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Se I’anaîyfe menfîruelle. L’analyfe* parlaviolence du feu , atteint, au contraire toutd’un coup les derniers ordres de combinai-son. XXI. 513. a, b.
M ENTAU R A , ( Médec. ) dartre le'-preufe, qui parut pour la première fois àRome fous le régné de Claude. Defcrip-eion de cette maladie* Quelles perfonnesen furent atteintes. Méthode qu’on fuivoitpour la cure. XXI. 513. b. Somme pourlaquelle Manlius Cornutus , gouverneurd'Aquitaine , compofa avec le médecinqui entreprit de le guérir. Pefte violentequi ravagea Rome fous le pape Pelage , &qu’on avoir confondue avec la mentagra.Origine de la coutume de dire à celui quieternne, Dieu vous lénsjfe. ib:d. U+- a.
MENTTEL, imprimeur. XVIII. 493. a.
MENTHE, ( Rotin. ) caraâeres de cegenre de plante. Defcription de la menthelapins commune de nos jardins. XXI. 514.b. Menthe frifée ou crépue; menthe &épi & à feuilles étroites ; menthe aquati-que; aqtutïca major \ menthe aquatique àlarges feuilles ; menthe fauvage. Principescontenus dans toute efpece de menthe.ibid. <ji î. 4 , b.
Menthe ,(Cbym. Pbarm. M.it. me'die.)înenthe crépue des jardins. Huile eflen-tielle qu’on en tire. Eau difïiiiée que four-ni la même opération. XXI. UT b. Prin-cipes volatils auxquels la menthe doit fesqualités médicamentenfes. Ufage de lamenthe en qualité de flomachique, &celui de fon eau diftillée. Ufage extérieurde cette p'ante & de fon huile eflentielîe.Propriétés de l’huile par infufion. Ver-tus du firop fimpîe de menthe. Différentespréparations dans lefquelles la menthe oufes différens produits font employés, ibid.V&-a,b.
Menthe fauvage , ( Mit. méicc. ) fespropriétés & ufages. Vertus qu’on lui attri-bue contre les vers. Préparations dans lef-quelles elle eft employée. XXI. 51 6. b.
Menthe-coq, ( Botan .) efpece detanadie ; les autres noms ; fa defcription.■Çiu diftillée fe huile par infufion qu’on
tlr e. XXI. 5x7- *■
Menthe-COQ , médic.) fon
analogie avec la tanaifie & l’abfinche. Huilede baume, â la préparation de laquelle
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cette plante ferc. Autres ufages de l’herbedu coq. ibid.
MENTION. Réflexions fur les différensperfonnages dont l’hiftoire fait au devroitfaire mendon. ibid. b.
MENTON, voyez, Mâchoire. Def-cription de cette partie. XVII. ( premièreédit. ) 673. a. {troijieme édité) 689. a. Par-tie mufculeufe du menton. XXVIII. 5 5 .
a. Artere mentonnière. VI. 361. a. Diffe-rentes fortes de mentons. VIII. ( premièreédition ) 901. a. ( troijieme édition ) 909. 4.
MENTUM , ( Lang, latin. ) des nomslatins terminés en mentum. XV. 39. a.
MENTZEL, botanifte. XV. 02. a.
MENU , menus plaifirs , ( Efjl. >nod )officiers des menus plaifirs. XXI. 51X. a.
Menu, ( Comm.) marchandifes défi-gnées par ce mot dans les bureaux du convoià Bordeaux. Régiftre du menu ; ifiue dmmenu. Entrée , fortie du fel au menu. ibid.
Menu , terme de commerce d’épicerie,de diamantaire, ibid. b.
MENUS droits , ( Chajfe ) ibid.
Menu-fenejlriers, exempts de certainesimpofitions. VIII. ( première édition) 539.
b. ( troijieme édition) 547. b.
MENUET , ( Danfe) caraderede cette
danfe. Lieu d’où elle eff originaire. Me-fure de menuet. Nombre de mefures del’air. Pourquoi le menuet eft devenu ladanfe la plus ufitée. Quel eft celui à quil’on eft redevable de fa figure aifée. Pasdu menuet. XXI. 518. b.
Menuet. Explication des pas de cettedanfe. XXIV. 867. 4 , b.
MENUISERIE, {Art mécb n.) de lamenuiferie en général. Etymologie du mot.Divifion de la menuiferie en deux claftes ;favoir, la marquetterie & la menuiferieproprement dite. Divifion de cette der-nière en trois différentes efpeces ; lacon-noiffance des bois , l’aflemblage, & l’arcde les profiler & de les joindre pour enfaire des lambris.
De bois propres à la menuiferie. Enu-mération de ces bois. Obfervations fur lesqualités & ufages de ces différens bois : lechêne, XXI, 519. a ., b. le fapin, le tilleul.Obfervations fur le commerce & l’a-hatde ces bois pour les menuifiers de Paris.Carafteres auxquels on reconnoît le boisT te if