MER
Henri de Bourbon, prince de Condé, en lacompagnie de la mere-folle de Dijon l’an162,6. ibid. ^2.. a > b. Abolition de cetteIociété par Louis XI IL en 1630. Cettefociété paroît avoir tiré fon origine decelle que les eccléfiafhqnes céiébroientfous le nom de fête des fous. Réflexionfur ces fociétés burlefques. ibid■ 583.4 , b.
Mere. ( jardin. ) ibid. b.
Mers -perle. ( H’ft. ntt. ) ibid.
Mer es - perles , leur divilion en troisgenres. IX. 407. a. Voyez. Peignes.
Aisre de: dieux , voyez, CYBELE.
MERGfiLINA, vÙU, (Gsogr. mod.)XXXV. 442. b.
MERI, {Jean ) chirurgien. XXXIV.646. b.
MERIAN , .( Mme Sibilie ) femme cé-lébré dans la peinture , &c. XI. 769* a -
Merian , {Matthieu) graveur. XVI.541 - b.
MERIDA, ( Ge'ogr. ) ville ancienned’Efpegne bâtie par Augufle. Ouvragesdont il P embellit. Etat de Merida fous lesGoths. Tems auquel les Maures l’ont pof-féiée. Fertilité de fon territoire. XXI.
584. a.
Merîda , ( Ge'ogr. ) deux villes de cenom en Amérique, ibid.
MERI13 ARCHE , ( Crhiq. facr. ) em-ploi dont Jonathas, frere de Judas Macha-bée , fut honoré auprès du roi de Syrie.En quoi il confiftoit félon Grotius, ibid.584. a , b.
MERIDIÂNI, {Hïft. anc.) gladiateursqui combattoient vers le midi. Commentfe faifbient leurs combats, ibid. 584. b.
MERIDIEN, {Afiron.) cercle de lafphere, Origine de fon nom. ibid.
Méridien. ( Paffage d’un ajîre au ) X,12-3. b. Voyez. Passage. De là hauteurdu foleil au méridien. XVII. 121. b. Hau-teur méridienne de quelque étoile. XIII.247. a. Voy ez , Hauteur.
Méridien, ( Ge'ogr. ) Il y a pîufieurslieux fous le même méridien. Tous ceslieux ont midi au même inftanr. X X I.584. b. Il y a autant de méridiens, que dePoints fur l’équateur. De la déterminationdu premier méridien. Ordonnance de LouisXIII force fui et. L’obfervatoire de Parispns aujourd'hui pour point fixe pas plu-
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fleurs aftronomes & géographes , quicomptent de ce lieu la longitude orien-tale & occidentale. Erreur de Ptoloméefur la pofition & le nombre des iiles Ca-naries, appelîées fortunées par les anciens,ib’d. fa 5. a, b. Longitude de fille de Fer,Les aftronomes choifliTent pour premier"méridien , celui du lieu où iis font leursobfervations. C’eft au méridien que les af-fres font dans leur plus grande hauteur &dans leur plus grand abaiflement. Obfer-vations qui portent à foupçonner que lesméridiens varient à la longue. Caufe decette variation. Obfervations qui tendentà détruire ce foupçon. ibid. ?8 6 . a, b.
Me'ridien , c’eft fur ce cercle qu’on me-fure la latitude d’un lieu. XIX. 66 l. a.Degrés du méridien. X. 564. b. Inégalitésde ces degrés , voyez. FlGUR-E DE LATERRE. Réflexions fur la maniéré la pluscommode & la plus fure de fixer un pre-mier méridien. XIX, 122, R Différenslieux par lefquels on fa fait palier. XIII,1011. a. Obfervations fur le premier méri-dien, XX. 338. a, b. Premier méridien'des Portugais. XXXIII. $0. a. Maniéré demefurer un degré du méridien. XIX. 661.4,
Me'ridien du globe ou de la fphere arti-ficielle. On trace ordinairement trente-fitméridiens fur les globes. Ufages- du méri-dien. XXL 586. b.
Méridienne , ligne ; méridienne tracée"par M- Caffini fur le pavé de i’églife deSte. Pétrone à Boulogne. Quelles font lesplus célébrés méridiennes Me cette efpeceà Paris. Defcription des gnomons des mo-dernes & de ceux des anciens. Defcriptionde la méridienne que M. la Monniet atracée dans i’églife de S. S-épice. U figesaftronomiques de cette méridienne. XXL
587. 4, b. Suite de fa delcription. mU.
588. a , b. &c. Maniéré de tracer une mé-ridienne. ibid. 589. b. Quelques-uns de fesufages. ibid. 590, a , b.
Méridienneligne , fa defcription. XXIIL66 o. — 661. a, b- Efpece de cadran folaire aumoyen duquel on trace a.Liment une mé-ridienne. IV. 1 66 . a. Méridiens à gno«-mon. Voyez, ce dernier mot.
Me'ridien d’un cadran. XXI. 590. &.
Méridien magnétique, Hauteur méri-dienne d’un aftre. Manière de prendre les