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cette maladie. Maniéré de fe procurèt? &de choilir une bonne femence. ib:d. 984.
a , b. Accord entre !e fentiment de l'au-teur fur les caufes de la nielle & affiiide MM. de Glédicfch & le Noir. Ce fyf-tëme confirmé par les oblervations deM. Aimen. Leffives propres à prévenirla nielle venant de moiiiffure dans lesfemer.ces. Si la nielle procédé du defautde perfection ou de maturité de la fe-mence, aucune lotion ne peut la préve-nir. Expériences qui le prouvent. Pour-quoi certaines terres produilent plus denielle que les autres. Énumération desmoyens par lefquels on peut la prévenir.ibid. 985. a, b.
Nielle, ( Agrïcult .) brouillard quigâte les grains : qualité perniciaufe quece brouillard communique au feigle. V.552. b. Épis niellés. V. 148. b. De lacaufe de cette maladie. VII. 31t. a. Sesrapports avec le charbon, ibid. Moyend en garantir les blés. VII. 311. b. Fu-mier qui communique la nielle. XV. ^29.
b. Elle ne vient point de l’humidité. XVI.ç5. a. Fête que les Romains célébraientpour éloigner cet accident de leurs blés.XXIX. 282. 4.
NIEMt, (Gebgr. ) montagne de laLnponie Suédoife. XXII. 985. b. Defcrip-tion qu’en donne M. de Maupertuis. ibid.
985. a.
NIÉPER, ( Ge'ogr . ) autrefois Borif-tbene. Anciens auteurs qui en ont donnéla defcription. Origine du nom Dnieper.Cours de ce fleuve. XXII 936 . a.
Nie'pi-r , fauts qu'il fait dans fon cours.XXVI. ( ÿretriere e'iition) 872. b. ( troi -fienii édition) 898. b. Defcription de ce
cours. 3°3- *•, N .
NIER , ( Jurifpr. ) voyez, Dénéga-tion , Inscription de faux.
' N S ESTER. {Ge'ogr.) voyez- DNIESTER.
NliiUPORT, f Ge'ogr. ) ville des Pays-bas Autrichiens. Ses révolutions. Sa firua-tion. Origine du nom de cotte ville. Elleefl la patrie de Jolie Cl’âhone, do&eurde Sorbonne. XXII. 9S6 b.
NILUWENTIT , (Bernard) phyfi-cien. XXXVI. 229. b. Ses calculs fur lalumière. XX. b. Sa phyfiologie.
XXaIII. 999.» < fi
N I L 7 o 9
NIFLHEIM , (Myth.), enfer des an-ciens Scandinaves. Defcription qu’ils endonnoienc. XXII. 987. a.
NIGAS, ( f-Jijt. n.it.) ciron d’Amérique»VIII. 149. b. Voyez Chique, Nigua,Ton & Tunc.
NIGER, (Ge'ogr.) fleuve d’Afrique>autrement dit rivure du Sénégal. Son courspeu connu encore, l’étoit encore moinsdes anciens, Connoifïànce que nous enavons. Inondations du Niger. XXII. 987.a, b.
Niger , fon origine , phénomènes defon cours. XIV. 6 23. b. Ses débordemens.ibid. 61 5. b.
NIGRITIE, (Ge'ogr.) efpece de lepreconnue dans ce pays. XIX. 851. b. 85^. a..Pluie qu’il y tombe annuellement. XXVI.2 - 9 1. b,
NIGROIT , (Icbtbyol.) defcription dece poiflbn de mer. Comment il fe nour-rit. Qualité de fa chair. XXII. 988. a ,
NIGROMANTIE, ( Divin.) Etymo-logie du mot. On entendoit autrefois par--là l'art de connoitre les chofes de la terre ,& placées dans des endroits noirs. Selonquelques-uns , cette connoilTance natu-relle devint enfuite criminelle & diaboli-que. Offices que les démons rendoient parl’effet de cet art. Réflexion fur ces pra-tiques fuperftiiieufes. XXII. 98.8. a , b.
NIGUA , (infeciolog. ) efpece de pucedu Bréfil. Sa defcription XXII. 938. b .Comment elle le fiche dans la peau , s’ymultiplie & y caufe des ulcérés. Moyen d’yporter remede. ibid. 989. a. voyez NlGAS.
NIHELL , médecin Irlandois : fa doc-trineiur les criies. IX. 944. a. Sur le pouls.XXVII. 142. a.
NIHIL ALBUM , ( Chyinïe) ou fimple-ment nil : farine légère qui s’attache au-deffus des fourneaux où l’on traite des fubf-tances métalliques. Efpece de tucie qui por-te particuliérement ce nom. XXII. 989. ,t.
NIKADUWALA , (Bot.) efpece decannedier. VI. 44 ^- i L
NIL , ( Bot. anc. ) nom donné par lesmédecins Arabes à deux graines très dïffiférentes. Quelquefois ils entendent par-làune plante , & d’autres fois la teinturequ’on .eû tire. XXIE 9.89, b..