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donné les plus grandes efpérances , retom-bent dans line forte d inertie & de mé-diocrité. Efquifle des livres élémentairesïfue fuppofe nécefîàirement la méthode ana-lytique. i°. Elémens de la grammairegénérale appliquée à la langue françoife.Ce livre divife en trois traités ; favoir desélémens de la voix, ibid. 733. a, b. desélémens de l’oraifon , & des élémens de"la proportion. Maniéré d’en faire ufage.Avantages de cette pratique. ïbid. 734. a ,b. 73 î. **, b. i°. Elémens de la languelatine. 3°. Elémens grammaticaux du dis-cours figuré , ou traité élémentaire desmétaplafmes , des tropes & des figures deconftrudion. ibid. 736. a , b. 4 °- Se-lect & è prtbjtijjhnis feriptsribus eclogœ. Com-ment on pourroit rendre ce dernier ou-vrage utile par le fonds autant que parla forme, ibid. 737. a , b. Tiadudionélégante & fidelle dont on pourroit l’ac-compagner. Par cette méthode , ondebar-raiïeroit les enfans de quantité de diffi-' cultés qui nfont dans les livres d’autreréalité , que celle qu’ils tirent de l’inexac-titude de nos principes & de notre parefieà les difeuter. Cette reflexion juftifiée parl’examen de la maniéré dont on expli-que communément un paflàge de l’Enéidedéjà cité au mot rfion. ( XVIIL. 1013.b. ) ibid. 738. a , b Explication de ce paf-fage félon les principes de l’auteur. Parcet échantillon, l’auteur a prévenu l’ob-jedion qu’on pourroit lui faire, que lexa-men trop fcrupuleux de chaque mot peutconduire les jeunes gens à traduire d’unemaniéré contrainte & lervile. ibid. 739. a ,b. Application de ce reproche à l’auteurd’un ouvrage intitulé : Recherches fur le.langue latine , principalement par rapportAlt verbe , & de la manière de le bien tra-duire. Réponfe à l’objedion tirée de la lon-gueur des procédés qu’exige la nouvelleméthode, ibid. 740. a , b. Réflexions quitendent à la développer davantage,, à enfaire connoître l’efprit & les utilités, ibid.741. a, b. Examen de la méthode deM.du Marfais : en quoi elle différé de cellequi vient d’être expofée. ibid. 742,. b. Obfer-vations fur cette différence, ibid. 743.&>!>■
file:hode. Qivifion méthodique des dif-
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férentes produdions de la nature en claffes Jgenres , e peces , voyez, ces mots. Dès quel’on veut diftinguer les produdions de lanature avant de les connokre , il faut né-ceflàirement avoir une méthode. Les dif-férences & les reflemblances qui fe trou-vent encre divers objets ; étant combinées,conftituent des caractères diftindifs quidoivent les faire connoîrre ; XXI. 743.b. on en compofe une méthode pour don-ner une idée des propriétés eflentielles àchaque objet. La divifion d’une clafle engenres & en efpeces ne feroit pas fuffi-fante ; on eft obligé de former des divi-fions intermédiaires entre la clafle & legenre ; on divife la clafle en pîufieurs or-dres , chaque ordre en pîufieurs famillesou tribus, &c. chaque famille en genres,& le genre en efpeces. Plus il y a de di-vifion dans une diftribut’.on méthodique,plus elle eft facile dans i’ufage , parce qu’ily a d’autant moins de branches à chaquedivifion. Comment M. Klein a divifé lesquadrupèdes. Utilité des diftributions mé-thodiques. ibid. 744. a , b. Elles fuppofentla connoiflànce de chaque objet en entier.Quoique l’on foir encore bien éloignJ decette connoiflànce, on croit pouvoir , parle moyen des méthodes, fuppléer en quel-que façon les connoiflànces qui manquent.Au défaut d’une connoiflànce exade detoutes les parties internes & externes desanimaux , les méthodiftes fe font conten-tés d’obferver quelques-unes des partiesexternes. Caraderes fur lefquels Linnæusa fondé fa divifion des quadrupèdes. Lesfeules différences externes ne fuffifent paspour fonder ces diftributions. Obfervationsde M. de Buffon fur la divifion du pre-mier ordre de la rri?thode de Linnæus entrois genres, qui ont pour caraderes com-muns quatre dents incifives dans chaquemâchoire , & les mamelles fur la poitrine.ibid. 745. a , b. En parcourant pîufieursméthodes , on reçonnok facilement queleurs principes font arbitraires, puisqu'el-les ne font pas d’accord les unes avec lesautres. Différentes places aflignées à l’élé-phant dans les méthodes de Klein ,_ à<eRai & de L’nnæus. Caufes de ces diffé-rences. Danger des méthodes arbitraires.
ibid. 746 .4 ) b. .
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