'49^ MED
cipaux d’entr’eux qui fe diftinguerent. ibid. j356. a, b. Miférable état de la médecine Ichez les Turcs. Comment les femmesmalades font vilitées dans le ferrail par lemédecin. Façon métaphorique de s’expri-mer que les Arabes portèrent dans la chy-nie & l’alchymie. Tems auquel la chymievint à pénétrer en Europe. La chymie in-troduite dans la médecine par Arnould deVilleneuve, né en 12.35. ibid. 537.4, b. Dé-couvertes & nouvelles pratiques de BaffleValentin, médecin chymifte. Entrée desmaux vénériens en Europe. Remedes nou-veaux dont l’art s’eft enrichi à leur occa-lion. De l’ufage du mercure contre cettemaladie. Obfervations fur Paracelfe, &fur fes ouvrages, ibid. 358. a, b. Juge-ment que le chancelier Bacon a porté dece perfonnage fingulier & de fes feftateurs.Ils tentèrent d’élever fur leurs fourneauxun fyftémè de philofophie. Le fameux Van-Helmont parut quatre-vingt-dix ans aprèsParacelfe. Progrès que firent fes opinions.Autres défenfeurs des préparations chy-miques, & des principes de la chymieappliqués à la médecine, ibid. 359. 4, b.Découverte de la circulation du fang parHarvey. Cette découverte a jette dans lemonde les vrais fondemens de l’art deguérir. Progrès de la médecine depuis cetteépoque, ibid. 360. 4, b. Eloge des ouvra-ges du célébré Boerhaave. Etat préfentde la médecine en Italie, en Hollande,en Allemagne, en France & en Angle-terre. ibid. 361. a, b Reproches aux mé-decins de nos jours. Préjugés qui ont re-tardé les progrès de la médecine. L’exer-cice le plus multiplié ne nous allure ni dumérite, ni de la capacité des médecins.Auteurs inftruits dans la théorie , mais quiont donné dans leurs ouvrages quelquesdogmes particuliers peu exa&s & peu lu-mineux. Médecins recommandables dontles produirions font refiées imparfaites,parce que les autres fciences qui doivent leséclairer avoient fait peu de progrès, ibid.362.. a, b. Auteurs qui fe font attachés àperfectionner la théorie de certaines, ma-ladies. Vrais inftituteurs de la théorie dela médecine , qui cultivent en même temsles différentes fciences qui s’y rapportent,travaux & connoiffances d’où dépend l’a-
M E D
vancement de la théorie. Les praticiensde routine ne font qu’en retarder les pro-grès. ibid. 363. a , b.
MEDECINE , partie de U (Science ) dé-finition de la médecine. Diftribution decette fcience en cinq parties. XXI. 363. b.Analyfe des inftitutions de médecine deBoerhaave. ibid. 364. 4 , b.
Médecine, injuftice des hommes dansleurs jngemens fur la médecine : cettefcience confidérée comme plus certaineque la plupart des autres. III. 222. a, b.Les principes de médecine confidéréscomme fufceptibles de démonftration. X.681. b. XXV. 738. 4. Auteur de la mé-decine clinique, ryez, HIPPOCRATISME.XVII. {première édition) 535. b. {troifiemeédition) 555. b. Révolution dans l’art cela médecine. XXVI. ( première édit. ) 477.note. ( troifieme édition) 503. note. Com-ment les fucceffeurs d’Hippocrate ont dé-figuré la médecine par leurs hypothefes :hiftoire des différentes altérations qu’ellea fouffertes jufqu’à nos jours. XXIII. 297.a , b. Révolution que les Afdépiades cau-ferent dans la médecine. III. ( premièreédition ) 600. b. { troifieme édition ) 624. b.Pythagore eft le premier philofcphe quife foit adonné à la théorie de îa Médecine;XXIII. 420. b. il eft regardé comme lecréateur de la médecine qu’on exerce au-jourd’hui. III. ( première édition ) 600. b.{troifieme édition) 624. b. Etat de cetteIcience chez les Arabes, ibid. 110. b. Par-tage de la médecine du tems de Celfe &depuis. XXV. 612. b. 613. a. Paracelfe a étél’auteur de la plus grande révolution qui aitchargé la face de la médecine, VIII. 53. a.Changement arrivé dans la médecine , lorf-qu’Harvey eut découvert la circulation dufang. XXIII. 422. b. L’ufage d’employerdes remedes compofés , eft un des princi-paux obftacles aux progrès de cette partiede la médecine qui s’occupe de la vertu desmédicamens. VIII. ( première édition ) 752..b. (troifieme édition) 760. b. Révolutionsauxquelles font expofés les différens fyftê-mesde médecine. XVIII. 717. a , b. Lesfyftêmes philofophiques ont eu de touttems une influence fâcheufe fur la méde-cine. XXII. 314. a. Pourquoi la médecined’aujourd’hui eft fort éloignée de la P er *