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gent naturellement, pourquoi’ au con-traire l’homme eft obligé d’en chercherles moyens, ibld. 671. a.
Nager , les Romains exerçoient leursfoldats â nager. XIII. $16. b. XXIX.358 .'b. Ufage que les animaux tirent deleurs pies pour nager. XXVII. 53 )-b. Maniéré de nager des infeéles aquati-ques. ibid. 6. a, b. Pourquoi Hiommenage mieux fur le dos que fur le ventre :pourquoi l’eau ne fondent pas fi bien lesanimaux maigres que les gras. XXXV.314. a. Voyez, NATATION.
NAGER, l'action de, ( Me'dec.) Diverfesobfervations fur l’utilité & les inconvé-niens de cet exercice. Précautions queies anciens employoient. XXII. 671. a ,b. Voyez, NATATION.
NAGER a. {ec , {Marech.) opérationpour les chevaux qui ont eu un effortd’épaule. En quoi elle confifîe. Cette opé-ticn condamnée, ibid. b.
Nager, {Hft. nat. Ichthyol.) mé~chanifme d’où dépend la faculté de nagerdes poifîbns. XXII. 66g. b. &c. Voyez, cedernier mot. Voyez, aufïï NATATION.
NAHER , ( Hft. mod. ) les habitans duMalabar divifés en trois caftes ou tribus ;■les nambouris, les Brammes & les Na-Iiers. Obfervations fur ces derniers. XXII.
672. b.
NAHUM, {H; fl. facr.) le feptiemedes petits prophètes. Tems où il a vécu.Principal objet de fes prophéties, ibid.
NAJA, ( Ophiolog .) ferpent : remedecontre fa morfure. VI. 14$. b. Defcrip-tion de cet animal. VIII. 327. a.
NAÏADES, ( Afytbol.) divinités quipréfidoient aux fontaines & aux rivières.XXII. 672. b. Leur culte. On les diftin-Ruoit en Potamides & en Limnades. ibid.
673.
NAJAS-NAIDE, {Botan.) caraéhresde ce genre de plante, auiïi nommé flu-viale. ibid.
NAJED, ( Ge'ogr. ) province d’Arabie.III. T 21, 4.
NAÏF , une des chofes qui nous plaîtle plus c eft le naïf : pourquoi il eft fidffieile a faifir. XVI. 350. h. Penféeîiaïve. XXV. 222. a. Voyez, Naïveté.
NAIN, ( P b y fl 4. ) Obfervations far le
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nain du roi de Pologne, Stanifîas, XXII.673. b. & fur celui de madame la com-tefte de Humiecska. ibid. 674. a , b. Sin-gularités afïèz remarquables fur les enfansde madame Bonsdlaski, mere de ce der-nier , & fur leur naifîance. Sur fix en-fans qu’elle a eus , elle eft accouchée detrois nains, ibid. 675. a, b. Fils d'unpayfan d’Angleterre qui à l’âge de fix ansavoit cinq pies de haut. ibid. 676. a.
, Nain, ( Pbyfiq. Hft. nat.) Defcrip-tion de deux nains dont les tranfaâionsphilofophiques ann. 1750, font mention.XXII. 676. a . Suite de l’hiftoire du naindu roi de Pologne. Confervation de fonfquelette. ibid. 674. note. Obfervationsfaites dans la defcription de fon corps.Epitaphe de ce nain. ibid. 67^. a.
Nains. Obfervations fur eux. XXXI.720. b. 721. a. Aucune caufe phyfiquene peut produire une race continue denains. XV. 883. b. 884. a.
Nains , (Hijt. mod.) ceux que le grand-feigneur entretient à fa cour. Cas fingu-lier que font les Turcr d’un nain fourd& muet. XXII. 676. a.
Nains, dont le roi de Loango eft en-touré. XXI. 866. a , b.
NAIRES , Nabers , ou N-y ers ( Hft.mod.) clafïè de militaires chez les Ma-labares. Ces peuples portent l’orgueil deleur naifîance à un point d’extravaganceencore plus grand qu’en aucune contréede l’Europe ; cependant les naires ferventcommunément de guides aux étrangers& aux voyageurs. XXII. 676. b.
Naires du Malabar. XXIII. g. b. Leursfemmes peuvent avoir plufieurs maris.XXL 80. b. Naires de Calicut. XVII.(première e'dition) 82^. b. (troiflieme édi-tion) 841. b. XXV. 1 6g. b.
NAIS, ( Ge'ogr. ) ville duBarrois. XXII.738. b.
NAISSANCE naturelle. XXII. 677. a.Voyez, Fétus & Délivrance. Au fujetdu nombre des naifîànces, voyez,^ ARITH-MÉTIQUE , POLITIQUE , ENÉANS s( Hift. nat.) & REGISTRE DES BAP-TÊMES.
Naissance, {Hift. nat.) remarquefinguüere fur l’égalité des naiffances d’hom-mes & de femmes. VIII. 369. b. RapportP f PP H