MUS
félon Diodore. Sentiment de M. le Clercfur cette origine. Honneurs rendus à cesdivinités. Les mufes & les grâces n’avoientd’ordinaire qu’un meme temple. Perfonnene les a tant honorées que les poëtes. ibid.
597. a, b.
Mufes. Elles ont été furnommées aoni-des, II. 820. b. Ihfliades, XVIII. 349. b.Piérides , XXV. 805. b. 806. a. & Pimpléi-des. ibid. 918. b. Obfervation fur le paysdans lequel les poëtes ont fixé le féjourdes mufes. ibid. Les mufes fouvent aflo-eiées avec les grâces. XXXII. 887. a. XVI.421. b. Fêtes en leur honneur. XXII. 596.b. XXXIII. 356. b. Les mufes fêtées dansles repas. XVI. 421. b.
MUSETTE, ( Maréch. ) yoyez. Mu-saraigne.
Musette, ( Mufiq. ) Defcription decet infiniment. XXII. 397 - b. Détails furfon ufage & fur la maniéré d’en jouer, ibid.
598. a , b &cc.
Mufette , appellée fourdeline. XXXI.K fa.
Musette. {Mufiq. ) Sorte d’airs con-venables à l’inftrument de ce nom. Carac-tère de ces airs. XX IL 601. b.
MUbGRAVE , (Guillaume) Phyfio-loglfte. XXXIII. 904. b.
MUSICAL , accent mufical. I. 283. b.291. b. Compofition muficale. VIII. (pre-mière édition) 739. a , b. (trorfieme e'dit. )767.4, b Déclamation muficale, voyez.Re'.itaiif. Exécution muficale, voyez, cemot. Expreflion muficale. XIII. 66 y. b , &c.Proportion muficale. XXVII. 398.6. Imi-tation muficale.XXIII. 898.6.Phrafe mufi-cale XXV. 713. a.
MUSICIEN. ( Beaux-arts ) Qui étoientceux que les anciens qualifioisnt de ma-ficiens Aujourd’hui en Italie le mot mu-fi Co , c fi_ une efpece d’injure. Les muficiensordinaires y font appelles virtmfi. XXII.601. b.
. Muficiens appelles thymelicï par les an-ciens Romains. XXXIIL 418. b. Muficienscélébrés qui ont perfectionné la théorie dudrame en mufique. XXII. 337. b. De Ten-thoufiafm ; du muficien. XII. 346. a. Avan-tage de îa langue du muficien fur celle duPoëte. XXVI. 338.4. Du génie du mufi-C1 en, XV. 982. a, Muficiens appelles cro»
MUS
ques-note. X. 32. b, Muficien de la cham-bre & de la chapelle du roi. VIL 234. b.Muficien de chapelle. VIL 278. a. Voyez,Mufique.
MUSIQUE, étymologie du mot. XXII.601. b. Origine de la mufique félon Kir-cher & Diodore. Divifion de la mufiqueen fpécuiative & pratique, ibid. 60 2. a , b.Divifion de la fpécuiative en harmonique& rythmique, St de la mufique pratiqueen deux parties qui répondent aux deuxprécédentes. Autre divifion de cet art,félon Porphyre. La mufique fe diftribueaujourd’hui plus fimplement en mélodie& en harmonie, ibid. 603. a , b. Les an-ciens donnoient à ce mot un fens beau-coup plus étendu que les modernes. Il efttrès-vraifemblabîe que la mufique vocalea été trouvée avant finllrumentale. Ori-gine des inftrumens à vent, de ceux àcorde, & de ceux qu’on bat pour en tirerdu fon. Incertitudes fur celui par qui lamufique fut réduite en art. Enumérationdes plus célébrés muficiens de l’antiquité.ibid. 604. a, b. Inftrumens de mufiqueconnus des anciens. La mufique étoit dansla plus grande eftime chez divers peu-ples de l’antiquité, & principalement chezles- Grecs, & cette eftime étoit propor-tionnée à la puiflance & aux efforts fur-prenans qu’ils lui attribuoient. Les Pytha-goriciens s’en fervoient pour exciterTefprit à des q&ions louables , & pour s’en-flammer de l'amour de la vertu. Exem-ples des effets furprenans de la mufique ,tirûs de l’hiftoire moderne, ibid. 603. a , b.Autres exemples.qui montrent qu’elle peutagir phyfiquement fur le corps. Les fonsagiffent même fur les corps inanimés. Ex-plications que quelques auteurs ont cher-chées des effets merveilleux & prefque di-vins que les anciens attribuent à la mu-fique. Confidérations fur la nature de lamufique des Grecs, ibid. 6c6. a , b. Com-bien les inftrumens des anciens étoient loinde la perfechon des nôtres. Il paroit dé-montré qu’ils ne connoiiToient point la mu-fique à plufieurs parties. Avantage que l’har-monie donne à notre mufique fur celle desanciens. Comment nous abufons de cetavantage, ibid. 607. a , b. Nous l’empor-tons encore fur les anciens par l’étendue