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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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que les nerfs font plus nombreux, ouplus à découvert, ibid. 887. a, b. L’in-flammation augmente auiïi la fenfibilité.Il y a ce; tains états des nerfs dans lel-quels le fentiment eft finguliérement exal-té. L’enveloppe celluleufe du nerf eftinfenfible. Examen de la queftion, (1 lefentiment paflé d’un nerf à un autre. Dif-férons phénomènes qui indiquent que non-feulement les nerts communiquent en-tr’eux, mais que par ces mêmes commu-nications, l’efprit animal rentre dans lesextrémités d’un nerf dont le tronc a étécoupé, & lui rend le fentiment que lapartie jtvoit perdu avec fan nerf. ibid.888. a , b. Seconde fonâion des nerfs ,qui canfifte à porter au mufcle un fur-croît de force , qui le fait prévaloirfur fon antaganifte, & le met en mou-vement. Si cette fonâion a lieu dans tousles mufcles fans exception. Les nerfs com-muniquent au mufcle la puiflance dérivéede la volonté , & cette puiflance nes’exécute que par le miniftere des nerfs.Le mouvement que le nerf donne aumufcle, va en descendant, c’eft-d-dire ,qu’il defcend du cerveau ou de la moellede l’épine au mufcle , & il ne remontepas du mufcle au cerveau, ibid. 889. a,b. Le mouvement pafle-t-ii d’un côtéde la moelle à l’autre? Eft-il fur que lesnerfs du côté droit naiftent du côté gau-che , & les nerfs gauches du côté droit ?Quand l’irritation d’un nerf eft violente,elle fe communique non-feulement auxmufcles voifins, mais â tous les mufclesde l’animal. Le fentiment n’a lieu quelorfque le nerf a confervé fa continuiténaturelle avec le cerveau. Mais pour quel’irritation du nerf en produife dans lemufcle, il n’eft pas néceftaire que cettecontinuité ait lieu. De l’empire des nerfsfur les mufcles, dont le mouvement n’eftpoint fournis à la volonté, ibid. 890. a,b. Plufieurs expériences démontrent queles nerfs n’ont pas la même influence furce genre d’organes. Différence dans lacaufe de la Pconftruétion des mufclesvitaux & des mufcles volontaires. Fauf-feté de l’hypothefe , qui a placé dansle cervelet l’origine des nerfs vitaux, ibid.$91. Ai b , Les plaies du cervelet, celles

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du corps calleux , ne font point ahfofu-ment ou Subitement lé'.h;.les, & n’onCrien qui les diftingue des lésions des autresparties du cerveau. Les nerfs ne font pointla cauie efficiente du mouvement muf-culai^p du cœur. ibid. 891. a.

Nefs, leur accroitiement & prolonge-ment dans le fœtus. I. 359. b L.s nerfsplus gros dans les entais que dans lesadultes. XXII. 935. b. Onfervatiqns ana-tomiques fur les nerfs. XIV. {premièreédition ) 657. b. ( tro'-fieme édition) 665. b,Nomare de tous les nerfs, & leur ori-gine. XXII. 935. b. Centre où ils vontrayonner. XLV. 296. b. Mamelons py-ramidaux qui Terminent les nerfs. XXVII.( première édition) 883. a. ( troijieme edi•tion ) 879. a. Leur diffribr-tion. On a pré-tendu que les nerfs deftmés au mouve-ment volontaire, partent du cerveau, &que ceux d’où dépendent les mouvemensinvolontaires partent du cervelet. VI. 74Cj. Mais cetce diftinéfion eft regardée com-me purement arbitraire, & abfolumentnulle. XXII. 277. b. VI. 748. b. Les nerfsdittingués par paires. XXIV. 291. a. Lemouvemenc mufculaire vient des nerfs.XXII. 585. b. <) 86 . a. Diftribution desnerfs dans certaines parties, à proportiondu mouvement qu’elles doivenc exercer,VI. 745. a , b. Nerts cervicaux : leur dis-tribution. ibid. 749, st. Nerfs qui abou-tirent au cœur. VIIL 420. a, b. Nerfsdu diaphragme. X. 937. b. Nerfs inter-coftaux. XVIII. 902. a. 903. b. Nerfsvertébraux. XXXV. 245. b. Nerf le plusgros du corps humain. XXII. 934. b .Ganglioris formés par quelques nerfs. XV.737. a, b. Les nerfs font les feules par-ties fenfibles , & le principe du fenti-ment. VI. 745- b. XXX. b. Ç24. a.ibid. 763. h. 78f. a, b. De la fenfibilitides nerfs. XXX. 804. b. 809. rf. D’oùdépend leur plus ou moins de fenfibilité.IV. 224. a. Les nerfs ne font point ir-ritables. XIV. (première édition) 6 <y 8. A.(troijieme édition) 666 . a. XlX. 95. b.Trois ebofes que s’eft propofée la na-ture dans la diftribution des nerfs. XXXII.220. b • Communication entre les nerfsà leur origine, qui donne lieu à un com-merce réciproque de divers mouvemens.