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trudion. XXVI . {première édition) 718. Jb. ( troifieme édition ) 744-
MOUTURE, d’où dépend la qualité jde la farine , relativement à la mouture.Introduction dans les hôpitaux de Parisd’une nouvelle maniéré de moudre , fui-vant laquelle une même quantité de grainsproduit en farine environ un quinzièmede plus que la mefure ordinaire par la mou-ture aduelle & ordinaire. XXII. 459. a ,b. Détail du produit des grains convertisen farine par Tune & l’autre maniéré Lamouture par économie, joint à l’avantagede produire un quinzième de plus, celuide rendre toutes les farines allez parfaitespour être employées à une feule & mêmequalité de pain qui eft la première, ibid.
460. a , b. En quoi les deux méthodes dif-férent l’une de l’autre. Les avantages dela nouvelle maniéré doivent être fur-toutrecherchés dans les provinces ou les étatsqui ne produifent de grains que ce qu’il enfaut pour la confommation des habitans.ibid. 461. a, b. &c.
Mouture. Droit que les feigneurs, quiont des fours banneaux en Normandie ,exigent pour la mouture du bL qui n’a pasété moulu dans leurs moulins. XXXV.2-49. b. Nouvele méthode pour la mou-ture des grains : celle que les Romamspratiquoient. I. 68o. b. 681. a, b. Prix dela mouture du feigîe. V. 15^* a • f^oyezMeunier.
MOUVANCE, ( Jurifpr .) elle eft quel-quefois appellee tenue ou t^nure. Mouvanceaétive & pallive. Mouvance médiate &immédiate. Mouvance ccnteftée. XXII.462. u , b. Prefcription des mouvances.Ouvrages à confulter. Mouvance d’unejufîice. ibid. 463. tt.
Mouvance des pairies XXIV. 288. b.
Mouvement, fM tn ) fensétendu
dans lequel les anciens philofoph.es ontconfidéré le mouvement. Les modernesn admettent que le mouvement local.Difficultés qui ont été faites contre l’exif-tence, du mouvement. R/ponfe à ces dif-ficultés. XXII. 4.6j. a ; y Sophf’me deZ ; non contre le mouvement. Réponfe.Différentes définitions du mouvement don-nées parles pJripatéticiens , les épicuriens,les cartefiens, & quelques autres philofo-
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phes. ibid. 464. a, b. Les modernes divi-fent le mouyement en abfolu & relatif.Difficulté de décider fi le mouvementd'un corps eft abfolu & relatif. Moyensgénéraux que Newton indique pour cela.ibid. 463. a , b. D’autres divifent le mou-vement en propre & impropre ou externe.La raifon de ces différentes divifions paroîtvenir des différens fens qu’on a attachésaux mots, en voulant les comprendre tousdans une même définition & divifion. Iln’y a que trois efpeces de mouvemens ,que l’auteur appelle , le mouvement abfo-lu ment & vraiment propre , le mouvementrela. ivement commun , ibid, 466. a , b. & lemouvement relativement propre. De toutesces diftindions, il réfulte autant de défi-nirions différentes du lieu. Difputes des phi-lofophes par rapport à la queftion , fi £erepos eft une pure privation du mouve-ment , ou quelque chofe de pofitif. ibid.►67. <* , b. Trois principales loix aux-quelles on peut réduire les modificationsde la force adive & de la force paftivedans leur choc ; i°. perféve'rance d’uncorps dans fon état ; 2 0 . loi générale duchangement qui lui arrive dans le mouve-ment ; 3 0 . de la r 'aéfion. Autres chofes àconfidérer. i°. De la force motrice. 2 0 .Du tems pendant lequel le corps: fe meut.3 0 . De l’efpace qu’il parcourt. 4 0 . De la vî-teffe. ib> .468. a,b. 5 0 . Delà mafle des corpsen.vertu de laquelle iis réfiftent à la forcequi tend à leur imprimer ou à leur ôter lemouvement. 6°. De la quantité du mou-vement. 7 0 . De la diredion qu’il fuit. ibid.469. a , b. Comment on eftime la quan-tité ou la grandeur du mouvement, ap-pellée aufli moment par les phüofophes.Afin que deux corps aient des momenségaux, il faut que les lignes qu’ils par-courent foient en raifon réciproque deleur mafle. Examen de la queftion , fi laquantité du mouvement eft toujours lamême. Sentimens des Cartéfiens & desNewtoniens fur ce fujet. ibid. 470. a , biCaule de la continuation du mouvement.Sur la communication du mouvement ,
voyez. Communication , & Percus-sion. Applica ion des philofophes mo-dernes à la fcience du mouvement, queles anciens avoient négligée, C'eft à Car