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entre le nombre des naiffances & celuides habitans d’un lieu. XXVI. (premièreédition ) 819. a. ( treifieme édition ) 84.5,a. Ce rapport dans quelques lieux de Si-bérie. XXXI. 21. a.
Naissance , {Hifi. Mythol.) céré-monies que pratiquoient les Juifs à lanaifTance d’un enfant, & enfui te à l’oc-cafion de cecte naifTance. XII. 424. b.Ufages des anciens Grecs & des Romainsà la naifTance de leurs enfans. ibid. 425.a, b. Origine de Tufage qu’avoient lesAthéniens de placer les enfans dans unvan, auffi-tôt après la naifTance, & deles y coucher fur un ferpent d'or. XXXIV.ïÿj. a. Cérémonies que les Romains pra-tiquoient dans la même cîrconftance, XIX.925. b. XXV. j 66 . b. Peuples qui s’af-fligeoient à la naifTance de leurs enfansVI. çôi. a. XI. 3<S$. b. XXXIV. y. b.Déeffe qui préfidoit à la naifTance, félonla mythologie Romaine. XI 972. b.
Naissance, {Socie'te' civil ) la naif-fance eft un heureux préfent de la for-tune-qu’on doit confidérer & refpederdans ceux qui en jouiflent. Les droits dela naiflànce doivent être révérés. Les gensde naiflànce à leur tour font obligés defou tenir dignement leur nom. Réponfede Cicéron à ceux qui lui reprochoiencd’êcre un homme nouveau. XXII. 677.a, b.
Naljfance, voyez, Race. Vanité de lagloire qu’on tire de fa naiflànce. X V.908. b. XVI. 519. a.
Naissance , jour de la , ( Hifi. rom)ce jour particuliérement honoré chez lesRomains. Ils ne fétoient pas feulementle jour de leur naifTance, mais fouventsuffi celui de quelques hommes iliuftres.La naiflànce de Mécénas fêtée par Ho-race. Le jour de h naifTance des princesétoit fur-tout confacré par la piété oupar la flatterie des peuples. XXII. 678.a, b. On mit auffi quelquefois au rangdes jours malheureux , celui de la naif-fance ; ce qui étoit la marque la plusfenfible de l’exécration publique, ibid.6yc). a.
Naiffance , jour de la. De fon anniver-faire. V. 381. b. Poèmes généthiiaques,fur la naifTance des perfonnes iliuftres.
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XV. 959. a. Sacrifice que chacun offroîsà fon propre génie le jour de fa naif-fance. XV. 975. b. Voyez, Sacra. XXIX.634. b.
Naissance , ( Jrchheü. civil.) Naîtfance de colonne, de voûte , d’enduits.XXII. 679. a.
NAISSANCE, ( Jardin ) ibid. b.
NAISSANT, {Blason] différence entrenaijfant & ijfant. ibid. b. Voyez, ISSANT.
NAITRE. A proprement parler, onne naît point, on ne meurt point ; onétoit dès le commencement des chofes,& on fera jufqu’â leur confommation. Dé-veloppement de cette penfée. XXII. 679.b. C’eft pour celui qui efi fortement inf-truit de cette philofophie , que Turne quicontient la cendre d’une perfonne chérie ,eft vraiment un objet qui touche & quiattendrit, ibid. 680. a.
NAÎTRE j enfans a , ( Jurifpr. ) XII.424. . 4 .
NAÏVETÉ, une. Naïvete ', la( Gramm. ) Différence entre une naïvete& la naïveté. Celle des penfées & duftyle. Madrigal de Chapelain cité en exem-ple. Différence entre le naturel & lenaif. XXII. 680. a , b.
Naïveté ', différence entre ingénuité &naïveté. XVIII. 741. a. Entre naïveté,iranchife, ingénuité & fincérité. XXXI.ï20. a. Entre naïveté, ingénuité & can-deur. Vf. 128. a y b.. Point de grâce fansnaïveté. XVI. 349. a. Naïveté dans leftyle. XXXI. 8xi. a, b. De la naïvetédans les fables. XIII. 738. b. &c.
NAKIB , ( H’ft. mod. ) officier chezles Turcs dont la fonction eft de porterl’étendard de Mahomet. Éminence de cettedignité. Le fuîtan change fouvent de na-Rib. XXII. 680. b. &c.
NALUGA , {Bot. ) arbriflèau du Ma-labar. Propriétés médicinales de fes dif-férentes parties, ibid. 681. a.
NAMA SEBESIO , explication de cesmots trouvés fur un marbre antique. XXX.4 8 î. b.
NAMAZ, {Hifl. mod.) prières queles Mahométans font cinq fois par jour.ExaéHtude des Turcs à les réciter. Ilscroient qu’à la guerre contre les chré-tiens » l’on peut y manquer, lorfque la