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[Tome troisième. - Tome quatrième.]
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Offeaux qui les conftruifent. Matière dontils les forment. Couleur des plus eftimés.Qualité alimentaire de ces nids. Ce que ledicfionnaire de commerce rapporte fur cesnids, ibid. 97 6. .1, b.

Nids des oifeaux de proie. I. 773. b.Variété des nids des hirondelles. IV. 772./*. Erreur lur les nids des offeaux de mer.

IX. 1. b.

Nids des infeéles. XVIII. 823. b.

NIDDUI, ( Critiq. facr. ) mot hébreu ,qui exprime la plus légère excommunica-tion ufitée chez les juifs : en quoi elleconfiftoit. Quelles étoient les deux autres.XXII^ 97 6.b:

NIülJUHR, extrait de la relation defon voyage en Arabie. III. 123. b. —116. b.

NIEDER-MUNSTER, ( Geogr. ) étatecciénaftique d’Allemagne. Rang de cetteprincipauté à la diete & fut le banc deseccléfiaftiques du cercle de Bavière. Ob-fervations fur cette abbaye. XXII. 977. a.

NIELLE, ( Bat. ) caraciere de ce genrede plante. Ses efpeces. Defcrlptions de lanielle fauvage commune , de la nielleordinaire cultivée. Lieux d’où l’on en tirela graine. Petite nielle du levant. XXII.977 . b.

Nielle , ( Cbym. D'ut. AUt. mAllc. )huiles tirées de la lemence de nielle ro-maine. Propriétés de cette femer.ee. Com-portions pour lefciuelles elle eft employée.XXII. 978. a. ‘ .

Ni LIE , ( Eu on. ruftiq. Agric. ) maladiedes grains. Origine de Ion nom. Cet articleeft extrait d’un ouvrage de M. Gleditfch,botanifte Allemand. Autres ouvrages àconfulter. Universalité, de cette mala-die. XXII. 978. b. La nielle eft une efpecede carie qui vient du fuc végétal vicié ,& qui attaque fpécialement les partiesles plus tendres & les plus délicates desplantes. Aucune efpece de plante n’eneft à l’abri. Elle s’étend même jufqu’auxfl uits ; Cependant le feigle y eft rarementfuiet Le mal commence,-par, cette partielde la plantule fém’male appellée la plumule.Comment on en apperçoit le progrès. Lésterres graffes & fertiles paroiflenc donnerplus d’épis niellés que les autres. On nefauroic. diftinguer , félon M, Gledicfch ,

N ï E

les plantes infeûées, jufqu’à ce qu’elles aientfait leur jet , & que les épis avec leurbarbe foient fortis de l’e'tui des feuilles:ibid. 979. a , b. mais ce fentiment eftcombattu par d habiles naturaüftes & cul-tivateurs, qui afiùrent que dès que lesblés ont trois ou quatre fanes , on peutdiftinguer les plantes tarées qui doiventproduire des épis niellés. Signes auxquelson reconnoît alors cette maladie. Expé-riences faites par M. Gleditfch fur lesplantes niellées, ibid. 980. a , b. Raifonde la différence qui fe trouve dans leursépis. Dans toutes ces plantes, les fleursfont généralement la partie la première& le plus fenfiblement attaquée. Les en-veloppes des fleurs réflftent plus lorg-tems. Poufliere dans laquelle les fleursdes blés font réduites. Qualité contagieufequ’on lui attribue. ibid~ 981. a, b. Lanielle détruic plus facilement les épis dufroment que ceux de l orge. De la caufede cette maladie. Elle réflde pour l’or-dinaire dans la corruption de la femence,.Conjeétures fur le principe de cecte alté-ration. Aucun remede ne peut rendre àdes femences ainfi altérées la faculté defe reproduire , qu’elles ont perdue par lamort des organes qui y doivent concou-rir. ibid. 982. a , b. Facilité avec laquelledes femences à demi mûres, on impar-faitement feches, lorfqu’elles font recueil-lies & encaffées , peuvent prendre desqualités contraires à leur nature. Prin-cipes donc leurs fubflances encore glai^.reufes font compofées. Différences fin-guüeres qui fe trouvent dans les épis desplantes faines par rapport à la bonté deleurs grains. Non-feulement les grams mû-riflène J’un après l’autre , mais ils pouffentencore pluüeurs tiges collatérales , qui r.é-ceflàirement affoibües , ne portent y-cune femence qui arrive à maturité, ib d,98 a, b. Line pareille graine plus fuf-ceptible d’altération que les autres, con-tribue beaucoup à engendrer la nielle desblés*Nouveaux détails fur la caufe de certemaladie. On obferve qu’elle attaque affe-rment les plantes qu’on fait fleurir avantleur faffon, par le moyen des ferres chaudes;H en eft de même fi la plante fléurfloicaprès la faifon. Des moyens de prévenir