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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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chaniques : un corps A, avec fa viteffe(J , & un autre corps B étant donnes, trou-ver la vîteîlë qu’il faut donner à B, pourque les deux corps aient des mouvemenségaux. Solution du problème. Dans quel-que macnine que ce l'oit, fi l’on fait quela pmüànce ne puiflè agir fur la réhftanceou le poids, ou les vaincre actuellement,Jans que dans cette aéfion, les vîteffesde la puiflance & du poids foient réci-proques à leur malle , alors le mouvementdeviendra impoflible. ibid. 324. x , b. Pro-pofitions que faifoit Archimede d’enleverla terre, pourvu qu’on lui donnât horsd’elle un point fixe. Ce n’eft qu’aux dé-pens de la vir ile qu’on augmente l’effetde la puiiiance dans quelque machine quece foit. Réflexion fur l’application que quel-rues auteurs ont faite des principes de laméchanique au corps humain, ibid. 32.5.*, b.

AdeJjatiique, adj. Arts méchaniques.III. ( première e'dit.) 451. n , b. ( troifiemeédition) 475. a, b. Pourquoi ceux qui lesexercent font moins honorés que ceux quiexercent les arts libéraux. III. ( premièreédition ) 457. b. &c. ( troifieme e'dition)481. b. &c. Courbe méchanique. IX. 764.a , b. 777. a, b. XXXIII. 943. b, Puif-fances méchaniques. XIV. {première édi-tion) 968. b. {troifieme édit.) 976. b.

Méchanique , ( Mxtbe'm. ) conftruc-tion ou folution de quelque problème quin’eft point géométrique. XXI. 325. b-Courbe méchanique. Réflexions fur lesprincipes de la méchanique. Il femble qu’onn’a pas été jufqu’à prélent fort attentif,ni à réduire les principes de cette fcienceau plus petit nombre ^ ni à leur donnertoute la clarté qu’on pouvoit defirer. Pluson réduiroit ces principes à un petit nom-bre, plus on leur donneroit d’étendue.Le mouvement & fes propriétés généraleslont le premier & principal objet de laméchanique. De la nature du mouvement.L’opinion des Cartéfiens fur la nature del’étendue, rend l’idée du mouvement tres-diffi.'ile à concevoir. Deux fortes d etenduequ’il faut diftinguer pour avoir une idéeclaire du mouvement, l’une impénétra-ble , & qui conftitue ce qu’on appelleproprement les corps ; l’autre qui eft ia me-

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fure de la diftancs d’un corps à un autre.ibid. ^7-6, a, b. Différentes maniérés deconfidérer le mouvement dans la géométriepure, & dans la méchanique. Maniéréde comparer en méchanique le rapportdes parties du tems avec celui des par-ties de l’efpace parcouru. Comment ar-rive-t-il que le mouvement d’un corpsfuive telle ou telle loi particulière ? C’eftce qu’on peut regarder comme le pre-mier problème qui appartienne immédiate-ternent à la méchanique. La loi la plus fim-ple qu’un mobile puiftè obferver dans fonmouvement, eft la loi d’uniformité, &c’eft par conféquent celle qu’il doit fuivre.ibid. 327. a, b. Deux fortes de caufescapables de produire ou de changer le mou-vement dans les corps , les unes fe ré-duifent à l’impulfion , les autres nefe foncconnoître que par leurs effets ; nous enignorons la nature. Principe de la com-pofirion des mouvemens auquel il faut avoirrecours pour trouver ce qui doit arriver,fi la caufe motrice tend à mouvoir lecorps dans une direction différente de cellequ’il a déjà. Les loix du mouvement chan-gé par quelques obftacles -que ce puiffeêtre , dépendent uniquement des loix dumouvement, détruit pas ces mêmes obfta-cles. Le principe de l’équilibre, joint à ceuxde la force d’inertie & du mouvement com-pofé, nous conduit à la folution de tousles problèmes, où l’on confidere le mou-vement d’un corps , en tant qu’il peut êtrealtéré par un obftacle impénétrable & mo-bile. ibid. 328. a , b. Avoir établi fur cestrois principes toutes les loix du mouve-ment des.corps, c’eft avoir réduit la mé-chanique au plus petit nombre des princi-pes poflibles. Plan que l’on doit fuivrepour donner à la démonftration de ces prin-cipes toute la clarté & la fimplicité dontelle eft fufceptible. Travaux des anciens& des modernes fur la méchanique. Ou-vrages à confulter. ibid. 329. a , b.

MÉCH ANISME, ( Me'dec. ) combien ilimporterait au médecin de connoître leméchanifme des mouvemens du corps hu-main , dont la nature nous fait encore unfecret. Connoiflànces qu’il faudrait avoiracquifes , obfervations qu’il faudrait avoirfaites pour être ioftruit de ce méciianif-