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mixtion. 4 0 . La diftblution ne peut avoirlieu entre deux corps naturellement im-mifcibles. 5 0 . La diftblution a lieu, foit îorf-que le corps appelle à diftoudre eft con-cret , foit lorfqu'il eft en liqueur, Toit lors-qu'il eft dans l’état de vapeur, ibid. 507.a , b. 6°. Il eft indifférent à l’effence de ladiffblution que le corps diftous demeureftifpendu dans le fein de la liqueur diftol-vante, ou foit réduit dans l’état de liqui-dité. 7 0 . Il eft des corps qui ne peuventêtre diftous tant qu’ils font en malTè Soli-de ; & d’autres qui, même dans l’état deliquidité, ont befoin, pour obéir à I’adiond’un menftrue , d’avoir été déjà diviféspar une diftblution précédente. Idée vraiede la dift'oîution. Les.explications mécha-niques de la diftblution données articleChymie, tombent par les obfervafions pré-cédentes. Caufe évidente de la diftblution.ibid. ^08. a , b. Moyens de vaincre laréliftance oppofée à l’adion du menftrue,par l’union agrégative des parties du corpsà divifer. i°. Que l’un des Sujets de ladiftblution foit au moins fous la forme li-quide. Comment la liquidité contribue àla diftblution. Différentes fortes de liqui-dité, & leurs effets. Procédés par voiehumide & procédés par voie lèche. Tousles agrégés de la nature font capables d’e-xercer Faction menftrueile, & cette actioneft abfolument réciproque, ibid. $09. a , b.Pourquoi les chymiftes ont diftingué lecorps à diftoudre & le diflolvant. Acception commune du mot msnjlrue. Menftruesfous forme concrette. i°. Pour faciliter ladiftblution, le menftrue doit être plus oumoins échauffé par une chaleur artificielle.Comment le feu agit dans l’affaire de ladiftblution. 3 0 . Il faut quelquefois lâcherle lien agrégatif des liquides falins , en lesaffoibliflant. 4°. Il faut quelquefois fecouer,battre, agiter, avec une fpatule , le liquidediftblvant. 5°. Les corps concrets doiventquelquefois être difpofés à la diftblution enles pulvérifant, grenaiilant, &c. Trois efpe-ces de diflolutions diftinguées par les chy-miftes; favoir , la diftblution radicale, ibid.510. a , b. la diftblution entière ou abfo'ue,& la diftblution partiale. Divers ufages desdilîblunons. Autres acceptions du mot diffo•Iktisn. en chymie, ibid. 511. * } b, u
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Mevftrue. Conditions fous lefqueîles unmenürtie peut diftoudre un corps. III. (pre-mière édition) 897. a. ( troiftetne édition )92.9. d. Le menftrue & la chaleur font lesdeux agens généraux en chymie: loix félonlefqueiles leur adion fe complique. VIII.2.8. b. &cc. Vapeurs qui fe détachent desmenftrues agiïïans avec effervefcence. ibid.311. b. Menftrues appelles inexadementcerrofifs. IX. 549. b. Menftrues pour les dé-codions pharmaceutiques. X. 443. a. L’eauconfidérée comme menftrue. XI. 533. 4.Menftrue univerfel, voyez. Alkahest..Menftrues fecs ou fondans. XIV. ( premiere-édition ) 712. a , b. ( troifisme édition ) 720,a , b. Menftrues employés pour les infu-ftons. XVIII. 734. d. Des menftrues quiagift’ent fur les métaux. XXI. 689. 4. Difffolution menftrueile, fuivie de la préci-pitation. XXIII. 766. b. Différentes fortes.de menftrues. XXXI. 363. L Menftrue quia la propriété de diftoudre toutes les fubf-tances métalliques, ibid. 514. b. L’efprit devin employé comme menftrue. XXXV.466. a , b. Foyez. DISSOLVANT CT 1 FON-DANT.
MENSTRUEL, ( Econ. dnim.) fangmenftruel. Malignité que quelques ancienslui ont attribuée. Chez les Juifs, une femmeétoit impure tant que ce fang couloit. XXLU r - b. Quand il ne peut couler par les.voies ordinaires , la nature lui ouvre desroutes nouvelles & finguüeres : exemples..Loix des Juifs, relatives à l’impureté dufang menftruel. Autres nations qui l’ontregardé comme une fouillure. Formalitésqu’obfervent les filles du royaume deCongo, lorfque leurs infirmités lunairescommencent pour la première fois. Juge-ment qu’on doit porter des récits de fillesnubiles à 4 ou 3 ans, ou de femmes quiont leurs réglés à un âge très-avancé, ibid..5 Il./t ,b. Foyez ,MENSTRUES 6- REGLES.
MenSTRü ELLE , dttalyje , ( Cbym : ) ouana'yfe par combinaifon, par p; capita-tion , par extradion , par intermède..Exemple de cette analyfe à l’article Vé-gétdl. Avantages de cette méthode mo-derne fur l’emploi du feu feul, que l’an-cienne chymie mettoit en œuvre pourl’examen des végétaux & des animaux.t Régularité de la marche & de la méthode-