6 7 8 NAT.
I’idülâtrie. ibul. 754. a , b. Comment Arif-tote & les Stoïciens définiftoieut la na-ture. Ce qu’on entend par l’afîion de lanature. Diftinâion de M. Boyle entre lanature générale & la nature particulière.ibid. 75 5 . a.
Nature , différentes idées attachées àce mot. X. q34. b. Des phénomènes dela nature. XXV. 626. b. La nature agittoujours par les voies les plus {impies :otage que Leibnitz fait de ce principe.VI. 571. b. Réfutation de ce principe ,que la nature agit toujours par les voiesles plus courtes, ibid. qjZ. a. XXVIII.531. b. Des phénomènes de la nature.XXV. 626. 4, b. &c. Loi de la continuitédans la nature. IX.242. b. Tout eft lié dansla nature ; loix générales qu’elle fuit. ibid.593. b. XVIII. J73. 4, b. XIX. 965.4.—.967. a. C’eft dans la fucceflion , le renou-vellement & la durée des efpeces , quela nature paroît tout à fait inconceva-ble, IL 675. a. Rien d’imparfait dans lanature ; nous ne iommes pas dignes delouer ni de blâmer l’enfemble général des.chofes. XVIII. 416. b. Si l’ordre des chofeseft néceffaire, il n’eft ni mal ni bien. Ibid.£90. 4. Circonfpeâion dans nos jugemensfur les irrégularités de la nature. XIX. 88.b. Beautç de fes ouvrages. IV. 631. b. Effets.que leur contemplation produit fur notreame. III ( première édition ) 461. b- ( troi-sième édition ) 485. b. Elle a raflemblé lesattraits les plus touchons fur les objets lesplus néceffaires à l’homme, ibid. ( premièreédition ) 462. a. { troifieme édition ) 486. a.jComparaifon des ouvrages de l’art avecceux de la nature. XXIV. 214. a. — 216. a.Pourquoi nous fommes peu frappésdes mer-veilles qu’elle produit. II. 733. b. Sciencedelà nature. I. ( prem. édition ) Ixxxij. b.{ troif. édition) 4. b. Syflême des connoijfqnceshumaines. Confeils fur la maniéré del’étudier. III. 175* b. XVI. 16. a. :— 24.4 XVII. ( première édition) 571. 4, b.( troifieme édition) J ÿl. a , b. Emulationgénérale qui fe mânifefte aujourd’hui pourcette étude, ibid. {première édition ) 569.b. &c. ( troifieme édition ) 589. b. &c. Voyez,Univers.
NATURE, loix de la ( Pfnlofoph.) loixnature ou du mouvement, établies
NAT
pat Newton. XXII. 755. b. &c. voyez, ci-deffus l’article Nature.
Nature ( Droit nat. ) droit de la ratu-re. XI. 419. 4 , b. 424. b. &c. De l’état denature. XIII. 147. b. &c. Loi delà na-ture. XXII. 773. b. &e.
Nature , ( Mythol. ) mere, fille, oucompagne de Jupiter. XXII. 756.
Nature , projet d’un temple digne delui être élevé. V. 664. 4.
NATURE, {Morale) inclinations natu-relles : ce que nous prenons pour la na-ture n’eft fouver.t qu’une première cou-tume. IX. 8x4,4. Ce qui nous refte denotre première nature eft plus fort quece qu’on acquiert par coutumeouréflexion,ibid. b„ Voyez, NATUREL.
Nature , ( Phyfiolog. ) ce que les mé-decins entendent par nature. XIII. 769.b. voyez Faculté vitale. Doctrine d’Hip-pocrate fur le principe qu’il appelloit na-ture. XVII. ( première édition ) 542. 4,( troifieme édition ) 562. a. Fondions queles animiftes ou écleffiques attribuent àla nature dans la maladie & dans la fanté,XVIII. 695. b. Les plus grands médecinsont borné leur méthode à aider l’effort dela nature. XI. 952. b. &c. En quoi conrfifte cet effort, ibid. 953. a. La nature eftle vrai médecin qui guérit les maladies,& le vrai principe qui conferve la fanté.XVII. {première édition ) 537. b. {troifiemeédition ) 557. b. Elle tend toujours à lafanté. XXX. 788. 4.
Nature plaflique , { Métaphyfitque )voyez Plastique.
Nature , ( Beaux-arts) déterminationdu fens de ce mot. La nature confidéréefous deuxpoinesde vue différens. x°. Com-me caufe a&ive. En ce fens elle n’eftautre chofe que la fageffe même de l’au-teur de la nature , dont les defleins ten-dent à la plus grande perfection , dont lesprocédés font de la plus exacte jufteflè.Ainfi ces procédés font l’unique école del’artifte ; & c’eft-là où il doit apprendreles réglés de fon art. C’eft d’elle qu’il doitapprendre à n’agir jamais fans quelquevue bien déterminée, XXII. 761. a ,b.kpréférer dans l’arrangement des parties,î’eûentiel à ce qui l’eft moins , à difpo-fer fes ouvrages de façon que chaque ob?