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pas toujours les myfleres de la religionqu’on repréfentoit dans ces pièces : maisc’étoit au moins la vie de quelque faint.Rôles des diables dans ce s farces pieufes. -Extrait du myflere de l’aflomption. Lettres-patentes que Lucifer fait expédier à Satanpour mettre obftacle au triomphe deMarie, ibii. Ô47. note. Difcours de Satanà Lucifer en lui apportant l’ame d’un prê-tre. ibid. 648. note.
Myflere de U paflîon Obfervations furles prologues de ces pièces. X X V J I.ïîo. a , b.
MYSTERES des Romains , ( Lit ter. ) cesmyfleres profanés par Claudius, amou-reux de Pompsia , femme de Céfar. Sui-tes de cet événement. Les hommes étoientabfolument exclus de ces cérémonies noc-turnes. Qui étoit celle qui faifoit la fonctionde, prêtreftè. XXII. 649. a. Voyez, BONNEdéesse.
Myfleres des Romains. Pureté avec la-quelle ils étoient célébrés XXVIII. ( pre-mière édition ) 750. b. ( troifieme édition )7>8. b.
Myfteres d’Ifis. XIX. 106. a. Myfleresde Mithra. XXI. 999. a , b.
Mystères de Samothrace , ( Lin. )'voyez, Antopsie.
MYSTÉRIEUSE , fcience. Son origi-gme attribuée en partie au défaut desvoyelles dans quelques livres de l’anti-quité. XVII. 141. b . &c.Ancienne coutumede voiler la fcience au peuple. XXX. 312.b. Goût des Orientaux pour le myflere.XVII. Les philofophes avoientauf-
fi leur dodrine fecrette, voyez, DOCTRI-NE. Science fecrette dans le chriftianifme,qui, félon Clément d’Alexandrie , n’étoitcommunicable qu’aux parfaits. XXX.312. b.
^MYSTIQUE , ( Critiq. fier. ) origi-*V 3 de la méthode d’interpréter l’écritured une maniete allégorique & myftique. Lesanciens fages affedoient de cacher la fcien-ce tous des fymboles & des énigmes. Ona cru que Moïfeen avoit ufé de même, &que 3efus-Chrift avoit donné aux anôtres laconnomance des fens myftiques. *XXIL649. L Vrai fendaient des apôtres fur cettemaniéré d interpréter. Les peres la regar-doient comme la feiences des figes & desParfaits, ibid, 6JP. a*
MYT , 663
Myftiqtte. Origine de la théologie myfîi-que. XXIII. 8j8. b. Article fur cette foréede théologie. XXXIII. 295. b. Stns myt-tique des écritures. XI. 859. ÿ. Des expli-cations myftiques des livres facrés. XXX.749. fc. 762. a , b.&cc. Contemplation des•myftiques, IX. 234. a. XXXII. 82. a , b.leurs extafes, XIII. 693. b. leur inadian.-XVIII. 517. a. XXIII. 8 J8.4.Ceî qu’ils en-tendent par vie intérieure. XVIII. 939. b&c. Voyez. Quiétisme.
Afyftique. Dodrine d’une fede perfane,XXXÏ. J18. b. Les thérapeutes étoient unefede de myftiques. XXXIII. 327. a , b.
Mystique , tejîamcni , ( Jmifpr. )XXXIII. ifo. *, b.
MYTHOLOGIE, {Bell. Leu.) diversobjets qu’elle embrafîè La mythologie'conftitue la branche la plus grande de l’étu-de des belles-lettres. Son étude eft indif-penfat-Ie aux peintres, aux fculpteurs &
; aux poètes. Exercice de la critique dans ia: mythologie. XXII. 6 50. a , b. Kédudion-du merveilleux au naturel , félon l’hypo-thefe enfeignée par Evhemere. Différence'efTentielle entre les diverfes efpeces de fic-tions qui formoient le corps de la fable fles unes fe rapportoientà la phylique , d’au--très à la niétaphylique , d’autres enfin te-naient à l’hiftoire. Fondions de la critiquepar rapport à celles de cette troifieme claf-fe. Inftrudion que nous donnent leshfidionsphilofophiques. Mélange de fidions forméde l’affemblage de différens cultes, ibid.ôy 1. a , b. Diverfes fources de fidions quiinfluoient fur le fonds , fur la forme & furtoutes les branches de la mythologie. Onne doit point chercher dans la mythologiedes faits liés enfémbie &_ revêtus de cir-conftances vraifemblabîes C’efl un corps-informe, irrégulier , mais agréable dansfes-détails. Erreurs où font tombés nos meil-leurs auteurs , en voulant concilier les fa-bles avec l’hiftoire ancienne des divers peu-ples du monde. Syfteme mythologique deM. Piuche, expofé dans fon Hiftoire duciel. ibid. <5y 2. a , b. Voyez.au mat Fableun précis des recherches de M. l’abbéBanier fur les différentes fources des fables*-Auteurs à confuîter. ibid. ôjq.a.
Mytholoi’i ' Diverfes fources de la my-thologie,. XLIL J83.. a. 734, 4 , b. XXXII&.