Band 
[Tome troisième. - Tome quatrième.]
Seite
542
JPEG-Download
 

54*. MET

Doctrine de Pythagore fur la métempfy-cofe. XXVII. { première édition) Ç-\o. b,&c, (troifieme édit )<)$6. b.&c. Abfiinencesqui en étaient une fuite. I. 177. a. VI.779 a. Métempfycofe des Budfdoïiîes. III.(première édition) 610. b. (troifieme édit.)63 4. b. VI. 765. a. Voyez, SîAKa. Doc-trine des druides fur cefujet VI. 631. a.Celle des Pharifiens chez les Juifs. X. 3^ ).b. Des anciens arabes. XXVIII. ( première/dit.) 741. b. (troifieme édition) 7 S°- LDes Celtes. VI. 619. b. Seâe de maho-métans attachés à la métempfycofe. XXII.524. a. Cette doârine admife par les Sama-néens , philofophes dans les Indes. XXIX.S82. a, b. Soins que prennent cer tainsprêtres indiens attachés à la métempfycofepour ne bleffer aucun infeâe.VI. 759. b. Lamétempfycofe a donné lieu à la zoolatrie.XXXVI. 474. b. Voyez, TRANSMIGRA-TION DES AMES.

METEM PTOSE, ( Chronolog. ) équa-tion folaire à laquelle il faut avoir égardpour empêcher que la nouvelle lunen’arrive un jour trop tard. Etymoiog'e dece mot. Différence entre la méremptofe& la proernptofe. Raifons pour lefquellesle cycle des épaâes, qui revient au boutde dix-neuf ans, & qui fait retomber lesnouvelles lunes aux mêmes jours , nefaurcit être perpétuel. Tables congrui-tés pour indiquer le changement qu’ondoit faire au cycle des épaâes , foit dansles années fécuîaires non bifiextiles , foitau bout de 300 ans, à caufe du peu d’exac-titude du cycle de 19 ans. Ufage de cestables. XXI. 718. /t, b. &c.

MÉTÉORE, ( Pbyfu]'. ) trois fortes demétéores ; les météores ignés , les aeriens,& les aqueux. XXI. 719. a.

Météores , leurs caufes. I. 759. a, b. Lesanciens en ont perfonnifié quelques-uns,XV. 878. a. — 880.4. Météores ignés. Voy.Tonnirre,Feu folet , Globe deFEU, &c. Caufe de la lumière qu’ils don-nent. VII. 709. b. Météores appellés parles anciens des noms de poutre, torche ,fléché. ibid. Exalaifons qui font la matièrede divers météores. XIII. 546. a. Sortede météore, appellé prefter. XXVII. 347 -a. Météores aeriens, voyez- Exhala I SON.Météores aqueux , voyez, NUAGE, AkC-

M E T

EN-CIEL , GRbLE , PLUIE, &c. Météoreappellé trombe. XXXIV. 282. a. PoilTonqui annonce les changemens detems.XXII.923. Livres d’Ariiiote fur les météores.III. (première édition) 335. a. (troifiemeédition) 343. a.

_ METEORISME , ( Me'iec. ) Etymolo-gie de ce mot Ses différentes lignifica-tions dans les ouvrages dTIippocrat.e. Chezles modernes, ce mot lignifie une teniion& élévation douloureule du bas ventre,qu’on obferve dans les fi vres pun i les ,& fur tout dans celles qui font ftriâementmalignes. Moyens de diffinguer le météo-rifms inflammatoire , de celui qui ne dé-pend que d’un bourfouflem-nt des boyaux,occafionné par les vents ou par des ma-tières vaporeufes, qui ell propre aux fiè-vres malignes. Conduite que le médecindoit tenir dans l’un St l’autre cas. XXI.7 l 9 - .

METEOROLOGIQUE, (Pbyliq.) Ob-fervarions météoro'og'ques : inftrumensmétéorologiques, ibid. 720. a.

Météorologiques , obfervations. XXIII.3 c6. a, b. — 309. a. XX.XII 966. a , b. Stc.Obfervations météorologiques pour la SuiflèSt l’Angleterre, tbil. 968. a. Utilité desobfervations & des tables météorologi-ques. XVII. (première édition) 894. b.(tro fieme édit.) 910. b. Obfervations météo-rologiques faites en Suide en 1761.XX. 42 y.b. A Paris & à Rome. XXVI. 296. a ., b.297. a. , b. En divers endroits, ibid. 291.a, b. &c. Utilité d’un recueil de ces obfer-vations. ibid. lÿ’y.jfi. Météo r ologieaflrolo-gique , voyez. INFLUENCE DES ASTRES.

MÉTEOROMANCIE , ( Divin. ) divi-nation par le tonnerre & les éclairs. Cettematière traitée à fond par un grave ma-gifîrat de l’ancienne Rome. La plus an-cienne maladie & la plus incurable du gen-re humain , c’eft l’envie de connoître lesévénemens à venir. XXL 72.0. a , /•.

MÉTHODE, ( Logiq. ) la méthode detrouver la vérité s’appelle anAlyfe , cellede l'enfeigner , fyntbeje ; voyez ces mots.Réglés de méthode en philofophie : }°-que les termes foient exaâement définis ;2°. que tous les principes foient fuffifara-ment prouvés ; 3 0 . que toutes les propo-rtions découlent, pat voie de conféquen-