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motif a tant de charme & de pouvoir, ibid.768. a , b.
MOTOMASEN , calife arabe. I. 43. a.V. 845 . b.
MOTRICE, Force, ( Me'chan .) voyez.Force.
MOTTE, (Geogr.) nom que les Fran-çois ont donné à divers lieux finies fur quel-que éminence. XXII. 358. b.
Motte, Ia , en Lorraine. Cette ville quipaffoitpour imprenable , fut prife en 1643.par M. de Vuleroi. Cette place rafée defond en comble contre la parole donnée.XXII. 358. b Mc. XXXI. 538. 4.
Moïïe, (Eaux theimales de U) dansle Graifivaudan. XXI. 606. b.
Motte , lever en ( Jardinag. ) voyez,Transplantation.
Motte, (Antoine de la) voyez, Iiou-EART.
MOTTEVIILE, ( Ge'ogr.) village à tro : slieues & demie de Caudebec en Norman-die. Obfervations fur ce lieu , & fur Fran-ço’fe Berchaud , femme de Nicolas Lan-glois , feigneur de Motteville. Ses ou-vrages. XXII. 3 $9. a.
MOTTHE, (Raimodon delà ) XXIX.7^4. b.
MOUCHACHE, ( Hift. des drogues )efpece d’amidon fait avec du fuc de ma-nioc. Qualité & ufage du fuc de maniocqui a vieilli, ou qui a été purifié par le feu.XXII. 3 59-K
Moucbacbe , ufage de cette forte de fubf-tance. XX. 995* F 99 &- a •
MOUCHE, ( Hift: nat. ) caracleres dif-tindifs des mouches. Leurs principales par-ties. XXII. 359. b. Les mouches diviféesen deux claflès , félon M. de Réaumur ,celles qui ont deux ailes, & celles qui enont quatre. Subdivifions de ces claffès.ibid- 36°. a-, b. Les caraderes des genresfont tirés du port des ailes & de la trompe,de la figure des antennes , & d’autres par-ties extérieures du corps, & fur-tout despoftérieures. ibid. 361. a , b . Auteurs àconfuîter. ibid. 362. a.
Mouche, caradere du genre des mou-ches , félon GeofFroi. Sa divifion par fa-milles. ibid. 360. note.
Mouches, djfférens genres & efpeces de
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mouches. XVIII. 826. a, b. &c. Du tadde la mouche. XXXII. 501. a.
M >uch: de la gorge du cerf. Mouchesdes tumeurs des bêtes à corne. XXXIV.815.4, b.
Mouche cornue , ( Hift. nat. ) fca-rabé de l’Amérique & des ifles Antilles.Sa defcriprion. XXII. 362. 4, b.
Mouches epbé’meres. XII. 644. a , b. &c.
Mouches luisantes , petit infededes pays chauds de l’Amérique. Sa defcrip-rion En quel tems ces mouches abondentfur les arbres & les buiffons. Mouches lui-farites particulières à ia Guadeloupe. XXII.362. b.
Mouches luifantes. XX. 44U a. Ellesperdent leur lumière dans le vuide, maisla reprennent à l’air. XIV. 165. b.
Mouche a miel , & Miel (Econom.ruftiq. ) XXII. 362. b. obfervations faitesfur le-, abeilles du diocefe de Narbonne &do Rouüiüou. Tems de la fortie des ef-faims. Toutes les ruches ne donnent pasdes efiàims, ni du miel tous les ans. Il eneft au contraire pendant lefquels l’un Scl’autre abondent. D’où viennent ces dif-férences. Quand le nombre des efiàims eftgrand, la durée de l’apparition depuis lepremier jufqu’au dernier eft plus longue.On doit en ces années-là porter plus d’at-tention à châtrer les ruches , & le faire àpiufieurs reprifes. Dégoût de quelqueseffaims pour certaines ruches, ibid. 363. a,b. Caufes des tranfmigrations. Si l’on neveut pas de petits efiàims , il faut châtrerles ruches dès qu’elles ont donné desefiàims, quand on reeonnoîtra qu’ils de-viennent plus petits ; dès-lors elles, cher-cheront plutôt à réparer leur perte qu àengendrer, & l’on éviterait de voir périrces ruches-meres , fuite ordinaire de i’é-puifement. Si l’on veut profiter de leurfécondité, il faut proportionner la gran-deur des caifiès à la grofîèur des efià ms.ibsd. .36^. a , b. Grandeur & figure desruches dans le climat de Narbonne. Avan-tages des ruches courtes ou baffes. Com-ment on prépare le local pour les ruches.Choix de ce local. On doit tenir bouchéesexadement les ruches, aux petits paffagçsprès à laîffer aux abeilles , afin de les pré-fet ver des ardeurs du foleil , des vents &