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anciens. Deux ouvrages de ce caraélereen françois, favoir Te catholicon, plusconnu fous le nom de (atyre ménippée ,& la pompe funtbre de Voiture par Sar-rafin. On pourroit ajouter à ces ouvragesceux de Ribelais , &c. & la plupart despièces du doâeur Swift, ibid. 492. a.
Menippee, [atyre , il en eft parlé. XXX.99. b.
MENISPERMUM, (Bot. Jardin. ) Ca-raélere générique de cette plante. Enu-mération de trois efpeces. Leur def-cription. Lieux où elles croifïènt. Leurculture & ufage. XXI. 492. b. &c.
MENISQUE , ( Optiq. ) verre concaved’un côté, & convexe de l’autre. For-mule par laquelle on peut trouver le foyerdes raydns. Application de cette formuleaux ménifques. Efpece de ménifque quin’eft propre ni à raffembler , ni à difperferles rayons. Réglé pour trouver le foyerd’un ménifque, c’eft-à-dire, le point deconcours des rayons qui tombent paral-lèle. XXI. 493. a, b. Le rayon de la con-vexité étant donné, trouver celui qu’ilfandroit donner à la concavité pour re-culer le foyer à une difïance donnée. Mé-nifqaes en géométrie, ibid. 494. a.
Ménisques, (Hift. anc.) plaques po-fées far la tête des ftacues. Origine desauréoles, des faints. XXL 494. a.
MENKEN, ( Les ) pere, fils, & petit-fils : leurs ouvrages. XlX. 810. a. XXIII.598. a.
MENNONITE, ( H,fi. eccl. mod. ) fortede chrétiens connus en Allemagne & dansles Provinces-Unies. Caradere de Mennoqui donna le nom à cette fociété. LesMennonites perfécutés fous Charles-Quint.Affreufe profcription prononcée contr’euxpar cet empereur. Les Mennonites mal-traités par les autres proteftans. Dodrinede ces chrétiens. XXI. 494. a , b.
. MENOCHIUS, (Jacques') jurifcon-fulte. XXIV. 1032. b.
MENOLOGUE, (Htfl. eccl.) Ety-mologie du mot. Martyrologe ou calen-drier des Grecs. En quoi il confifte. XXI.495 - *•
MENS , ( My.thol. ) divinité des Ro-mains. Ses temples à Rome. A quelles oc-çafions ils furent bâtis, ibid. b.
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MENS AIRES, (Hifi. anc.) officiersRomains. Leur création. Leurs fondions.XXI. 493. b. Il ne faut pas les confondreavec les argentarii & les nummularii. Ri-cheffes que chacun alla dépofer chez lesmenfaires l’an de Rome 542. Menfairesdans quelques villes d’Afie. ibid. 4.96. a.
MENSE , (Jurifpr. ) part que quelqu’una dans les revenus d’une églife. Tems au-quel on commença à diftinguer la menfeépifeopale & celle du chapitre, la menfeabbatiale, & la conventuelle. La diftinc-tion des menfes n’eft que pour l’admi-niftration des revenus. Dans quelques mo-nafteres il y a des menfes particulièrespour les offices clauftraux. Menfes mo-nachales : diverfes obfervations fur cespenfions de religieux. Des impofitions auxdécimes, faites fur les menfes dans lesabbayes. Droit de l’évêque de fupprimerla menfe conventuelle lorfqu’elle eft in-fuffifante, & de la deftiner à d’autresufages. XXI. 49C a, b.
MENS!A, IL. XX. 300. a.
MENSONGE. ( Morale ) Définition.Eclairciltêmens fur le menfonge. Diffé-rence entre mentir & dire une fauflèté.Divers cas où il eft permis d’ufer de fic-tions , & de déguifer la vérité. Artificeque condamne Cicéron employé par unRomain pour éluder l’accompliffement defa promeflè. 11 y a dans le difeours desfauflètés innocentes que la prudence exigeou autorife. XXL 497. a, b.
Menfonge. Différence entre le men-fonge , l’eri-eur & la fauffeté. XIII. ( pre-mière édition) 903. a. (troifieme e'dition )904. a. Des équivoques qu’on emploiepour éviter le menfonge & la vérité. XII.892. b. &c.
Menfonge officieux. Bel exemple d’unmenfonge de cette nature, & qui prouveque le menfonge qui procure du bien,vaut mieux que la vérité qui caufe dudommage. Cet exemple eft tiré du rofa-rinm politicum de Mufladin Sadi. XXL
497. b.
Mensonge, efprit de, (Critiq. facr-)ohfervations fur ce qui eft dit que Diedenvoie quelquefois un efprit de menfong epour croire l’erreur, XXVII. S89. a.
MENSTRUES,