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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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5»rax articles du rapport doivent fe dreflerfur les lieux & non de mémoire, ifrié.341.a , b. Epreuves à faire lorfqu'il s’agit depoifon , d'ali mens ou autres fubftances in-connues. Il faut avoir égard à toutes lescirconftances dans l’eftimation des pan-lèmens , médicamens , ou dans le juge-ment de la méthode de traiter employéepar d’autres. Style à employer dans les rap-ports. Inconvéniens qui reluirent quelque-fois de la réunion de médecins & de chi-ru giens nommés en qualité d’experts.Foi crions auxquelles ils doivent fe bor-ner. Les rapports doivent être faits fansconnivence & dans le fecret. Comment ondoit procéder lorfqu'il y a difcord entreles experts. Des differentes efpecss de rap-ports. ibid. 342. a , h. Des rapports ju-diciaires proprement dits , Amplement dé-nonciatifs. Ils font toujours fufceptiblesde fufpicron , & n’ont que peu d’autoritéen juftice. Rapports définitifs ou juridi-ques : ce font les feuls qui font foi enjuftice , & guident les juges dans leursdécifions. Les experts doivent être nom-més par le juge ou par les deux partiesconjointement, afin que leurs déclarationsaient la. for cédés rapports définitifs ou pro-vifoires. Des exoines ou certificats d’ex-cufe.. ikid. 343. a, b. On les diftingue enpolitiques , juridiques & eecléfiaftiques.En quels cas elles ont lieu. Des eftima-tions. Elles font.de deux fortes ; ou l’oneftime l’honoraire dû à un médecin & à fesmimftres , iorfque cet honoraire eft con-tefté, ou l’on évalue le prix des médica-mens & remedes. Autre forte d’eftimationqui a lieu Iorfque- des experts font requisde décider fi un traitement de maladie, ouune opération & des panfemens , ont étéfait félon les réglés de l’art, ibid. 344. a, b.Des objets fur lefquels les médecins ont desrapports a faire , & jufqu’oà leur mimjlsrete tend. Peu de reftources qu’ont les mé-decins pour atteindre à la certitude quidonne la pleine convicfion. Delà la raretédes cas où il leur eft permis d’affirmer furdes objets qui ne tombent pas fous les fens.«npoffîbdité de faire un traire dogmatiqueÇui embrafte tout ,.en affignant à chaque®kj et le degré d’importance qui lui con-ïîent. Principales quefiions de médecine

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qui donnent lieu à des rapports judiciaires,politiques ou économiques, ibid. 345. a, b.Dans les rapports judiciaires, le témoignagedes fens mérite la première place. Mais ileft enfuite permis à l’expert, de refumerles chofes qu’il obferve , & d’en déduireles conféquences naturelles. Lorfqu’enufanc de fes lumières, il apprécie des lignes& remonte à la connoiftance des caufes , ildevient juge lui-même. Plan d’un traite demédecine légale, ibid. 34 . 6 . a , b. Imperfec-tion de ceux qui ont été publiés jufqu’à pri-rent. Efprit de préjugé , attachcmentaveu-gle aux anciens qui s’oppofe encore à laperfection de cette partie de la médecine.Importance d’un travail fur cet objet. L’au-teur confidérant l’homme dans fes rap-ports , i°. avec les loix naturelles, 2°. avecles loix civiles , 3 0 . avec les loix reli-gieufes, trouve dans cette divifion celle dutraité dont il donne ici le plan & le pro-jet. Queftions que le médecin eft appelle àexaminer , relativement à certain cas où ildoit ufer de moyens violens qui femblentattenter aux loix de la nature, ibid. 347.a , b. Objet du médecin dans les caufescriminelles. Des queftions relatives auxcaufes civiles , & aux caufes eccléfiaftiques.ibid. 348. a , b. Intervention des phyfi-ciens pour décider fi certains évémens ren-trent dans le cours de la nature , ou doi-vent être attribués à des cauffes furnatu-relles. Celle des médecins pour déciderde 1 incompatibilité de certains devoirsavec les befoins & les infirmités de la na-ture humaine. Leur obligation d’avertirles malades en danger de mort, ou leursparens pour l’adniiniftration des facremens.ibid. 349- A ■> b. Queftions a élaguer. Ab-,furde barbarie qui fiégeoit autrefois fur lestribunaux de juftice , & qui créa des loixqui fubfiftent encore dans nos codes , &fervent quelquefois de prétextes à denouvelles atrocités. On a quelquefois quefit onné les médecins fur la reftemblanceou diffembiance des enfans avec leurs pe-res. Il feroit abfurde de vouloir établir l’a-dultere fur une preuve de cette efpece.C’eft par les conjeéhires les moins fon-dées qu’on a cru pouvoir déterminer dansdés cas oui! a fallu régler le droit d'hé-ritage ; quels font ceux-qui,, fournis - aux*