5*4. MER
propriétés fond 1 .mentales & caraclérift:-ques. XXI. $76. 4 , tn Réflexions fur lefÿftêma de cet ingénieux chymifte. Juge-ment de Stahl fur cette troifieme terrede Beccher. tbid. 577. a , L
Mercuriel , terre mercurielle de Bec-cher. XXL 690. b. XXXIII. 96. 4. Fric-tions mercurielles. XV. 418. b. Fumiga-tion mercurielle. îbïd. 531. a, b. Utilitédû camphre dans les remedes mercuriels.VI. ■U.4. Salivation mercurielle. XXIX.837. b-
MERCURIFICATION , ( Çbytnic )tranfmuration des fubftances métalliquesen mercure. En quoi ce prétendu mercuredes métaux eft précieux aux alchymiftes.Doârine de Beccher & des chymiftes , quiFont précédé, fur la mercurification. XXL577. b. Celle de Stahl. Jugement de Fau-teur fur ce fujet, & fur les ouvrages deBeccher qui en traitent, ib'd. 578. a.MERCY, tiers , 4 ( Jurifpr .) XXXIII.
45 ) • et,
Mercy , ( François de) général de l’ar-mée du duc de Bavière. XX. 353- u.
MERE , ( Mot ale ) raifons qui doivent•engager une mere à allaiter fes enfans.XXI. toi. a, b. XXIII. 178. b. Voyez,NOURRIR. Amour des meres pour leurs-enfans. XVI II. 659. 4, E Les défautsd’une mere ne peuvent difpenfer un filsde fes devoirs envers elle. XXXI. 138.4, b.
Mere , ( Jurifprud. ) meres adoptiveschez les Romains. Eglifes meres. Mere defamille chez les Piomains. En quoi elle dif-féroit de celle qu’en appelloit matrona.Mere de famille félon notre ufage. Enquoi l'a noblefte de la mere peut fervir auxenlans. Devoirs d’une mere. XXL 578.a , b. Devoirs des enfans envers elle. Obüganon de la mere de doter fes filles. La mereeft la tutrice des enfans îorfque le peremeurt, & la tutelle finie, elle en eft lacuratrice. De la fucceflion de la mere. àfes enfans. Des fucceftions des enfans àleur mere. ibtd. 179 - a ? b.
Mere , fuccefiîcn des meres. XXX I.§00. b. Edit des meres touchant cette fiic-ceftion. XL 911. b.
Mure , { Atutom. ) deferi-ption de ladure-mere. XL 500. a. XVII .{premièreéâiûori') 661. b.. ( troifieme édition}, b-
MER
XIX. £58. 4. Comment elle accompagneles nerfs. XIV. ( première e'dition ) 657. b.( troijïeme e'dition) 66ÿ. b. Sans s’attacherà eux. XXII. S84. 4. Des nerfs delà dure-mere. ibtd. 924 .b. &c. Pie-mere. VII. 8a6.a. XVII. (premiers e'dition) 66 ^. 1 . ( troi»fiente e'dition) é8i. b. XXV. 770. a. Mem-brane entre la dure-mere & la pie-mere.’III. 130. b. Sinus caverneux de la dure-mere, VI. 567. b. XXXI. 149. a , b. Pro-cès de la dure-mere appellée faulx. XIII.( première édition ) 892. b-(troifierne e'dition )908. 4. Pie-mere & dure-mere de la moellede l’épine. XXII. 41. b. v. Méningé.
MERE de Dieu , ( Tbevlog.) origine decerte dénomination par laquelle on défignela Ste'Vierge. Difputes auxquelles donnalieu le décret qui autorilà cette qualifica-tion. XXL ^79. b. Comment les Grecs &les Latins fe font accordés à appeller laVierge mere de Dieu. Paflàge de l’écriturefur lequel fe fonda S. Léon , qui le pre-mier donna cette qualité à la Ste. Vier-ge. Voyez, V IERGE. ibid. 580. 4.
MERE folle, ou -mere-folie, (Hift. mod.)fociété facétieufe , qui s’établit en Bour-gogne dans le quatorzième ou quinzièmefiecle. Epoque la plus reculée qu’on enpeut découvrir. Semblable fociété établieautrefois dans les états du comte de Cle-ves. Sentiment du F. Meniftrier fur l’ori-gine de la compagnie Dijonnoiie. La plu-part des villes des Pays Bas dépendantesdu duc de Bourgogne, célébroient de fem-blables fêtes. En quoi conhftoit cette com-pagnie Dijonno-ife. Fêtes qu’on célébroiten tems de vendanges & fur la fin ducarnaval. XXL 580. a , b. Conftitution decette compagnie. Etendard ou guidon del’infanterie. Drapeau qu’en portoit. Let-tres - patentes que l’on expédioit à ceuxque l’on recevoir dans la fociété. Forma-lité obfervée quand les membres de la fo-ciété mangeoient er-femble. Defcripticnc!e la maniéré dont la compagnie mar-choit dans les occafions folemnei!es.'/L’#L581. a , b. Lorfqu’il arrivoit quelque évé-nement fin gu lier dans la ville , en faifottmarcher la mere-foüe. Amende que payoïtun aggrégé de ia compagnie lorfqu’il s^erx-abfentoit. Détails fur la réception dvt*nouveau membre,. Aile de réception