é66 NA G
Achab , roi d’Ifrae!, envers cet homme.XXII. 66z. a, b.
N botb , ( Hift. far.) lieu où étoit favigie. XVÎII. 2.57. b.
NABUCHÜDÜNOSOR , pleurs de lagéne'ration ou Saofducbin, ( Hjt. facr. ) roid’Afivrie, fils d’Affaradon. Hiftoire defon régné. XXII. 66z. b.
Nabucthodonosor ( Hft. facr.) au-trement Nabopolajfar, pere du grand Na-buchodonofor, fi fameux dans l’écriture.Il renverfe l’empire d’Afîÿrie dont il formed.ux royaumes; celui des Medes & ce-lui des Babyloniens, ibid. b. fitc. Voyez,Arbace.
NaBÜCHODONOSOR , ( Hft. facr.) filsdu précédent. Principaux événsmens defon régné, d’après l’hifioire fainte. ibid.66 3. 4, b, &c. Sentiment le plus pro-bable fur fa métartnorphofe. ibid. 66$. b.
NaBÜCHODONOSOR , conquête qu’ilfit de l’Egypte. X. 347. a. Il détruit Jé-rufalem & emmene le peuple en captivité.
XXX. S49. b. &c. Obfervations critiquesfur fes longes. XXXI. 4x5. b. Explica-tion allégorique de la batue cv.’il vit enfonge. XXX. 749. a. Statue de ce roi.
XXXI. 719. a., il embellit le temple deBelus. XXXII. 880. a. Explication defa métomorphofe. XIII. 859. a.
NACCHIVAM , ( Ge'cgr ) ville d’Ar-ménie , ruinée autrefois par Amurat. Sadefcription. Archevêque de Nacchivan.Les dominicains feuls eccléfiaffiques de celieu. XXII. 666. a.
NACRE, {Ilfl. nat.) ibid. b.
Nacre , ( Chym. Mat . me'dic.) Ses di-verfes préparations, ibid.
Nacre de perles , ( Jouxil.) diversouvrages où les nacres font employées.ibid. Nacre ou loupe , chez les lapidaires.ibid. 66p. a.
N*cn de perle , voyez, Perle. XXV.391. a. Nacre de-'perle nommée char.quoà Bengale. VII. 237. a.
N AD AB , {Hft. facr.) fils de Jéro-boam auquel il fuceéda fur le trône d’Il-raël. XXII. 667. a.
Nadab, {Hft. mod.) nom du fouve-rain pontife des Perfans. Son rang & fonautorité, ib'd.
N A D A L, ( Augufin ) littérateur.
N À G
XXVI. (première édition) 493* ( troi-
fietne e'dit.) 519. a.
NADDE, ( hbtbyol . ) poiffon du genredes carpes. Lieux où on le trouve. Sadefcription. XXII. 66p. a, b.
NADELLE, ( Ichtbyol .) defcriptionde ce poilîbn. Qualité de là chair. GrarfTffqu’on en tire. ibid. b.
NADER, {hift. mod.) officier de lacour du grand Mogol. Ses fondions. XXiI.667. b.
Nader, ( Ge'ogr. ) ville des Indesorientales, ibid.
NADIR, ( Jftron. ) fignification pro-pre de ce mot Arabe. Le zénith & lenadir font les deux pôles de l’horizon, ibid-Nadir du folei!, félon quelques anciens-aftronomes, ibid. 66 8. a.
Nadir, {Hift.) voyez, Kouli-Ran.
NÆNIA, {MythoL) déelfe qui préfi-dojt aux pleurs & aux funérailles. Sontemple à Rome. Autres acceptions de cemot. XXII. 6é8. a , b.
NAERDEN, ( Ge'ogr.) ville des Pays-Bas. Sa fituation. Ses révolutions, ibid. b-
NAGASAKI, ville du Japon. Gou-verneurs de cette place. XXXV. 4^6. b.
NAGE, {Batttlier) diverfes expref-fions où ce mot efl employé. XXII. 669. a .
NAGEOIRES, ( Icbthyol .) admirableméchanifme qui empêche que le poifîcnvivant ne foit dans l’eau dans une fitua-tion renverfée-. Autre ufage des nageoirespar lequel les poilfons peuvent s’arrêter& fe tourner à droite ou à gauche, ibid. b.
Nageoires , obfervations fur cette par-tie des poifibns. XXVI. {premiers e'ditio .)481. a. {tro fieme e'dit.) 507. a ,
NAGER, chez les anciens Grecs &Romains, l’art de nager faifoit une partieeflentielle de l’éducation. A l'égard despoifîons, c’efl leur queue qui contribuele plus à les faire nager. Auteur qui a ex-pliqué le méchanifme par lequel les poif-fons exécutent leurs mouvemens. L hommene nage point naturellement. Expériencequi le prouve. Obfervation qui le dé-montre. Pourquoi pîufieurs animaux na-gent naturellement. En quoi corfifie l’artde nager par rapport à l’homme. XXII.670. a % b. Ouvrage de M- Bazin danslequel il recherche pourquoi les béces cas