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des temples, ibid. Voyez, ci devant l’ar-ticle Neptune.
Neptune , montagne de, ( Ge'ogr. ane.)montagne de Sicile. ïAd. b.
Neptune, ( Concbyliol .) manchettede Neptune. XL 614. b. Cerveau deNeptune. XXL 3^6.
NERA , ( Botan.) efpece de bananier.IV. 3 16. b.
NERE> ( Chronogrjpb.) efpace de temsdont les Chaldéens faifoient ufage dansleur chronologie. Ils divifoient le temsen fares, neres & fofes. Comment il fautentendre ces efpaces de tems pour con-cilier la chronologie des Chaldéens aveccelle de Moïfe. XXII. 877. b,
NÉRÉE, ( Myth. ) dieu marin. Ce queles poètes nous en racontent. Sentimensdes mythologiftes fur l’origine de ce dieu.XXIÏ. 878. a.
NEREIDES, (Myth.) divinités ma-rines. Leur nombre. Obl'ervation fur lesnoms que les poètes leur ont donnés.Quelques-unes d’entr’eîles ont exifté vé-ritablement. Origine des hélions des poètesfur les Néréides. Culte de cette force dedivinités. Poiffons pris pour des néréidespar quelques anciens. Comment on re-préfentoit les néréides, ibid. a , b.
Nfr fuies , quelle en éroit la plus belle.XXXIII. 361. fl.
NERF, (An.it.) définition. Origine,fubtiance, enveloppes des nerfs. Leursextrémités.. XXII. 879. a, b. Obferva-tions qui prouvent que les fibres nerveufestirent de la moëlle du cerveau un fucqu’elles tranfmettent à chacun des pointsde tout le corps; & par le moyen du-quel elles exécutent toutes leurs fonélions.Hypothefe qui admet une cavité dans lesnerfs. Autre hypoihefe peu vraifemblable,par laquelle on prétend que les nerfs exé-cutent leurs opérations par la vibrationdes fibrilles tendues. Obfervations qui ren-dent très-probable l’exiflence du fuc ner-veux & des efprits animaux, qui mon-trent quelle doit être la ténuité des fi-brilles nerveufes, & comment elles com-pofent le tiftu de toutes Ses parties fo-ndes du corps humains, ibid. 880. 4, b.Enumération des différences paires denerf., diftmguées par les anacomiftes mo-
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demes, & de leurs piincipales ramifica-tions. Ouvrages à confuiter. ibid. 881. a , b.
Nerf, (Anat.) les nerfs ne font pasabfolmnent néceflaires à l’animal. Diffé-rentes lignifications que les anciens ontdonnées au mot nerf. D-efcription de cesorganes. La moëlle en eft l’efîènce. Leursenveloppes. Paquets médullaires. XXII.883. a , b, Cellulofité qui les réunit.Vailieaux rouges qui rampent dans lesintervalles de ces paquets. La dure-merene s’attache jamais au nerf, & ne lui fertjamais de gaine. Fauffe diftribution queles anciens ont faite des nerfs en deuxclaftes ; favoir, des nerfs durs, nés de l’é-pine du dos, deftinés au mouvement, &des nerfs mous, prépofés au fentiment,qui naiflent du cerveau, ibid. 884. a , b.Les nerfs les plus durs deviennent mous ,dès qu’ils font à l’abri de tout rifque.Autre erreur , qui confiftoit à confidérerles nerfs Gomme des cordes élaftiques &vibrantes. Humidité dont le tiflù cellu-laire eft abreuvé dans les nerfs. Examende la queftion, fi les filets médullairesdes nerfs font de 3 tuyaux, ou du moinsremplis d’une cellulofité poreufe, commeles rofeaux. ibid. 88$. a, b. Les nerfsaccompagnent aflez généralement les ar-tères, mais avec liberté. Grofieur rela-tive des arteres & des nerfs. Des par-ties du corps humain qui n’ont point denerf. Les nerfs ne font point irritables.Raifons de croire que ces organes ne fontpas l’élément unique & eflèntiel du corpsanimal. Différente nature des extrémitésdes nerfs, ibid. 886. a , b. Voyez, Ne«VROLOGIE.
Nerf . ( Pbyfiolog. ) des fonélions phy-fiologiques des nerfs. C’eft le nerf feul quitranfmet à l’ame le changement arrivépar le contaél des objets extérieurs, ibid.886. b. Le nerf irrité excite un len-timent d’une violence excrème. Quand lanerf eft l’organe d’un fens particulier, cefens eft détruit par les léfions du nerfqui en eft le conduéleur. Un nerf qui aété lié trop rudement ne fe rétablit point.Les parties deftituées de nerfs font def-tituées de fentiment. Une partie eft peufenhble lorfque les nerfs y font en petitnombre : le fentiment y eft plus vif, lorC*