MOT
d’Angleterre , de l’ordre de la jarretière , j&c. XXII. 3>2. <t, b. Voyez fous l’articlecri de guerre , les mots que prenoient plu-sieurs maifons de France. Mot d’une de-vife. Foyez Devise.
Mot , ( Comm .) prendre au mot ; mar-chand qui n’a qu’un mot j dernier mot dumarchand, ibid. b.
Mot , ( Venerie ) fonner un ou deuxmots. ibid.
MOTAZALITES, ( Hift. mol ) Sec-taires mahométans, qui croient que i’al-coran a été créé. Cette opinion excita despersécutions fous quelques califes abaflides.Excellent milieu qu’un doéieur mufulmantrouve pour terminer la difpute. XXII.353. a. Foyez MUTAZALITES.
MOTELLE , ( Icbtbyoi. ) petit poiffonde riviere. Sa defeription. Qualité de^ fachair. Lieux où il eft commun. XXII.313 .
MOTET, ( Mufique ) lesFrançois réuf-fiffent dans qe genre de mufique Auteursdont les motets font fur - tout eftimés.Signification du mot motetus employé parles rnuficiens des treize & quatorzièmeSieclec. XXII. 333. <t, b. Foyez Con-cert spirituel.
MOTEUR , ( Hydratil. ) mefure de laforce du moteur, dans les machines hydrau-liques. XXII. 353. b.
Moteurs, ( Anatom.) nerfs de latroifleme & dé la Sixième paire qui font mou-voir les yeux. Diftribution des moteurscommuns &: des moteurs externes. XXII.333 - b. &c.
MOTHE-LE-VAYER, ( François la )obfervatior.s fur fes principes & fes ou-vrages XXVII. (première édition ) 92.3. C( troifieme édition) 919. b.
MOTIF , -(Morale) il y a peu d’hom-*nes q u i difeernent bien les motifs fecretsqui les font agir. Cependant la connoif-far,ce de nous-mêmes dépend de ce jufïedifeernement. Si le goût de l’ordre &î amour du bien font les motifs de nosaélions ; la confidération publique & lapaix de la confidence en feront la récom-penfe affurée. XXII. 354. a, b.
Motifi qui déterminent l’ame dansl’ufagede fa liberté. XIII. 4 1 9 * Æ» &c.
Motif , ( Mufiq ) la principale per.fée
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d’un air. Réglés fur la maniéré de con-duire le motif dans les deux parties dePair. Les fécondés parties font plus parti-culiérement confacrées aux effets de l’har-monie. Mais en tout ceci, il n’y a aucuneloi univerfelie. XXII. 354. b. Les diffé-rons genres varient les préceptes à l’infini.Le motif eft ce qui conftitue le plus par-ticuliérement le génie mufica!. Le mufi-cien commencera par choifir le mouve-ment propre aux paroles que le poëte luia données. Il n’y a point de mufique fansmelùre ; mais le motif donne feul la vie& le caractère à la paflïon. Variétés parlesquelles le jeu de l’orcheftre & le chantramènent toujours au motif, à l’idée prin-cipale. Airs fans féconds partie. Commentun chanteur qui a du goût fait rappeîier lemotif de l’air, ibid. 333. a , b. Un air eftl’expreffton d’une feule idée muficale ,qu’on a nommée [on motif. L’ouvrage dugénie & du goût eft de le trouver & de leconduire. Différentes maniérés dont legoût s’exerce dans la conduite du motif.Pourquoi le retour de la même penféeplaît en mufique, & déplairait dans lesouvrages de poéfie & d’éloquence. Si vousne favez conduire votre motif, il ne ferapoint d’effet. Il ne faut pour un air quepeu de paroles , dont l’idée foit une , St 1 ®réïultat d’une feule fituation. ibid. 356. a ,b. C’eft au retour du motif & des mêmesparoles, que l’on doit les impreffions lesplus fortes & les plus déiieieufes. Cette ré-pétition eft ordinairement fublime par favariété de déclamation , par laquelle lecompofiteur cherche à imiter les différensaccens de la même paffion. Réflexions furl’ufage de reprendre la première partie del’air après la fécondé. Raifons qui ont engagéà partager le drame en mufique, en récita-tifs & en airs. Muficiens célébrés qui ont per--feftioi-'.ne la théorie du drame en mufique.ibid. 337. a, b. Le récitatif ne doit êtrequ’une déclamation notée. La mufique inf-trr.mentale fuit les réglés St les principes,de la mufique vocale. Le génie de la mu--fique demande peut-être plus de déîica-teffe & d’élévation qu’aucun aûtre art "mais fes ouvrages ne réfutent point au.tems. i!-id. 33S. a.
> Motif. I. 766. a. Pourquoi le retour du.