la nature, & de les expri-mer par des nombres. Abus qu’on a faitdu calcul dans l’application de la média-tique à la théorie. De toutes les fciencesphyfiques auxquelles on a prétendu ap-pliquer la géométrie, il n’y en a pas oùelle.puiftè moins pénétrer que dans la mé-decine. En quoi l’efprit géométrique peuterre utile au médecin. L’étude de la Géo-métrie recommandée par Hippocrate à fonfils Theffalus. L’impoffibiiité d’appHqueravec fuccès la géométrie à la médecine,démontrée par M. d’Alembert. ibid. 3x1.a > b. Lorfque les effets de la nature fonttrop compliqués, l’expérience eft le féalTapie IF".
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guide qui nous refte. Cependant on nefauroit excufer l’ignorance de ceux qui ,fans le fecours de la géométrie, croientpouvoir pénétrer dans le méchanifine ducorps humain. Savans ouvrages de celiede, qui répandent le plus de lumièrefor la théorie de l’art. Auteurs & traitésà confulcer. ibid. 322. 4.
Mechaniciens , tne'decins i leur fyftêmefur la digeftion. X. 1041. b. Sur la caufedes inflammations , & en général fur cellesdes maladies du corps humain. XVIII. 693.b. &c, Sur l’économie animale. XXIII. 423.4. Sur le pouls. XXVIL 117. b. —125. b,
Mechaniciens, philofophes, voyez COR-PUSCULAIRE , PHILOSOPHIE.
MÉCHÀNIQUE. Etymologie du mot-Partie de la méchanique appellée Statique.Deux forces de méchaniques ; l’une pra-tique, l’autre rationnelle. XXI. 322. 4,b. La géométrie eft fondée fur des pra-tiques méchaniques. Comment les anciensont confidéré la méchanique. Premier ou-vrage où l’on a traité de cette fciencefous une nouvelle face & avec quelqueétendue. Secours que la géométrie tirequelquefois de la méchanique. ibid. 323. a.
Méchanique , rang que cette fcience oc-cupe dans l’ordre de nos connoiftances.I. {première édition ) xii. ( treifiem; dit:on )xi. Difc. pre'lim. Application de la mé-chanique à la géométrie. III. 69. 4. Ap-plication de la géométrie & de l’algebreà la méchanique. ibid. 68 . b. Réflexionsde M. Varignon fur l’ufage que la mé-chanique peut avoir en géométrie. VI.666 . b. Réflexion fur les connoiftances& ouvrages en méchanique des anciens.XXXIII. 227. b. La méchanique utile àl’architede. IIL 2^ 1. 4. Ouvrages de Ga-lilée fur la méchanique. XV. 695. b.696. 4, b. &c. planches de méchanique.111 . Vol. des Planches.
Méchanique , adj. Affe&ions méchani-ques. Caufes méchaniques. Solutions mécha-niques. Philofophie méchanique ou corpufoculaire.Puilïances méchaniques: explicationdu principe dont ces machines dépendent.XXI. 323.4 , L Quantité du mouvementI d’un corps. Fameux problêmed’Archimede,j datis viribusydatum pondus movere, Problème! auquel peuvent fe réduire toutes les mé-
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