Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
529
JPEG-Download
 

MES

riques, il faut renoncer à en faire jamaisla machine d’un poëme férieux. On pourrabien les y introduire en épifodes pafla-gers , mais on ne fauroit en faire les mo-biles de l’aâion. ibid. 6 13. a , b. Ils onten général deux défauts ; l’un d’avoir eneux-mêmes trop de {implicite de caraâere,l’autre de n’avoir pas a fiez de confiftancedans l’opinion. Moyens qui nous relientd’introduire le merveilleux dans l’épopée.ibid. 614. a , b.

Merveilleux. En quoi il confifte dans lemoral & dans la beauté phyfique. XXXVI.!•). b. D’où dépend fa vraifemblance. ibid.Du merveilleux qu’on peut tirer de l’hif-toire des animaux, ibid. 22. « , b. Dumerveilleux dans certains coups de la def-tinée, éloigné de l’ordre des chofes :_desmoyens de le rendre vraifemblable.. ibid.*7- b. Dans le merveilleux, le vraifem- !blable a fes bornes. XX. 6xj. a. Du mer-veilleux furnaturel. XXXVI. 18. b. Dif-ficulté d’employer avec décence le mer-veilleux, tirs de notre religion, ibid. 20.a. Des moyens de donner au merveilleuxdes caractères de vraifemblance , & à desphénomènes naturels le caraâere du mer-veilleux. ibid. 14. 4 , b. Quel eft en gé-néral le grand art de rendre le merveil-leux vraifemblable. ibid. 23. b. Origine &développement de tout le merveilleux dela mythologie, ibid. 20. b. Réglés fur l’u-fage du merveilleux de la mythologie pourqu’il foit vraifemblabîe. ibid. 21. b. Lemerveilleux des anciens ne conviendroitpeut-être pas à un poëme moderne. XX.627. A ? b. Du merveilleux dans l’épo-pée. XXVI. 343. note. Le Talfe le re-gardoit dans l’épopée comme la fourcedu pathétique. I. 466. b. Merveilleux quinaît des perfonnages allégoriques. II. 1)6.a. De l’ufage & de l’emploi du merveil-leux , tiré de l’allégorie. XXXVI. 22. b.En quoi confifte le merveilleux naturelÿii convient à l’épopée & à la tragédie.XXII. 50. b. Un poëme ne doit pas êtreune fuite d’événemens tous merveilleux.XXII. 730. b. Examen de la queftion, ficette efpece de merveilleux qui fait l’amede l’épopée peut être repréfencé fur lethéâtre lyrique, fans perdre à-peu-prèsfon prix. XXVI. 364, b, &c. DeTome IV.

MES -519

î’ufage du merveilleux dans une tragédie,pour en amener le dénouement. X. 698.

a. Du merveilleux dans les opéra. XII.334. a, b . XIII. 942. a. Son origine.XXIII. 75 1 - b. Diverfes obfervations furle merveilleux de l’opéra. XX. 587. a ,

b. De l’exagération pour atteindre au mer-veilleux. XXXVI. 17. a, b. Faux merveil-leux qui confifte dans l'exagération. XIV.307. b. Réglés fur l’ufage du merveilleux,tiré de la magie. XXXVI. 22. 4. Effetsmerveilleux des beaux arts. XVI. 2^2. b.

Merveilleux, goût de l’homme pour lemerveilleux. XXVII. ( première c'dition )942. b. ( troifieme édition ) 938. b. Lemerveilleux admis dans la religion desGrecs & des Romains. XXVIII. (prr-miere édition ) 747. b. ôte. ( troifieme édi-tion ) 755. 6. ôte.

MERY, (Jean) anatomifte, 11.533-a. ôt phyfiologifte. XXXIIL 903. b. Sonfentiment fur la circulation du fang dansle fœtus. XXIV. 156. a. Auteur qui l’acombattu. II. 536. a.

MES , particule prépofitive en francois.XXIV. 849. 4..

MESANGE , Mefange - mnette,

( Ornithol. ) Defcription de cet oifeau.XXI. 61%. a, b. ■ . ‘

Mefange bleue. Defcription de cet oi-feau. ibid. b.

Mefange des bois. Defcription de cetoifeau. ibid. 616. a.

Mefange huppée. Defcription de cetoifeau. ibid. b.

Mefange de marais. Defcription de cetoifeau. ibid.

Mefange a longue queue. Defcriptionde cet oifeau. Lieux qu’il habite. Struc-ture de fon nid. Ponte de la femelle.ibid. 617. a.

MESENTERE , ( Anat. ) corps gras & ,membraneux , fitué au milieu des intef-tins , qu’il attache les uns aux antres. Def-cription de ce vifeere Son ufage. XXI.618. a, b.

Additions à cet article. Pour donnerune idée diftin&e de ces parties, l’auteurcommence par le méfocolon, produ&iondu péritoine , à laquelle eft attaché le grosinteftin, & finit par le méfentere, autreproduction du péritoine qui s’attache aux

X xx