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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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MENSTRUES, (Me'dec.) raifon fi-nale de la furabondance de fangqui arriveaux femmes : malignité que quelques-unsattribuent au fang menftruel.. Fauffetéde l’opinion de ceux qui attribuent_lesmenftrues à une influence de la lune. Lx-pôfition du fentiment du dofieur Bolm &du dodeur Freind, qui prétendent quel’évacuation menftruelle eft uniquementl’effet de la pléthore. XXL 498. a, b.Pourquoi, félon ces doâeurs , les femel-les des animaux ne font pas fujettes auxmenftrues. Pourquoi, félon Boerhaave ,les femmes ont des menftrues & non leshommes. Explication des différens pério-des que fui vent ces évacuations en diffé-rentes perfonnes. L’hypothefe expofée ci-deft'us, combattue par le dodeur Drake.ibid. 499. a. , b. L’écoulement des menf-trues attribué par quelques auteurs a lafermentation ou à une forte d’effervef-cence du fang. Le dodeur Drake enchérit‘fur cette opinion, & prétend que cetteefpece de ferment a un réfervoir particu-lier. Il penfe que la bile eft ce ferment,■& que la véhicule du fiel en eft le réiervoir.Développement du fyftéme de cet auteur.ibid. 500. a , b. Pourquoi, félon Drake,Les femelles des animaux n’ont point demenftrues. Principaux remedes pour fairevenir les réglés, ibid. î©i. d. frayez, MENS-TRUEL & REGLES.

Menstrues, {Pbyftol. ) cette_ éva-cuation eft effentielle & commune à.tou-tes les nations. Autre efpece d’évacuationutérine, muqueufe & quelquefois fanglante,à laquelle les animaux font fujets en cer-taines faifons. On a dit que les finges fe-melles font fujets aux mêmes écoulemenspériodiques naturels à la femme. Individusdans notre efpece qui ne les éprouventpoint. XXI. 501. a, b. De l’époque où cesévacuations paroiiTèat. Du tenus où ellesceflènt. De leurs irrégularités: leur ceflà-tion dans la groffeffe. Incommodités quiannoncent dans les filles l’époque des menf-trues. Leur durée à chaque retour. Qua-Fté du fang évacué: d’où il fort. De lacaufe de cet écoulement, ibid. 502. a , b.Examen des hypothefes imaginées pouren rendre raifon. Caufes qui accélèrent lesmenftrues ; moyens de les rappeller. Cau-

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fes qui les retardent ou les fuppriment.Effet des réglés fupprimées. ibid. J03. a, b.Toutes les obfervarions prouvent que cetteévacuation dépend d’une pléthore géné-rale , qui, déterminée à la matrice , y faitfes principaux efforts pour fe décharger.Pourquoi cette pléthore eft déterminée àle faire jour plutôt par les vaifieaux uté-rins , que par toute autre ouverture. Caufede ja pléthore générale du fexe. Pour-quoi elle fe détermine à la matrice vers letems de la puberté. D’ou vient que lesanimaux & les hommes ne font fujets à au-cune évacuation femblable, ibid. 504. a , b.Caufe qui la fait ceffer dans les femmesgrofies & après un certain âge. Réponfeaux principales ebjedions qu’on peut fairecontre le fyftême de l’auteur, ibid. 505. a ,b. f^oyez. REGLES.

EN ST RUE , {jbî&iec. ) on ne doitfaire ufage d’aucun remede adif pendantqu’elles durent. Exceptions à cette réglé,dans les fievres aiguës, inflammatoires ,& dans les cas d’inflammation de quel-ques parties intéreffantes à la vie. Desvomitifs employés malgré les menftruesdans les maladies putrides. La faignée em-ployée dans les mêmes circonftances.XXï.5°5 • b. Raifons & expériences qui en au-to rd'ent l’ufage dans certaines maladiesinflammatoires. Toutes les fois que lamaladie exige une évacuation confidéra-hle , il feroit ridicule de compter fur cellequi fe fait par les lochies ou les menftrues.Quantité de fang que chaque menftrueemporte dans les difterens fujets. ibid. jo 6 .a , b. Voyez. Réglés.

MENSTRUE & Aâion menflruelle 3 ouDilJelvant & Diffolution , ( Chym . ) le motmenftrue emprunté du langage alchymifte.Ce qu’on entend par diffolution chymique.XXL 506. b. Obfervarions que fournit lafaine . chymie , propres -à expliquer lathéorie des menftrues & des difiblutions.i°. Ce qu’on entend par corps agrégés.2°. L’état d’agrégation fubfifte fous la con-fiftance liquide, & même fous la vaporeufe.3 0 . Dans toute diffolution, les parties ducorps diffous s’uniffenc au menftrue juf-qu’an point de faturatîon, & font retenuesdans leur union par une force que leschymiftes appellent union mixtive ou de

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