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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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par Mélampe. Guérifons que Mélampeopéra, & fur lefqu elles l’auteur fait deuxréflexions : i°. que la médecine n’étoitpasalors auffi imparfaite qu’on le penfecommu-nément. 2 .°. Quel’ufage des incantations &des charmes, eft unmanege auffi ancien quela médecine, ibid. 34 0 * a > ^ Succeffeurs deMélampe dans la fonûion'de médecine.Talens fupérieurs de Chiron dans la méde-cine & la chirurgie. Eleves qui lui furentconfiés. Médecins qui vivoient du temsde la guerre de Troie, Podalire & Ma-chaon. Voyages de Pythagore : fes con-noiflànces en médecine. Eloges que mériteEmpedocle fon difciple. ibid. 341. 4, b.Alcméon autre difciple de Pythagore cul-tiva foigneufement l’anatomie. Etat de lamédecine chez les Hébreux. Maladies desEgyptiens dont Dieu promet de garantirfon peuple. Opinions fuperftitieufes desHébreux fur les caufes des maladies. Mé-decine des Gymnofophiftes. Celle des drui-des chez les Gaulois. Antiquité de la mé-decine chez les Chinois. Connoiflàncesqu’ils ont acquifes dans cet art. ibid. 341.a , b. Etat de la médecine chez les Bra-tnines. Divers ordres de médecins parmieux. II n’y a point de peuple chez qui cettefcience ait été traitée avec plus de fageflè,fans, fcience, que chez les anciens Amé-ricains. ibid. 343. 4, b. Du fiecle d’Hip-pocrate. Tems où naquit ce grand homme.Difficulté d’acquérir le degré de connoif-fance néceflàire pour exercer la médecinesvec fuccès. De l’expérience & du raifon-nement dans la pratique de cet art. L’ob-servation en fut le premier fondement.Origine de la coutume d’expofer les ma-lades fur les places publiques. Ufage qu’onfut tirer de l’expérience en Egypte, ibid.344 - a , b. Comment on établit la méde-cine fur des fpéculations fauflès, lorfqu’oncommença à raifonner dans cet art. In-mffifance de la raifon en matière de mé-decine. Comment le vrai médecin doitchercher à s’inftruire. Eloge d’HippocrateÇtde fes^ ouvrages, ibid. 345. a, b. On peutJoindre à ce grand homme Aretée deCap-Padoce ,. & Rufus d’Ephefe. La voie qu’ils®*it fuivie, abandonnée par leurs fuccef-S^rs. Quel doit être le ftyle & l’élocutionmédecin. Défauts des ouvrages de ceux

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qui ont écrit depuis Hippocrate. Suite del’éloge de cet homme admirable, ibid. 34^4 , b. &c. Méthode qu’il a trarsfmife dansfes écrits, & dont fa pratique a démontréles avantages, ibid. b. Maximes principa-les par lefquellesil fe conduifoir. ibid. 348.4 , b. &c. Médecine hygienne d’Hippocrate.Soins qu’il prit de tranfcrire des tables dutemple de Gnide tout ce qu’il y trouvad’inconnu pour lui. ibid. 349. b. Moyenqu’il employa pour recueillir une hiftoirefidele des maladies chez différentes na-tions. Suite de l’éloge de ce grand homme.Obfervations fur fes deux fils Theflalus &Draco, & fon gendre Polybe. Premiersmédecins qui s’illuftrerent après eux. Lamédecine partagée en trois parties du temsd’Erafiftrate & d’Hérophile ,ibid. 350.4, b.favoir., la diététique , la pharmaceutique &la chirurgique. Etabliffement de la fefteempyrique après la mort de ces deux der-niers médecins. Etymologie du mot em~py ri fine. Fondateur de cette fefte. Difpu-tes des dogmatiques & des empyriques.Seâe des méthodiques fondées par Thé-mifon. Principes de ce médecin, ibid. 3Î1.a ) b. Défenfeurs de fon fyftême parmiles anciens & les modernes, ibid. 352. b.La fecfe des méthodiques peu recherchéepar les contemporains de Thémifon. Deuxbranches qu’elle forma ; favoir l’épifyn-thétique & l’écleéfique. Syftême des pneu-matiques , imaginé par Athénée. Obferva-tions fur Celfe & fur les principes conte-nus dans, fes ouvrages, ibid. 353. 4, b. Con-feils qu’il donne pour la confervation dela fanté. Ses préceptes pour les gens ma-riés. De l’état de la médecine chez les Ro-mains. Leur première médecine fut l’em-pyrique. Les régnés de Jules-Céfar &d’Augufte favorables aux médecins, ibid.354. 4, b. Récompenfes que reçut Mufapour avoir guéri Augufte. Examen de laqueftion, fi les médecins de ce tems-îàétoient tous de condition fervile. Temsauquel parut Galien. Quel étoit alors l’étatde la médecine. Attachement de Galienà Hippocrate. Obfervations fur les prin-cipes de GzYten.fibid. 355. 4 , b. Eloge defes ouvrages fur l’anatomie. Médecins grecs-qui vinrent après lui, & qui s’en tinrentà fa méthode. Des médecins arabes. Prin-

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