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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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polir ion pour faire des dents artiflei-lus,& pour remplir une dent cariee. ibid. p97-

ODDRANT, principe, ( Chynu Pharm.Mat. medic.) principe aromatique desvégétaux. Subftances animales aromatiquesUnion du principe odorant des veg~avec l’huile effentielle. Comment ce principe exifte dans les plantes qui ne contiennent point de cette huile. Mobilité . ecette partie odorante. Elle ne nage P oindans l’eau de la végétation. Il n en paspoffibîe d’en déterminer le poids ni la me-fure. XXIII. 397. a , l>. On ne doit pasconfondre avec le principe aromatique ,une certaine vapeur qui s’exhale de pres-que toutes les fubftances végétales & ani-males appellées inoiores, &. qui eft pour-tant capable de faire reconnoître ce» fubf-tances par l’odorat. Le principe aromati-que doit être ménagé dans la préparationdes médicamens odorans, comme un agentmédicamenteux très-efficace. Quelles fontles maniérés de le ménager dans les dé-codions, &; dans le bain-marie. ibid. 39^*Ce

principe a une faveur génériquequi le rend propre à exercer la vertu cor-d<ale , ftomachique, fortifiante, nervine ,*udoribq ue Outre cela quelques-uns de cesprincipes ont des qualités particulières &

diUindes: exemples, ibid. 399*

Odorant. FineflTe des parties qui s’exha-lent d un corps odorant. XI. 120. a.

«DORANTE , fubfiance , ( Cbym I c’eflprincipalement dans le régné végS

trouve cette fubfiance. Petit nombre de

u animales aromatiques que nous

C T > *îr 0 a 0S r ? n ne com P ren d pas dans laclaile des fubftances odorantes certainesmatières minérales qui ont une odeur pro-pre. XXIIÏ. 399. 4 , b.

Odorante , fubfiance , -voyez, Aroî-ÎA-tQUE dr PARFUM : baume odoriférantIV. 594. a. "Bois odoriférant. I. 654. b. IIIKpîemlcr^ édition) 4.01, b- (troifieme édition■ b. naux effentieiles reniées des fubf-

? nc f °r° r . antes ' XI. 546. rf , b. Prodi-veule ténuité des particules qui s'exhalen

0^ rps odor ans. XXX. 770 b. 77', bl’odeur L 4>)TES ’ P*rrcs, ( Hifi. nat. _de ces pierres eft absolument acci

0 t> ô i-ÿ

dentelle à leur fubftance. XXIII. 399. b.

ODORAT, ( Pbyfiol. ) organe del’odorat. La différence ries fenfaiions dunez , du gofier , de la bouche , de l’ado-phage , eft à-peu-près comme leurs dif-tances du cerveau. XX III. 399. b. Mé-chanifme de l’organe de l’odorat. Mécra-nifme des odeurs, objet de l’odorat, ibid.400. a , 6 . Partie des végétaux , des ani-maux & des minéraux qui eft l’objet del’odorat. Le feu & le broiement tirent desodeurs du régné animal & végétal. Del’émanation des corpufcuîes qui formentles odeurs. L’odeur des corps odoriféransaugmente quand on en mêie plusieurs en-femble, ou quand on mêle des fels avecdes corps hui]eux odoriférans. Les parfumsplaifoient beaucoup aux anciens. Maniérédont fe fait l’odorat, ibid. 401. a , b. &c.Explication des phénomènes de l’odorat.i p . De l’affinité qui fe trouve entre lescorps odoriférans & les corps favoureux.Pourquoi des odeurs défagréables ne cho-quent point , quand elles font dans des ali-mens dont le goût plaît, ibid. 401. b. 2?.Pourquoi l’on ne fent point les odeursquand on eft enrhumé. 3“. Pourquoi lesodeurs rendent fouvent la vie dans un inf-tant, & fortifient quelquefois d’une façonfinguliere. 4 0 . Pourquoi les odeurs caufencquelquefois des maladies , la mort, & pref-que tous les effets des médicamens & despoifons. 5 0 . Pourquoi la même odeur pro-duit des effets oppofés en différentes per-fonnes. ibid. 403. a , b. 6 °. Pourquoil’odorat eft fi fin dans les animaux qui ontde longs becs, de longues narines, &. lesos fpongieux confidérables. 7 0 . Commentdes corps odoriférans, très-petits , peuventrépandre très-long- tems des odeurs fortes,fans que les corps dont üs s’exhalent pa-roiffent avoir perdu de leur mafiè. Wd.404. a. , b. -8°. Pourquoi la puanteur quis’exhale des animaux ou végétaux putré-fiés , fait fur les narines une impreflion filongue & fi dffagréable. 9 e . Pourquoil’odorat eft émou fie le matin quand ons’éveille, &: devient plus vif après qu’on aéternué. io°. Pourquoi les plus *orts odo-rifirans font fternutatoires. 11°. Pourquoil’on ne fenr rien quand on court contre levent. iz°. pourquoi certaines odeurs fortes

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