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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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ce légitimé , de principes démontres ; 4 0 .que les termes quiiuivent s’expliquent parles précédées ; 5 0 . que les proposionsqui fuivent fe démontrent par les précé-dentes ■ 6°. que la condition fous laquellel’attribut convient au fujet foie exam-inent déterminée ; 7°- q«e ies Pfobabt-lités ne foient données que pour telles , &que ks hypothefes ne prennent point laplace des thefes. XXI. 72a. .», b. Laipé-thode dont on vient de prefenre les ré-glés eü celles des mathématiciens. Par fonufage, on trouvera que les différentes Icien-ces font auffi fufceptibles de démonllrationque les mathématiques, ibid. 72.1. a.

Méthode , analytique, fynthetique, ana- jlogique, voyez, ces mots. Avantages desméthodes analytique ik fynthétique. XII.93- b. Leur utilité pour donner aux jeunesgens l’efprit d’ordre & de prtcifion.X V-9)2..et, b. Méthode de Defcartes. VL 411. b.

Méthode, ( Mathém. ) route expli-quée par un géomettre pour réfoudre plu-sieurs queftions du même genre, qui fontrenfermées comme dans une même clafiè.Mérite des méthodes générales. Moyen degenéralifer une méthode particulière. XXL7 l\a, b.

Méthode , (Aé-thém. ) deux métho-des , l’anaiyle '& la fynthefê. Par l’anaiyfeon cherche une vérité inconnue : par lalynthefe on prouve une vérité énoncée.-7XI. 748. a , b. ün donne encore le nomde lynthefe à la géométrie des anciens, &celui d’analyfe à i’algebre littérale , em-ployée parles modernes. Avantages de laméthode des modernes fur celle des an-ciens. De l’ufage de la méthode analyrique pour l’aftronomie pratique, ibii.749- a , b. V

, Méthode géométrique : fon applicationT> ,L m ^ ta phyfique. III. 70. a. Utilitéqut•^®‘ c 3 rtes L11 attribuoit. VI. 414. a, b.

MÉTHODE , ( Gramtn. ) Ftymoiogie dumot. Pour i'e faire des idées nettes de laméthode d’enfeigner les langues , il fautfliftmguer, i°. entre les langues vivantes& les langues mortes , 2 0 . entre les languesana’ogues & les rranfpoficives.

I. i°. Méthode à fuivre dans l’étude des* ar Jgues vivantes. XXI. 722. b. 2 0 . Celle9u’on doit employer pour apprendre les

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langues mortes. Obfervations contre l u-fage de faire compofer des thèmes à ceuxqui étudient ces langues. 'But de l’étudede l’hébreu , de l’ancien grec & du latin.ibid. 723. a , b. ün doit étudier les lan-gues vivantes comme fin , & les languesmortes comme moyen.

IL i°. Méthode qui convient aux lan-gues analogues, 2 0 . Celle qui regarde leslangues tranfpofitives. Ceux dont l’idiome'maternel eft tranfpofitif, éprouvent moinsde difficulté à apprendre une langue étran-gère auffi tranfpofitive : tel eft le cas ohfe trouvoient les Romains qui étudioient| le grec. ibid. 724. a , b. Affinité entre lelatin- & le grec. Il doit en coûter da-vantage aux François , aux Italiens , &aux Efpagnols pour apprendre le latin ,qu’aux Romains pour apprendre le grec.i ! ‘id. 72^. a ,b. Le moyen le plus lumineuxde donner aux commançans l’intelligencedu grec & du latin , eft, i°. de ramenerla phrafe latine ou grecque à l’ordre & àla plénitude de conftruâion analytique ,voyez, Inversion. 2 0 . Il faut donner auxcommençans des principes qui les mettenten état, le plus promptement qu’il eft pof-fib’e , d’analyfer feuls & par eux-mêmes.Néceffité de mettre entre les mains desenians des livres élémentaires Raifon derejeteer la plupart de ceux qui exiftent.ibid. 72 6. a, b. Caufes qui ont contribuéà rendre ces livres difficiles à faire , &qui en ont empêché le fuccès. Directionsfur ia maniéré de les cornpofer. Effai d’a-naiyle propofé par l’auteur , afin d’indi-quer à-peu près l’efpetede principes ana-lytiques , qui peut convenir à la méthodedont il a conseillé î’nfage : l’auteur reprendle difeours de la mere de Sp. Carvilius àfon fils, dont il avoit entamé l’explica-tion (artic'elNVERSION) d’après les prin-cipes de M. Pluche. ibid. 727, a , b.

Qumptoih , mi Spuri, ut quotiefctimqitegraaum faciès , toti.es tlbi tturum V'ïtutumventât in mentem. ibid. 728 , a , b. 729.a , b. &c- Réponfes aux objections courrela méthode qui vient d’être développée.Réflexions contre la métho le de; thèmes.ibid. 73 2 - & » b. De la capacité naturelledes enfans à concevoir & à raifonner.Pourquoi certains enfans , après avoir