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generale de notre fyftême. Cependant leurmufique favoir mieux attendrir le cœur enflattant les oreilles. Divèrfité des genres quenous pollëdons : cette divèrfité n’eft pointune nçheflè réelle. Comparaifon des modesde notre mufique à ceux de la m. fiquegrecque, & de notre mefure au rythmeancien. Ibid. 6: 8. a , b. Morceau de chantdans la mefure fefquialtere. Le grand vicede notre mefure, eft de n’avoir par aflèzde rapport aux paroles. Avantage de lamufique ancienne fur la nôtre, en ce quetoujours attachée à la poéfie , elle la fui-voit pas-à-pas , & ne s’appliquoit qu’à luidonner plus d’éclat & de majefté. Com-paraifon de notre chant ou mélodie, à lamélopée des Grecs, ibti. 609. a, b. Quelleeft notre maniéré de traiter le tendre , legracieux, le gai , l’impétueux ,1e grave,le modéré. Conclufion tirée de toutes lesobfervations faites ci-deffus. Notre mufi-que eft plus favante & plus agréable, celledes grecs étoit plus expreflive & plus éner-gique. Morceaux de mufique chinoife ,perfanne, américaine. De la maniéré dontles anciens notoient leur mufique. Diverschangemens qui ont été faits aux lignes dela mufique. Ibid. 610. a , b. Auteurs tantanciens que modernes , qui ont écrit furcet art. ibid. 611 a.
Mufique. Divifion de cet art en mufi-que naturelle & imitative. XXII. éci.note.Examen de la queftion , fi pour produirele plus grand effet poflible, la réunion dela mufique imitative & de l’harmoniqueou naturelle, eft néceflaire. On peut obferver par les airs de danfe , que chaquenation a une mufique qui lui eft particu-lière. Si l’on pouvoit retrouver la mufi-que primitive de chaque nation , on trou-veroit peut-être autant de fyftêmes difte-rensquede peuples, ibid.6oz.note. Obferva-tions fur la mufique françoife , fes défauts,&]esmoyens deles corriger JbJd.603. note.
Mufique. Delà mufique confidérée com-me un art d’imitation. I. xxi. xxij. Difc. pré-lit». De l’imitation en mufique. XVIII.389, a , b. Examen de la queftion , fi lamufique n’a d’autre but que d’imiter la na-ture. III. {première édition ) 459. a. { troi-fiane édition ^83. a. Ses beautés font decréation & non d’imitation. XVIII. 157.
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a, b. Obfervation fur la mufique ancienne& moderne. I. ( prem. édit. ) xxxvj ( treifie'dit. ) xl. Mufique des grecs : réflexions furla mufique des anciens. II. 607. b. Jeux& combats de mufique qui fe célébroient àSparte & à Athènes. VI. 352. b. Leur fyfi.tême compofé de quatre tétracordes. VIII,
( prem. édit. ) 9x4. b. ( troifieme édition )931. b. Comment il s’eft étendu & perfec-tionné. XXXII. 311. a, b. Mufique mé-trique & mufique rhy thmique des anciens, 1XXI. 768. a. Diagramme général du fyf-têrne de mufique des Grecs pour le genrediatonique. Vol. 11 . des planches , mufique ,planche 5. Du genre , dans la mufique desanciens. XV. 1003. &. Harmonie nobleque Simonide donna à la mufique , maisqui ne fe foutint pas. XVII. ( premiersédition ) 275. a. { troifieme édit. ) 295. a.Mufique de Pythagore. XXIX. 899. 4 , £>.Celle d’Ariftoxene , voyez, l’article de cephilofophe. Sur la feâe des Pythagoriciens& celle des Ariftoxéniens , voyez. III.( première édit. ) 344. b. { troifieme e'dit. )368. b. XXVII. {première e'dit.) 931. a.( troifieme e'dit. ) 927. a. Services qu’Epi-gonus rendit à la mufique. XII. 688. a.Du nombre des fons pratiqués dans la mu-fique des anciens.* XXXI. 404. b. &clDurhythme, XXIX. 183. b. Ce qu’ils en-tendaient par mélopée. XXL 46$. a. Leurmufique n’étoit qu’un véritable récitatif.XXII .751. a. La mufique fut portée chezles Grecs à un haut point de perfeétion. IL37. b. Surl’hiftoire de leur'mufique , voyez.Système , Tempérament. LesÉtruf-ques introduifirent la mufique dans !e cul-te des dieux. XIII. 291. a■ Leur goût pourcet art. ibid. 292. b. La mufique tombée dansla barbarie après la deftruriion de l’em-pire romain. XXI. 647. b. De la mufiquefrançoife & italienne : comparaifon de l’une& de l’autre. XI. 804. a, b. La mufiqueitalienne ne doit pas être accompagnéecomme la françoife. I. 317. b. Les Italiensparodient penfer que la mufique ne doitpeindre que ce qu’il y a de plus noble Stdéplus bas d^ns la nature. IV. 283. b. Lamufique françoife auroit beaucoup phisbe-foin d’une mefure bien marquée que l’ita-henne : différée ce fpécifique entre l’une &l’autre, ibid. 577, a. Différence par rapport