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mufcle eft déterminée par la fociété oul’oppofition des autres. Divers ufages desmufcles. ibid. 588. a
Musculaire, 'mouvement ( Anaumi.Thyfiol. ) Phénomènes du mouvement desmufcles. XXII. 588. b. De leur contrac-tion. S’il eft vrai que le mufcle pâliflè enagiflant. Gonflement qu’il éprouve en fecontra&ant. Du relâchement des mufcles.Dans les mufcles involontaires, le relâ-chement alterne ordinairement avec lacontradion. ibid. ^Sg.a, b. Vîtefîè aveclaquelle cette contradion fe fait. Forceprodigieufe de la contradion mufculaire.Exemples qu’en ont donnés quelques hom-mes. Force des mufcles des infedes. Cal-cul qu’a fait Borelli des forces employéespar les mufcles. Méchanifme de leur mou-vement. ibid. 590. a, b. Comment leurftrudure le f'avorife. Ufages des mufclesantagoniftes dans la machine animale, ibid.591. a, b. Mouvemens produits par lemoyen des mufcles compofés & des muf-cles coopérateurs. Artifice par lequel lanature produit certains mouvemens, pourl’exécution defquels il ne paroît pas pofti-ble de placer des mufcles. Comment desmufcles antagoniftes agiflent en mêmetems & s’aident mutuellement, ibid. 592.a , b. De la caufe qui produit dans le muf-cle cette force étonnante qu’on lui voitexercer. Voyez, IRRITABILITÉ. Réfle-xions fur la caufe phyfique de la force ner-veufe. Examen des hypothefes par lef-quelks on a cherché à l’expliquer, ibid.
593. a , b. Hypothefe de l’auteur. Le fluidenerveux poulie avec plus d’abondance dansle mufcle par l’effet de la volonté, l’irri-tera , excitera fes élérnens à fe rapprocher,& leur communiquera cette même viva-cité de contradion qui eft naturelle auxmufcles vitaux. Enfuite le relâchementfurv.endra lorfque l’irritation aura beau-coup perdu de fa force, & fera l’effet del’élaft'.cité naturelle du mufcle. Ce quedevient l’efprit animal qui a irrité la fibre ,après que le mouvement a ceffé. ibid.
594. a, b.
Mufculaire s,fibres. XIV. 271 .a, b. 2.93.b. &c. Leur mouvement, ibid. 294, a. Leurirritabilité , voyez, ce mot.
Mufctd tires , mouvement , fon principe
MUS
dans le cerveau. V. 867. b. Comment lefluide nerveux concourt à ce mouvement.XIV. ( première édition) 659. b. ( troijîemeédition ) 66 /. b. Expérience qui montrel’influence des nerfs fur le mouvementmufculaire. XXII. 933. a. Fondion desnerfs dans ce mouvement, ibid. 889. b.&cc.L excès dans le mouvement mufcula redifpofe le fang à la putréfadion. XXIX.939. b. Ce mouvement confidéré commecaufe fecondaire de celui du fang. ibid.94 6 . b.
MUSCULOCUTANÉ , ( Anatom. )l’un des nerfs brachiaux. XX.IL 594. b.Defcription de ce nerf. ibid. 59J. a.
MUSCULUS, {H/fi. anc.) Machinedont les anciens fe fervoient dans l’attaquedes places. Sa defcription. XXII. 595. a.
MUSEAU, {Zoolog.) Forme du mu-feau des animaux qui vivent de racines &d’écorce d’arbres. X. 720. a.
MUSÉE, lieu de la ville d’Alexandrieen Egypte , où l’on entretenoit, aux dé-pens du public, un certain nombre degens de lettres. Defcription de cet édifice.Particularité fur ce lieu & fur ceux quil’habitoient. Le mufée fubfiftoit du temsde Strabon qui a pris foin de le décrire.Nouveau mufée que l’empereur Claudefonda dans Alexandrie. XXII. 59>. b. Lemufée détruit fous l’empire d’Aurélien;le temple de Sérapis & fon mufée, démo-lis fous Théodore. Ce qu’on entend au-jourd’hui par mufée. Mufée d’Oxford, ap-pellé mufée afhmoléen : curiofités dont il eftenrichi, ibid. ^9 6 . a.
MUSÉE, (Ge'ogr. anc.) colline de f Af-rique dans la ville d’Athènes. Origine defon nom. Riviere qui paflè au pied de lacolline. XXII. ^96. b.
Mufée , difciple d’Orphée. XVI. 580. b.Il refufa d’entrer dans la lice pour le prixde la poéfie. XVII. ( première édition)942. b. ( troifieme édition ) 958. b. Lieu defa fépulture. XXV. 598. a.
Musées , ( Antiq. grecq.) fête en l’hon-neur des mufes , qu’on célébroit dans plu-fieurs lieux de la Grece. XXII. $96. b.
MUSES, ( Mythol. ) Etymologie du nomde ces déeflès. XXII. 596. b. Anecdotequi explique pourquoi l’on a fixé à neuf lenombre des mufes. Origine des neuf mufes