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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Myrte , feuille de, ( Cbirurg .) inftru-ment. XIV. 237. L

MYRTETA, ( Ge'ogr. anc .) bains chaudsprès de fà ville de Baies. Origine de leurnom. Nature de ces bains. XXII. 642.b. Sic.

MYRTIFORME, caroncule ( Anatotn .)

VI. 3 Ï«-

MYRTILLE ou Airelle ( Botan.) def-cription de cette plante. Lieux où elle.croît.Ufage du fuc qu’on en tire. XXII. 643.4, J>.

MYSIE , ( Ge'ogr. anc. ) contrée del’Afie mineure. Petite & grande Myfie.XXII. 643. b. Leurs villes principales. Peude confédération que les Grecs & les au-tres nations a voient pour les Myfiens.Réputation qu’ils s’étoient faite dans laindique & dans la danfe. ibid. 644. a.

Myfie , petite contrée du Péloponnefe.Villes du même nom. Myfie ou Mœfie enEurope , entre le Danube , la Pannonie

la Thrace. ibid. 644. a , b.

Myfiens , furnommés Capnobates. VI.239,6.

MYSON, l’un desfeptfages. XVI 583.&.

MYSTE , ( Litt. grecq. ) celui qui étoitinitié aux petits myfteres de Cirés. On ap-pelloit e'poptes les initiés aux grands myfte-res. Intervalle qui devoit s'écouler entreces deux initiations. XXII. 644. b. &c.

Myftes, initiés aux myfteres de Gérés,XII. 11 6. b. initiés aux myfteres orphi-ques. XVIII. 756. *.

MYSTERE , ( Tbe'olog.) étymologie dumot. Myfteres du chriftianifme, dont il eftparlé dans le fymbole des apôtres , du con-cile de Nicée, & dans celui de S. Atha-r.afe. Fêtes établies pour honorer ces myf-teres. Des myfteres des païens. Pourquoi.ces fecrets de la religion étoient appellesptyfteres. Divers fens dans lefquels l’écri-ture emploie ce mot, XXII. 643. a, b.,&c.

Myftere. Source de logomachies dans lesdifputes furies myfteres. XX. 2.60. b. Ty-pes ou figures dans l’ancien teftament ,qui nous repréfentent les myfteres de lareligion. XIV. 430. b. &c. Repréfentationdes myfteres facrés , voyez Comédie faintefyr l’article Afyfteres de la paftion.

, (Critiq. ftcre'e) vérité ca-

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' chie. L’on réauroit pas dû changer la li-gnification de ce mot, en voulant expri-mer par-là une chofe incompréhenfible ,que la raifon doit croire fans l’entendre.Jefus-Chrift prend ce mot dans le premierfens. Autres acceptions de ce mot. XXII.646. a.

Myflere. Goût des Orientaux pour la fa-ble & le myftere. XVII. 143. b

MYSTERE, (Antiq. Grecq.) myfteresqu’on céiebroit à Eleufis en l’honneur deCérès : Voyez, ElEU SINIES. Noviciatqui précédoit l’introduction aux grands myf-teres. Cérémonies ufitées à cette occafion.Durée de la fête de l’initiation. XXII.646. a, b. Principaux miniftres qui offi-cioientdans ces cérémonies. Pourquoi toutle monde briguoient l’honneur d’être ad-mis à ces myfteres. Combien les Grecsen refpeétoient la fainteté & craignoientde les divulguer. Caufe de la condamna-tion d’Alcibiade par les Athéniens. Motadmirable de la prêtrefte qui refufa de lemaudire. Monument de l’antiquité fur le-quel on a cru trouver la repréfentation desmyfteres de Cérès. ibid. 647. a , b.

Myfteres de Ce'rès. XII. 113. b. Originedes myfteres dans les faillies religions.XXIII. 440. a. Dans qu’elle vue les prê-tres établifloient des myfteres. ibid. 827.a. Utilitédesmyfteres religieux des païens.XXXIII. 269. b. 279. b. Différente doctri-ne enfeignée dans les grands & les petitsmyfteres. ibid. 279. b. 280. a. Dogme del’unité de Dieu dévoilé dans les grands.XVIII. 187. a, b. XXXIII. 280.^. Der-nière explication que les prêtres donnoientdes myfteres d’Eleufis & de Samotliraco.IV. xi9. b. Initiés aux myfteres, voyez,Initié.

MYSTERES de lapaftion, ( fhe'at. franc)Voyez, Comédie sainte & Mora-lité. Comment les pélérinages de la Ter-re Sainte introdaifirent ces fpeétacles de dé-votion. On en fit les principaux ornemensdes réceptions des princes quand ils en*troient dans les villes. Comment les con-frères de 1s paftion tachèrent d’égayer cesfpeétacles. Profcription en 1343 decetal-liage honteux de religion & de boufonne-rie. XXII. 648. a , b.

MYSTERE , ( Poe'}. dram. ) ce n’étoic